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  • : Amoureuse de la nature, un brin militante, bienvenue dans mon monde... écologie, merveilles terrestres, belles initiatives, protection animale, livres, cuisine végétarienne mais aussi grognements et émotions... Belle visite ! Laurence
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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 12:33
De David Safier

De David Safier

"Mis à part l'infidélité de son taureau, Champion, Lolle, une vache laitière, mène une vie tranquille dans un pré du nord de l'Allemagne. Jusqu'au jour où elle apprend de la gueule de Giacomo, un chat errant qu'elle a sauvé de la noyade, que le fermier a décidé de vendre le troupeau de bovins pour régler ses dettes.
Afin d'éviter de finir entre deux tranches de pain, Lolle, maligne comme un singe, décide de s'enfuir avec ses amis pour rejoindre le pays où les vaches sont sacrées, l'Inde ! Mais Old Dog, le chien sanguinaire du fermier, a bien l'intention de les en empêcher et de croquer cette sacrée vache !
Débute alors pour Lolle et ses amis un périlleux voyage qui les conduit de l'autre côté de l'Atlantique, de New York à l'Ouest américain, territoire des bisons, jusqu'aux contreforts de l'Himalaya, dans l'antre du yéti..."

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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 12:23
De Stéphanie Hochet

De Stéphanie Hochet

"Je voudrais vous parler d’un personnage omniprésent dans la littérature. Un personnage discret et remarquable, connu de tous et mystérieux  ; arriviste peut-être, il sait aussi séduire et fasciner. Le chat est ce personnage aux formes multiples, infiniment flexible.
Comment se douter qu’un être si petit, si familier, avait investi les listes des dramatis personae  ? Son animalité, les masques variés avec lesquels il se déplace dans les œuvres ne le rendent pas moins prépondérant dans les romans que dans la poésie ou le cinéma. Prépondérant, mais si délicat à cerner qu’il me fallait en faire un livre. Je n’étais pas au bout de mes découvertes. Se pouvait-il, pour paraphraser Rilke, que je prétendisse connaître les chats avant d’avoir écrit sur eux  ? "

Stéphanie Hochet

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 19:03
Campagne "My Positive Impact"

En préparation de la Conférence sur le climat à Paris en décembre 2015, la Fondation Nicolas Hulot a donné le coup d'envoi d'une campagne qui valorise les initiatives contre le réchauffement climatique. Des solutions existent, elles doivent être mises à l'honneur pour être exploitées à grande échelle, avec différents impacts : technologiques, économiques, énergétiques, emploi.

Mobilisons-nous ! C'est de notre avenir dont il s'agit !

Plus d'info sur www.mypositiveimpact.org

 

 

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 09:25
21ème conférence sur le climat : Paris 2015 / COP21

"Une Conférence des Parties aux enjeux sans précédent

Cette conférence apparaît cruciale car elle doit aboutir à un accord international sur le climat qui permettra de contenir le réchauffement global en deçà de 2°C.

Sur la base des travaux de la COP20 à Lima, il s’agira d’aboutir en décembre 2015 à un ensemble de décisions.

Tout d’abord, un accord ambitieux et contraignant face au défi du dérèglement climatique qui s’appliquerait à tous les pays.

Ensuite, des contributions nationales (iNDC), qui représentent l’effort que chaque pays estime pouvoir réaliser. Le financement de la lutte contre le changement climatique sera également une composante cruciale, dont une étape a été franchie avec la première capitalisation du Fonds vert à hauteur de 9,3 milliards de dollars - dont près d’un milliard de la France.

Enfin, les initiatives développées au niveau-infra-étatique, par les collectivités locales, les organisations de la société civile et les entreprises vont amplifier la mobilisation et viendront s’ajouter aux contributions des Etats. En effet, la future présidence française a fait le choix de soutenir en vue de Paris 2015 un agenda des solutions. Il s’agit de l’ensemble des initiatives complémentaires à l’accord international, entreprises au niveau local par les gouvernements, les autorités locales comme les acteurs non étatiques et contribuant à renforcer les engagements des Etats en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre, d’adaptation aux impacts du dérèglement climatique et de financement. Cet agenda des solutions repose sur un échange de bonnes pratiques, de transfert de connaissance et des technologies nécessaires à une transition vers des économies bas carbone."

Plus d'info sur http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/climat/conference-paris-climat-2015-cop21/

CONFERENCE A LIMA

Une nouvelle conférence sans réelle avancée avec un accord a minima :

- Des engagements très différents selon les pays : les pays du sud (Brésil, une grande partie de l'Amérique latine, l'Arabie Saoudite, les Philippines et l'ensemble de l'Afrique) ont débloqué des fonds importants comparés à la proportion de leur impact climatique. Ils ont sollicité également plus de visibilité sur l'aide financière que pourraient apporter les pays du nord. De nombreuses contributions ont été exigées, notamment sur l'aide aux actions d'adaptation. Technologie, expertise et financement. Quant aux pays du nord (Europe, États-Unis), ils n'ont répondu que faiblement à l'appel. Ces derniers préfèrent se reposer sur leurs acquis, et ne se sont pas vraiment engagés.

- Réduction des émissions de CO2 : favoriser une baisse générale comprise entre 40 et 70 % de la production de gaz carbonique mondiale d'ici à 2050. Si cet accord n'est pas respecté, les experts prévoient une hausse de la température globale de plus de 2°C, ce qui risquerait d'être dramatique à l'échelle planétaire. Croissance de l'austérité et famine ne seraient qu'une partie des conséquences d'un tel manquement à cet engagement.

- Des mesures complémentaires à adopter lors de la prochaine conférence qui se tiendra à de Paris fin 2015. Le secrétariat de l'ONU sur le climat devra s'assurer que les engagements prévus à Lima pourront être tenus. Ce sera à la France d'imposer la résolution de ces questions et désaccords.

Ces enjeux sont vitaux pour l'avenir de la planète.

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17 mai 2015 7 17 /05 /mai /2015 18:26
Projet de loi pour la reconquête de la biodiversité

Ségolène Royal a présenté le 12 mars 2015 son projet de loi Diversité qui a plusieurs objectifs :

  • Simplifier administrativement la protection de la faune et de la flore
  • Renforcer le lien entre biodiversité et développement économique
  • ...

Une agence française pour la biodiversité (AFB) sera créée et parrainée par Hubert Reeves. Un budget de fonctionnement de 226 millions d'euros et 1200 agents seront dédiés.

Plus d'info sur http://www.developpement-durable.gouv.fr/-Projet-de-loi-biodiversite-.html

 

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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 17:59
Non à la disparition des abeilles !
Conséquences des pesticides...

Conséquences des pesticides...

Non à la disparition des abeilles !

A compter de janvier 2016, 5 molécules toxiques pour les abeilles vont être interdites. Cette mesure figure dans un amendement au projet de loi sur la biodiversité.

Ces produits seraient une cause majeure de disparition des abeilles dont les populations sont en chute libre en Europe : selon un rapport de l'UICN, près de 10% des 2000 espèces sauvages d'abeilles européennes sont menacées d'extinction. 5% supplémentaires le seront bientôt.

D'après l'UNAF, la mortalité hivernale avant l'arrivée de ces produits était d'environ 5%, elle est aujourd'hui de 30%.

Le danger existe également pour l'homme qui absorbe à chaque repas une partie des pesticides déversés sur l'agriculture.

N'oublions pas que 84% de la production végétale destinée à la consommation humaine en Europe dépend de la pollinisation assurée par les abeilles et les bourdons, dixit l'UNAF.

Plus d'info sur :

http://www.abeillesentinelle.net/index.html

www.unaf-apiculture.info/

http://www.untoitpourlesabeilles.fr/la-vie-des-abeilles.html

http://www.labeilledefrance.com/

http://www.greenpeace.org/france/fr/campagnes/agriculture-ecologique/fiches-thematiques/declin-des-abeilles/?codespec=N15AW&gclid=CMCSjOL8pcUCFejJtAodWS8A0g

www.apiculture-durable.org

 

 

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 16:33
Les colliers connectés pour nos animaux

Il s'agit d'un boitier de 4,7 cm de côté qui se fixe autour du cou de votre animal.

Ce boitier se synchronise avec l'application smartphone MyCompanion pour suivre son animal en affichant sa position sur une carte et renseigne sur la distance parcourue.

L'application peut suivre jusqu'à 8 animaux.

Plus d'info sur http://www.bewell-connect.com/MyCompanion-BW-PX10_48__6.html

 

 

 

 

Les colliers connectés pour nos animaux

La Marque Haier a également produit le collier Pet Tracker. C'est un collier GPS qui dispose de sa propre carte SIM. Un bouton permet à la personne qui a trouvé votre animal de vous contacter directement.

Les colliers connectés pour nos animaux

C'est un objet que vous pouvez accrocher au collier de votre animal. Il vous permet de le retrouver, s'il s'éloigne de trop, en le géolocalisant depuis votre smartphone.

Plus d’info sur www.wistiki.com

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 16:09
Le plus beau pays du monde
Le plus beau pays du monde

Un magnifique documentaire qui met en lumière toute la diversité de notre patrimoine naturel. Il raconte les plus belles histoires de la faune et la flore, pour un voyage unique et rempli d'émotions.

A revoir sur http://pluzz.francetv.fr/videos/le_plus_beau_pays_du_monde.html

 

 

 

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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 15:23
Exposition "Dans la peau d'un chien ou d'un chat" - jusqu'au 28 février 2016
Exposition "Dans la peau d'un chien ou d'un chat" - jusqu'au 28 février 2016

C'est une exposition sérieuse et en même temps ludique qui permet de faire le point sur les diverses connaissances scientifiques, sociologiques, éthologiques et culturelles que nous avons sur les chiens et les chats autour de trois thèmes :

  • Dans leur peau
  • Dans leur tête
  • Dans nos sociétés

 

Plus d'info sur http://www.cite-sciences.fr/fr/au-programme/expos-temporaires/chiens-chats/lexposition/

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8 mai 2015 5 08 /05 /mai /2015 22:54
Non à la fourrure !

 

fourrure.jpg
 

Explications données par l’Association Fourrure Torture

www.fourrure-torture.com

Élevage des animaux à fourrure

Les personnes qui portent de la fourrure se justifient en argumentant que leur manteau ou accessoire est fait d’animaux issus de fermes d’élevage, par opposition avec les animaux sauvages, qui agonisent des jours dans des pièges à mâchoires. Une fausse croyance laisse à penser que les animaux à fourrure seraient élevés et mis à mort dignement. Malheureusement, les conditions d’élevage et d’abattage de ces animaux emprisonnés sont absolument indignes et inhumaines.

Des animaux privés de liberté

Les animaux que l’on rencontre le plus fréquemment dans les fermes à fourrure sont les visons et les renards. Selon les derniers chiffres de l’industrie de la fourrure, 52,5 millions de visons et 3,7 millions de renards en 2011 pour répondre à l’industrie de la fourrure. Parmi les autres animaux couramment prisonniers de ces élevages, on trouve des chiens viverrins (élevés en Finlande sous le nom Finn Raccoon), des chinchillas, des ragondins, des putois, des zibelines...

Le comité scientifique européen sur la santé et le bien-être des animaux a publié un rapport sur le bien-être des animaux élevés pour produire de la fourrure. Ce rapport se limite aux visons, putois, renards roux, renards polaires, chiens viverrins, ragondins et chinchillas.

Les conclusions du comité scientifique européen indiquent que le système actuel provoque «de sérieux problèmes pour toutes les espèces d’animaux élevés pour la fourrure».

D’après des zoologistes de l’Université d’Oxford, les visons d’élevage ont les mêmes besoins que leurs homologues sauvages, malgré 70 générations de captivité. Le fait d’enfermer des visons dans des cages, ainsi que l’impossibilité de satisfaire leur désir inné de se baigner, leur procure un stress intense et de la frustration, prouvés par le fait qu’ils produisent un taux de cortisol excessif. Dans la nature, les visons sont des animaux très solitaires. Ils défendent et gèrent de grands territoires. Ils passent une grande partie de leur temps à nager. Les petites cages où ils sont enfermés ne correspondent en rien à leur environnement naturel.

Les animaux détenus dans les fermes à fourrure montrent des signes de stress évidents qui se caractérisent par l’auto-mutilation ou encore par des va-et-vient continuels.

Des méthodes d’abattage particulièrement barbares

Les scènes d’horreur pendant la mise à mort des animaux dans les fermes à fourrure vont au-delà de ce que l’on pourrait imaginer.

La méthode la plus usitée pour tuer les renards est l’électrocution anale. Le processus consiste à fixer une pince sur le museau du renard, à introduire une barre métallique dans l’anus de l’animal, puis à envoyer une décharge électrique par l’intermédiaire d’une batterie. D’autres renards se font simplement étourdir à coups de gourdin sur la tête, comme le montre une récente investigation en Chine.

Les visons sont quant à eux gazés ou tués par injection mortelle. Des fermiers préfèrent tuer ces animaux en leur brisant le cou. Bien souvent, ces méthodes, pratiquées sur place, ne garantissent pas la mort immédiate de l’animal.

Les éleveurs de chinchillas reconnaissent qu’ils tuent les animaux en leur brisant le cou ou en les électrocutant. Une récente investigation aux Etats-Unis a révélé des pratiques particulièrement barbares. On électrocute les chinchillas en leur plaçant une sonde à l’oreille et l’autre au pied. Après l’électrocution, beaucoup sont toujours conscients : l’électrocution raidit l’animal, mais l’activité cérébrale ne cesse pas sur le champ. Les autres chinchillas se font briser le cou. L’opération ne prend qu’une seconde, mais les animaux se tordent sous des spasmes continus pendant de longues minutes. La mort cérébrale n’intervient pas immédiatement après la dislocation des cervicales.

En Asie centrale, les moutons karakul sont désormais élevés pour répondre au marché de la fourrure de luxe. Pour produire de la peau d’agneau (peau que l’on nomme « astrakan ») de « haute qualité », la mère est tuée juste avant la naissance de son petit et le foetus est récupéré pour être dépecé.

Une fois tués, les animaux sont généralement dépecés pendant qu’ils sont encore chauds.

Les éleveurs ont pour seul objectif de préserver la qualité de la fourrure. Ils utilisent des méthodes d’abattage visant à garder intactes les peaux, sans se soucier des souffrances extrêmes endurées par les animaux.

Des conditions de détention déplorables

Les animaux à fourrure n’auront connu, durant leur courte vie, que les sols grillagés de cages trop étroites pour leurs besoins naturels en matière d’espace. Les abris ouverts sur l’extérieur ne les protègent pas du vent ou des intempéries extrêmes. Leur fourrure n’est pas suffisante pour se protéger des grands froids hivernaux. Pendant les fortes chaleurs de l’été, les visons ne peuvent se rafraîchir dans l’eau comme ils le feraient dans la nature. Les éleveurs s’opposent fermement à donner un accès à un point d’eau, pour éviter d’abîmer la fourrure.

Les maladies contagieuses, comme la pneumonie, se propagent rapidement chez les animaux concentrés dans les élevages, tout comme les tiques, les puces et d’autres insectes, attirés par les amas d’excréments laissés sous les cages.

Des enquêtes ont dévoilé que les animaux souffraient d’infections et de blessures non soignées. Mais tant que cela n’affecte pas la qualité de la fourrure, les éleveurs ne voient pas l’intérêt d’intervenir. Un rapport scientifique européen dément d’ailleurs le rapport entre bien-être animal et qualité de la fourrure, comme voudraient le faire croire les fourreurs. Les animaux sont en effet abattus à l’âge de 6 ou 7 mois, après leur mue hivernale, qui masquera tous les défauts de leur pelage.

Un niveau de pollution alarmant

L’élevage des animaux pour leur fourrure provoque les mêmes problèmes de pollution que l’élevage intensif. Une étude universitaire révèle que les excréments des 2,81 millions de visons élevés aux Etats-Unis en 1999, ont produit près de 1000 tonnes de phosphore, que l’on retrouve dans l’écosystème.

L’énergie nécessaire pour produire un manteau en véritable fourrure à partir d’animaux provenant d’élevages est 20 fois supérieure à celle nécessaire pour produire l’équivalent en synthétique. Pour la conservation et le traitement des fourrures, des produits néfastes à l’environnement sont massivement utilisés.

Les principaux pays complices

Aujourd’hui, les élevages se situent principalement dans les pays scandinaves, en Russie, au Canada, en Pologne, aux Etats-Unis et de plus en plus en Chine, où la main d’œuvre est très bon marché et les lois pour la protection des animaux sont totalement absentes. Les élevages sont semblables d’un pays à l’autre.

La France contribue aussi à ce marché. On y trouve une vingtaine d’élevages de visons : 150 000 visons ont été élevés, puis gazés, en 2011. En Poitou-Charentes, près de 100 000 lapins Orylag sont sacrifiés chaque année. La France compte plusieurs élevages de ragondins. Des chinchillas sont également élevés en France pour leur fourrure. Fourrure Torture estime que 40 millions de fourrures de lapins sortent annuellement des abattoirs français, pour alimenter le commerce de la fourrure.

150 000 visons sont tués chaque année en provenance de la vingtaine d’élevages que compte la Belgique. Des chinchillas sont également élevés pour leur fourrure en Belgique.

Des avancées législatives

Une consultation de la Commission européenne révèle que plus de 80% des Européens pensent qu’il faut améliorer en Europe le niveau du bien-être et de protection des animaux à fourrure.

Plusieurs pays d’Europe ont pris des mesures pour restreindre ou interdire les fermes à fourrure :

Le Royaume-Uni a interdit tout élevage d’animaux à fourrure pour des raisons éthiques, depuis le 1er janvier 2003.

Aux Pays-Bas, les élevages de renards et de chinchillas sont interdits.

Quatre länder allemands (la Bavière, la Hesse, la Rhénanie-du-Nord-Westphalie et le Schleswig-Holstein) imposent des règles strictes pour les fermes à fourrure. Le Bundesrat (la chambre des représentants des Länder) a appelé le gouvernement fédéral à mettre en place une réglementation similaire en matière d’élevage d’animaux à fourrure pour toute l’Allemagne.

Les provinces d’Autriche ont prohibé l’élevage des animaux à fourrure ou imposé des normes strictes.

En Suisse, la législation interdit l’élevage intensif des animaux à fourrure.

En Croatie, au 1er janvier 2017, l’élevage des animaux pour leur fourrure sera interdit.

Au Danemark, les élevages de renards seront totalement interdits en 2024.

La ville de West Hollywood aux Etats-Unis a officiellement banni la vente de fourrure le 21 novembre 2011. L’interdiction prendra effet en septembre 2013.

Toutes ces réglementations à travers l’Europe montrent que le bien-être des animaux à fourrure ne peut être satisfait en captivité.

Pour un manteau de fourrure...

Pour un manteau de 1 mètre, ce tableau indique le nombre de dépouilles d’animaux nécessaires, le nombre d’animaux piégés par accident et le nombre total d’heures passées par ces animaux dans un piège.



 

   Nb d’animaux

   tués

Nb d’animaux

dits "déchets"

Nb total d’heures

passées ds 1 piège

Castor

  15

45

225

Coyote

  16

48

960

Loutre

  20

60

1200

Lynx

  18

54

1080

Martre

  50

150

3000

Opossum

  45

135

2700

Rat musqué

  50

150

1500

Raton laveur

  40

120

2400

Renard roux

  42

126

2520

Vison

  60

180

3600

(Statistiques de Skin Trade Primer par Susan Russell, publié par Friends of Animals)

 

Ce tableau ne prend en compte que les animaux piégés dans la nature. La majorité des animaux utilisés par l’industrie de la fourrure proviennent d’élevages où les animaux sont privés à vie de liberté.

Vidéo 

Marche Contre La Fourrure est un collectif informel d'associations, de militants et de citoyens unis contre l'industrie de la fourrure.

Chaque Automne, nous défilons pour dénoncer le massacre annuel de 50 000 000 d'animaux. Ces derniers sont piégés ou élevés pour que leur fourrure serve à confectionner des vêtements et des accessoires de mode. C'est à cette période de l'année que de nombreux magasins exposent de la fourrure et que le consommateur désinformé risque de se laisser tenter. En effet, derrière cette mode pouvant sembler glamour, se cache une industrie cupide, sanglante et cruelle.

Plus d’infos sur www.marchecontrelafourrure.fr


La « Journée Sans Fourrure »

C'est une journée d’action annuelle, qui tombe le premier samedi des soldes d’hiver, jour où les ventes de prêt-à-porter atteignent leur maximum.

Lancée en 2007 par Fourrure Torture, cette journée est une occasion de montrer l’opposition grandissante face à ce commerce basé sur l’exploitation des animaux à fourrure. De nombreux groupes et militants locaux tiennent des stands d’information et organisent des manifestations, afin d’alerter le public sur les dessous sordides de la production de fourrure.

Même chose en régions : Marseille, Toulouse, Nantes, Montpellier, Bordeaux, Rennes, Reims, Lille, Angers, Clermont-Ferrand, Amiens, Aix-en-Provence, Metz, Besançon, Caen, Mulhouse, Annecy, Albi.

Plus d’infos sur : www.journeesansfourrure.com  

 

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