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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 20:28
De Pierre Hinard - Editions Grasset

De Pierre Hinard - Editions Grasset

Une raison de plus pour ne plus manger de viande !

Éleveur, fils d’éleveurs, ingénieur agronome et ancien créateur de marchés bio à Paris, Pierre Hinard entre il y a dix ans dans une importante société d’abattage et de découpe de Loire-Atlantique qui sert tout le bottin de l’agroalimentaire, de McDonald’s à Flunch, d’Auchan à William Saurin. Un parcours exceptionnel et très spécialisé, des vertes prairies normandes aux steaks hachés en barquettes, via le monde secret des abattoirs.
Pierre Hinard, qui a longtemps voulu croire que la qualité et l’excellence pouvaient trouver leur chemin jusqu’aux rayons des supermarchés, découvre les dessous pas très propres des « usines à viande » : des asticots dans la viande hachée, des pièces congelées, décongelées, recongelées, des analyses faussées, des dates truquées, du sang déversé dans les champs. Face à ces manquements, les services vétérinaires sont absents ou corrompus et les pouvoirs publics pour le moins… distraits. En bout de chaîne, des consommateurs lésés, méprisés et trop souvent malades.
Quand il lance l'alerte, Pierre Hinard est licencié et, cinq ans plus tard, rien n'a changé. Il décide aujourd’hui de raconter de l’intérieur les dérives d’un système qui méprise paysans et consommateurs. Il présente des documents inouïs, et révèle tout le circuit de l’empoisonnement ordinaire. Quelles conséquences pour nous, consommateurs ? Quelles sont les alternatives ?
Il propose des solutions concrètes pour trouver et consommer des produits de qualité. Que manger redevienne un plaisir.

Une interview donnée à 20 minutes :

«De la viande bonne pour la poubelle a été transformée en steaks hachés»

Vous ne regarderez plus votre hamburger ou vos lasagnes surgelées de la même manière. L’envie de vous convertir au végétarisme va même s’emparer de votre être, chamboulé et nauséeux à la lecture de Omerta sur la viande, un témoin parle (Grasset), le livre de Pierre Hinard à paraître ce jeudi. Ingénieur agronome, il est nommé en 2006 directeur qualité chez Castel Viandes, l'une des plus grandes entreprises de transformation de la viande de Loire-Atlantique et découvre l’envers peu ragoûtant d’une industrie agroalimentaire qui, motivée par la quête du gain, n’a pas de scrupule «à faire bouffer de la merde aux consommateurs». Après avoir tenté les choses de l’intérieur, en vain, Pierre Hinard est viré pour avoir alerté les services vétérinaires à propos d’un lot de viande impropre à la consommation. Retourné auprès de sa trentaine de vaches Salers engraissées à l’herbe bio et soignées aux huiles essentielles, il signe un brûlot qui jette un pavé dans la mare et se confie à 20 Minutes.

Votre livre dénonce les travers peu ragoûtants des «usines à viandes», que retrouve-t-on de pire dans nos assiettes ?

Evidemment, et heureusement, cela ne concerne qu’une partie de la production, mais dans les faits, j’ai vu des viandes vertes, puantes, parfois bourrées d’asticots et qui, au lieu de finir à la benne comme je l’avais ordonné, ont été transformées en steaks hachés, ceux-là même qui finissent dans l’assiette des enfants. Et des steaks taillés dans les invendus d’une grande surface, eux aussi bons pour la poubelle, être expédiés à une chaîne de restauration plus de quarante jours après l’abattage des bêtes -au lieu du délai de huit jours prévu par la loi. Sans compter les viandes congelées, décongelées et recongelées au mépris de la chaîne du froid, l’absence de traçabilité, le trafic d’étiquetages et autres joyeusetés.

On a du mal à concevoir que ces viandes passent au travers des contrôles sanitaires, la chaîne est-elle corrompue à tous les échelons ?

Bien sûr ! Les clients, grande distribution, chaînes de restauration, fast-foods et sociétés agroalimentaires qui fabriquent les plats cuisinés, tous ferment les yeux pourvu qu’ils achètent leur viande au prix le plus bas. Ils n’hésitent pas à nourrir les vaches avec des céréales et du soja, alors qu’elles devraient être nourries à l’herbe et au foin. On vous fait passer des vaches laitières, usées jusqu’à la corde et qui ne sont pas des races à viandes, et du cheval pour du bœuf de qualité supérieure ! L'industrie ne tire pas les enseignements du passé, la vache folle ne les a visiblement pas calmés.

Pour ce qui est des contrôles sanitaires, les usines à viande bernent facilement les services de l’Etat qui, en plus d’être en sous-effectifs, ne font parfois pas correctement leur travail sciemment et détournent le regard plutôt que d’incriminer un gros employeur local. Il y a une passivité et une impunité déconcertantes. Dans mon cas, sur les douze agents vétérinaires qui étaient affectés dans mon abattoir, seuls deux ont accepté de témoigner des horreurs qu’ils ont vues devant la justice et ils ont été placardisés. Les autres, complaisants, ont bénéficié de promotions.

Alors où le consommateur peut-il trouver de la viande de qualité ? Et à prix abordable ?

Il faut passer par les circuits courts, au plus près des éleveurs. Il est possible de trouver de la bonne viande à prix raisonnable, notamment via les AMAP, directement auprès des producteurs sur les marchés ou de son artisan boucher. Pour avoir de la viande de qualité, d’une traçabilité irréprochable et qui a du goût, il faut privilégier les initiatives reliant le producteur au consommateur, avec le moins d’intermédiaire possible. Et ne pas hésiter à poser des questions sur l’origine de la viande, avec des preuves écrites. Et pas besoin d’habiter en pleine campagne: vous pouvez même vous faire livrer vos commandes sur Internet directement à la maison dans des conditions respectueuses de la chaîne du froid, et pour un prix même moins élevé qu’en grande surface, entre 15 et 20 euros le kilo.

Le consommateur oublie que c’est lui qui a le pouvoir de faire changer le modèle agricole et qu’il vaut mieux manger de la viande moins souvent mais meilleure.

www.20minutes.fr

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 20:17
D'Isabelle Sorente - Editions JC.Lattès

D'Isabelle Sorente - Editions JC.Lattès

180 jours, c’est le temps qui sépare la naissance d’un porc de sa mort à l’abattoir. Ce sont aussi les six mois qui font basculer la vie d’un homme.

Quand Martin Enders accepte de se rendre dans un élevage industriel pour les besoins de son travail universitaire, il n’imagine pas que le cours de sa vie va s’en trouver bouleversé. Par les secrets que lui révèle Camélia, le porcher. Et par les quinze mille bêtes enfermées dans les différents bâtiments.
Fondé sur la propre enquête de l’auteur, dévoilant le quotidien surnaturel des animaux dans les systèmes de production industriels, 180 jours est l’histoire d’une amitié entre deux hommes que tout semblait séparer, mais aussi celle de leur rapport aux bêtes.
Avec ce roman, Isabelle Sorente nous entraîne au bout des départementales, dans les couloirs inavouables de notre modernité, où montent les voix de ceux qui sont privés de parole.

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 20:09
De Gilles Lapouge - Editions Albin Michel

De Gilles Lapouge - Editions Albin Michel

« Francis Jammes est un très beau poète. Un jour, il a mis dans un quatrain un âne et une abeille. Je me suis demandé pourquoi il avait réuni ces deux animaux.

 

J’ai comparé les labeurs de l’abeille avec la philosophie espiègle de l’âne. J’ai jeté un œil dans les ruches, dans l’atelier où les hyménoptères fabriquent le nectar des dieux. Et j’ai cru repérer le lieu où les deux animaux affichent leur ressemblance. Ce lieu est la sexualité : l’insecte et le mammifère défient la loi fondamentale : tu n’aimeras pas un individu d’une autre espèce que la tienne. Ils désobéissent. Ils aiment ceux qu’ils aiment, et tant pis si les dieux froncent le sourcil. Pareille révolte contre l’ordre des choses est sans exemple. C’est elle qui a permis à l’âne d’introduire sur la terre un individu qui n’avait pas été dessiné dans les cartons de Dieu, le mulet, et à l’abeille de renouveler le miracle de la vie en faisant l’amour avec les roses. »

Prix littéraire 30 millions d'amis

"Un livre magique" : Michel Houellebecq

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 18:54
Noël en bio : 12-14 décembre 2014 à Paris

9ème édition de Noël en Bio pour vos cadeaux bio de Noël et de nouvel An.

Plus d'info sur http://www.vivez-nature.com/noel-bio-2014-infos-pratiques.html

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 18:52
SOLAAL : le don alimentaire

Création de SOLAAL : SOLidarité des producteurs Agricoles et des filières ALimentaires

Les filières agricoles et agro-alimentaires s’engagent en matière d’aide alimentaire !

Face à l’augmentation du nombre de Français vivant en-dessous du seuil de pauvreté, aux besoins croissants des associations caritatives ainsi qu’à la baisse du soutien communautaire, la profession agricole et ses filières ont créé en 2013 SOLAAL, une association de dons de produits agricoles et alimentaires à destination des plus démunis en France.

Un audit complet de la chaîne des dons alimentaires a été réalisé au moyen d’interviews d’une centaine d’acteurs, ce qui a permis de recenser les freins, blocages ou manques et de définir ainsi le rôle de l’association, en complément des actions existantes.

SOLAAL travaille en étroite relation avec les donateurs et les associations caritatives françaises existantes. Elle a pour objectifs de :

  • mobiliser plus encore la générosité des producteurs
  • renforcer l’engagement des acteurs
  • faciliter l’organisation des dons sur les plans national et local
  • lutter contre le gaspillage alimentaire
  • veiller à l’équilibre nutritionnel des bénéficiaires

Les premières actions en 2013 ont visé à :

  • sensibiliser et informer sur les types de dons (en nature, logistiques, notamment)
  • obtenir l’avantage fiscal prévu par la loi pour les agriculteurs, qui ne peuvent en bénéficier dès lors que les produits donnés sont transformés
  • pérenniser les dons de lait, menacés par la suppression de la taxe fiscale affectée et la fin des quotas
  • mettre en relation tous les acteurs locaux (donateurs, associations caritatives et collectivités territoriales) pour créer des partenariats
  • veiller au bon acheminement des produits car la prise en charge de la logistique est le maillon faible de la chaîne du don alimentaire
  • créer des filières d’insertion pour collecter les produits hors calibre ou non récoltés

www.fnsea.fr

Guide du don almentaire téléchargeable sur ce lien :

http://www.fnsea.fr/toutes-les-thematiques/l-agriculture-acteur-economique/conjoncture/articles/un-guide-pour-developper-et-faciliter-le-don-alimentaire/

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Published by Laurence - dans Coup de chapeau !
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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 21:45
Gérons nos déchets !

Aspiration des déchets

Les bornes d'aspiration

Le système de collecte pneumatique de Romainville

Les bornes d'aspiration viennent remplacer peu à peu les bennes à ordures dans les villes. Les déchets sont désormais « aspirés » et transitent en souterrain. Les habitants y déposent leurs ordures jour et nuit. Des bornes plus larges sont réservées aux usages professionnels (marchés, entreprises).

Une fois déposés, les déchets descendent dans des canalisations de 50 centimètres de diamètres et sont stockées provisoirement en sous-sol. Deux fois par jour, un système d'aspiration se met en place, avec un flux d'air à 70km/h pour les acheminer dans un terminal de collecte où elles sont compactées. Les déchets sont alors transférés par camion dans les centres de tri ou de traitement.

C'est une avancée environnementale : plus de nuisances sonores et de pollution due à la rotation de camions, pas d'odeurs grâce à des filtres dans le réseau, et un cadre de vie embelli. Les charges quant à elles baissent car il n'y a plus de manipulation de bennes.

 

Le recyclage des DEEE

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"La nature n'a pas besoin de votre vieille TV"

Depuis novembre 2006, les DEEE ne doivent plus être jetés à la poubelle. Tous les appareils alimentés sur secteur, pile ou batterie doivent être dépollués puis recyclés. Leur taux de recyclage varie entre 65 et 90%. Le recyclage permet de produire de nouvelles matières premières secondaires et de fabriquer ainsi de nouveaux appareils tout en préservant les ressources naturelles.

A l’achat d’un appareil neuf, nous payons une «éco-participation », qui correspond au coût de collecte, de réemploi, de dépollution et de recyclage d’un appareil usagé équivalent. Son montant varie selon le produit et le type de traitement qu’il nécessite.

Eco-systèmes est un éco-organisme à but non lucratif agréé par les pouvoirs publics pour la collecte et le traitement de ces DEEE. Ils travaillent en partenariat avec les distributeurs, les collectivités locales et les réseaux solidaires.

Plus d'info sur www.eco-systemes.fr

La réduction des déchets : un enjeu environnemental, sanitaire et financier...

Les campagnes régulières d'information ont pour objectif de sensibiliser chacun sur la nécessité de réduire la quantité de déchets que nous produisons et donner des clés pour agir au quotidien. Le gaspillage de matières premières nécessaires à la fabrication des objets et au transport des déchets provoque l'épuisement des ressources naturelles. La production et la gestion des déchets posent des questions de sécurité sanitaire et de santé publique. Leur élimination contribue à la pollution des sols, des eaux et de l'air. Elle nécessite des installations de traitement toujours plus importantes dont le coût financier est répercuté dans le prix des produits que nous achetons et des impôts et taxes que nous payons.Les campagnes régulières d'information ont pour objectif de sensibiliser chacun sur la nécessité de réduire la quantité de déchets que nous produisons et donner des clés pour agir au quotidien. Le gaspillage de matières premières nécessaires à la fabrication des objets et au transport des déchets provoque l'épuisement des ressources naturelles. La production et la gestion des déchets posent des questions de sécurité sanitaire et de santé publique. Leur élimination contribue à la pollution des sols, des eaux et de l'air. Elle nécessite des installations de traitement toujours plus importantes dont le coût financier est répercuté dans le prix des produits que nous achetons et des impôts et taxes que nous payons.

Plus d'info sur www.reduisonsnosdechets.fr

De quoi sont composées nos poubelles ?

La quantité de déchets a doublé en 40 ans !

Chacun d'entre nous jette en moyenne 390 kg par an de déchets dans les poubelles et containers de tri auxquels s'ajoutent les 200 kg par an qui sont apportés en déchèteries.

La réduction des déchets permet de réduire la consommation de ressources non renouvelables, de limiter les rejets de gaz à effet de serre et au niveau local d'avoir moins recours à l'incinération ou à l'enfouissement et de maîtriser les coûts liés à la gestion des déchets (collecte, stockage, incinération).

Comment agir ?

* Je limite les emballages

* J'utilise des éco-recharges

* Je fais du compost

* Je limite mes impressions

* Je mets un "stop pub" sur ma boîte aux lettres

* Je donne des vêtements

* Je choisis de la vaisselle réutilisable lors des piques niques, fêtes...

* Je donne des livres

* J'utilise des piles rechargeables

* Je loue des outils

* J'utilise des paniers pour faire mes courses pour limiter l'utilisation de sacs en plastique

* Je fais réparer mon électroménager

* J'achète à la coupe

* Au bureau, j'utilise une tasse à la place des gobelets en plastique ou en carton

Stop au gaspillage alimentaire...

Chaque français jette en moyenne 20 kg d'aliments par an à la poubelle :

* 7 kg d'aliments encore emballés

* 13 Kg de restes de repas, de fruits et légumes abimés et non consommés

En faisant un peu attention, chacun de nous peut facilement éviter ce gaspillage...

J'achète malin

* Je fais ma liste de courses en regardant ce qu'il reste dans le réfrigérateur et les placards, cela évite de racheter la même chose

* J'essaie de planifier les repas de la semaine

* Je fais attention aux dates de péremption

* Je termine mes courses par le frais et le surgelé

Je conserve bien les aliments

* Je regarde sur les emballages le mode de conservation recommandé (au frais, à sec, à température ambiante...)

* Je regarde les dates de péremption et je range au dessus les aliments qui doivent être consommés le plus rapidement

Je cuisine astucieux

* Je cuisine les quantités adaptées au nombre de convives

* J'accomode les restes

* J'utilise les produits dont la date de péremption arrive à échéance

DLC et DLUO : à ne pas confondre

DLC : Dates Limites de Consommation

Elles sont précédées de la mention "à consommer avant le..." ou « à consommer jusqu’au… ».

Elles concernent les produits périssables. Théoriquement, manger un produit au-delà de ces dates peut faire courir un risque pour la santé. En pratique, pour certains produits, des dépassements plus ou moins longs semblent envisageables.

DLUO : Dates Limites d’Utilisation Optimale

Elles sont précédées de la mention « à consommer de préférence avant… »

Elles concernent les produits qui ne s’altèrent pas, du point de vue microbiologique, avec le temps. Si elles sont dépassées, les qualités organoleptiques peuvent ne pas être optimales (biscuits mous, chocolat blanchi…) mais aucun risque couru pour la santé.

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Published by Laurence - dans Agissons !
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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 17:15

 

 

Pour éviter des frais supplémentaires et une explosion de la facture de CO2, deux solutions sont possibles :

- transport entre particuliers : www.colis-voiturage.fr

- retours à vide des transporteurs : https://fretbay.com/fr/

 

 

 

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 16:02
Les paniers bio

Le principe est de consommer des produits de saison, pas toujours choisis, parfois inhabituels mais toujours savoureux.

Plusieurs sites proposent cette prestation :

www.mon-panier-bio.com

www.lespaniersduvaldeloire.fr

www.lecampanier.com

www.materre.net

www.paniersbiochezvous.fr

www.panier-bio-paris.fr

www.secondenature.net

www.lespaniersdemartin.com

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Published by Laurence - dans Du côté du web
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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 10:03

Pour le plaisir des yeux...

L'art culinaire...
L'art culinaire...
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Published by Laurence - dans Art et Nature
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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 20:14
De Paul Curtis dit Moose, pionnier de cette technique

De Paul Curtis dit Moose, pionnier de cette technique

"J'ai toujours eu du mal à expliquer ce que je fais. Je dis aux gens que je dessine en nettoyant". Moose choisit les murs et les tunnels les plus sales des villes pour réaliser ses oeuvres, muni d'une brosse ou d'une paire de chaussettes. "Je n'utilise pas de produits agressifs, en général de l'eau et de l'huile de coude".

A la place de la peinture habituelle du graffiti, l'artiste nettoie la surface encrassée pour créer un contraste entre propre et sale.

Le dessin transmet un message et est en lui-même un acte de dépollution temporaire.

Les projets sont :

Pour Moose

  • Une représentation du symbole de l'infini pour marquer les 25 ans de la catastrophe écologique de Bhopal en Inde
  • Une grande oeuvre "Reverse Graffiti Project" avec un fabricant américain de produits ménagers écologiques
  • ...

Pour Alexandre Orion

  • L'oeuvre "Art Less Pollution" qui rappelle aux automobilistes l'impact de leurs émissions sur la planète et pointe du doigt leur passivité
  • ...

D'autres utilisent le graff végétal à l'aide de feuilles mortes ou d'herbe ou encore de la boue.

Pour Jess Graves

  • Il peint avec la boue son engagement contre l'agriculture industrielle et pour une consommation responsable
  • ...

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Published by Laurence - dans Art et Nature
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