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  • : Amoureuse de la nature, un brin militante, bienvenue dans mon monde... écologie, merveilles terrestres, belles initiatives, protection animale, livres, cuisine végétarienne mais aussi grognements et émotions... Belle visite ! Laurence
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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 19:34
Sharks on Humanity - Exposition à Monaco jusqu'au 8 mars 2015

"Dans le cadre de son programme d’actions sur les requins, le Musée océanographique de Monaco présente l’initiative « On Sharks & Humanity » : plus qu’une exposition artistique, un face à face avec les requins. 
Portée par l’organisation Parkview Arts Action et menée en collaboration avec l'association internationale à but non lucratif WildAid, « On Sharks & Humanity » s’appuie sur le langage universel de l’Art pour sensibiliser le public par-delà les frontières et les cultures. Avec pour thème central le requin et sa préservation, cette exposition à dimension internationale réunit 11 œuvres uniques créées spécifiquement pour le Musée par 10 artistes d’avant-garde chinois et une artiste monegasque. Chacune d’elles explore sous un prisme singulier notre relation complexe aux squales et, par extension, notre rapport à la nature.
Acteur de sa visite, le public est interpellé directement. Dès son arrivée, un filet de pêche géant le capture. Happé par la puissance du message et la portée symbolique des œuvres, il prend conscience du rôle indispensable des requins dans la régulation des écosystèmes marins et de l'impact négatif de la surpêche. Du hall d’entrée à la terrasse panoramique, en passant par les salles du Musée, installations monumentales, sculptures, peintures et poèmes s’entremêlent, interrogeant sur le bien-fondé des actions humaines.
Complémentaire de l’exposition sensorielle et scientifique en cours, « On Sharks & Humanity » laisse également la parole au visiteur qui peut s’exprimer en inscrivant sur un tableau, à la vue de tous, son propre plaidoyer en faveur des requins, selon le principe « Tous acteurs, tous responsables ».

Plus d'info sur http://www.oceano.mc/fr/expositions
 

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 09:40

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Rien de plus triste qu'un sapin mourrant jeté sur un trottoir après avoir été la star de Noël ! Donnons lui une seconde vie tout en respectant l'environnement :

 

MaPlanteMonBonheur.fr veut remercier ceux qui le font et inciter tous ceux qui ne le font pas à adopter une démarche éco-citoyenne avec une idée joyeuse : échanger les vieux sapins contre de jolies plantes. Opération chaque année en janvier.  La camionnette « Bye bye vieux sapin, hello jolie plante » sillonne le pays !  

Laisser un sapin sur le trottoir, en plus de ne pas respecter l’environnement, est puni de 150€ d’amende !

Plus d'info sur http://www.maplantemonbonheur.fr/bye-bye-vieux-sapin-hello-jolie-planteZ

 

Utiliser le "sac à sapin"

Le sac à sapin d'Handicap International, disponible dans les grandes surfaces, jardineries ou encore chez les fleuristes, permet d'emballer son sapin facilement. Entièrement biodégradable, il est labellisé "OK compost" et peut être accepté en déchetterie avec les déchets verts. Une partie du coût d'achat est reversé à l'association Handicap International afin de financer des actions sur le terrain.

www.handicap-international.fr

 

Replanter son sapin dans le jardin

Pour les familles ayant opté pour un sapin naturel conditionné en pot ou en motte, avec conservation des racines, il est possible de replanter son sapin dans le jardin. Cette nouvelle vie peut être envisagée à condition de respecter quelques étapes auparavant, comme le rappelle l'Association française du sapin de Noël naturel (AFSNN).

Dans la maison, il est conseillé de ne pas l'installer dans une pièce chauffée à plus de 17 °C, d'éviter toute source de chaleur, de prévoir un pied de sapin avec réserve d'eau, de brumiser ses aiguilles pour éviter leur dessèchement et de le placer dans une pièce non chauffée quelques jours avant de le replanter.

Pour réussir la replantation du sapin, il faudra veiller à éviter le gel, imbiber la motte du sapin durant un quart d'heure, ajouter un peu de terreau et de terre de bruyère dans le trou préalablement réalisé et arroser copieusement à la base du sapin.

Ceux qui n'ont pas de jardin ou de parcelle de terrain pour replanter leur arbuste pourront le transformer en compost ou en bois de chauffage, après l'avoir fait sécher.

www.afsnn.fr

 

Apporter son sapin dans les points de collecte

De nombreuses grandes villes françaises organisent leur recyclage des sapins. Les Parisiens, par exemple, sont invités à apporter leur sapin dans plus de cent points de collecte installés dans les parcs et jardins de la capitale. Les sapins déposés auront été préalablement débarrassés de leurs décorations et devront être déposés sans sac. Ils serviront de "paillage" aux différents parcs. Les services de la Direction des espaces verts et de l'environnement de la mairie de Paris pourront les broyer pour en faire un compost à répandre à la surface des massifs. Les sapins ainsi valorisés enrichiront le sol en se décomposant.

37.000 sapins ont ainsi été collectés en 2012.

Plus d'info sur www.paris.fr

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1 janvier 2015 4 01 /01 /janvier /2015 10:52
La biodiversité, c'est aussi notre santé

Un colloque national dédié aux liens entre santé et biodiversité au cours duquel une conclusion s'est imposée : notre santé passe par la santé de la biodiversité.

Plus d'info sur http://sante-biodiversite.vetagro-sup.fr/

Apportez votre soutien en signant la déclaration finale :

http://sante-biodiversite.vetagro-sup.fr/declarationFinale/signer_declaration_finale.php

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30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 10:40
Entre nos mains

Un geste solidaire !

1 berceuse téléchargée = 1 euros versé à l'AMREF qui oeuvre pour les bébés africains.

Plus d'info sur www.entrenosmains.fr

Vidéo

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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 20:35
L'english Bio-bus roule aux excréments

Ce Bio-bus vient d'être mis en service au Royaume-Uni.

C'est un véhicule de 40 places qui assure la liaison entre l'aéroport de Bristol et le centre ville de Bath.

Il est entièrement alimenté par du biométhane, issu du traitement des déchets organiques et des déjections humaines.

Un carburant qui pourrait également améliorer la qualité de l'air puisqu'il permet de réduire de 88% les émissions de gaz à effet de serre par rapport à l'essence classique. Il est produit dans une station d'épuration à Bristol qui traite chaque année 75 millions de mètres cubes d'eaux usées et 35000 tonnes de déchets alimentaires.

Un plein permet au Bio-bus de parcourir 300 kms soit l'équivalent des déjections annuelles de 5 personnes.

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 20:22

 

 

White God est un film dramatique hongro-germano-suédois coécrit et réalisé par Kornél Mundruczó, sorti le 3 décembre 2014. Il est sélectionné au Festival de Cannes 2014 dans la section "Un certain regard" dont il remporte le Prix.

Le scenario

Une Hongrie où le gouvernement impose une taxe sur les chiens bâtards afin de privilégier les chiens de race. C'est ainsi que Hagen, l'ami canon de l'inconsolable Lili est jeté à la rue.

Quelques mots de Kornél Mundruczó :

"L'idée du long métrage est venu d'une visite à la fourrière. Je me suis senti responsable de l'emprisonnement des chiens. Ces derniers pensent qu'ils font partie de la famille. Les voir traités avec une telle indifférence m'a horrifié"."

"Je voulais que le spectateur le suive comme si c'était un humain, raison pour laquelle j'ai filmé naïvement l'histoire à hauteur de chien".

Bande annonce :

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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 23:25

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"Le 11 avril 2014, dans le cadre du projet de loi dit « de modernisation et simplification du droit dans les domaines de la justice et des affaires intérieures », le législateur a déposé un amendement portant sur le statut juridique des animaux. Ledit amendement insère notamment au Code Civil un nouvel article numéroté 515-14 et rédigé comme suit :


« Les animaux sont des êtres vivants doués de sensibilité. Sous réserve des lois qui les protègent, les animaux sont soumis au régime des biens corporels. »


Voté en première lecture le 15 avril 2014, l’amendement a été adopté par l’Assemblée dans la nuit du jeudi 30 octobre 2014.
Cette mesure harmonise les dispositions du Code Civil avec celles du Code Pénal et du Code Rural qui reconnaissaient déjà, explicitement ou implicitement, les animaux comme des « êtres vivants et sensibles ».
Le Code rural et de la pêche maritime consacre ainsi un chapitre entier à la «protection des animaux», et dispose dans son article L.214-1 que « tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce ».
De même, le Code Pénal, dans son article 521-1, punit de deux ans d’emprisonnement ou de 30 000 euros d’amende le fait, publiquement ou non, «d’exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité».
Désormais « être vivants doués de sensibilité », les animaux ne peuvent plus être juridiquement définis comme des meubles, bien qu’ils répondent encore au régime des biens corporels.
Cette mesure, dont l’objectif principal est d’harmoniser la terminologie relative aux animaux dans les différents codes en vigueur, n’emporte aucune modification de fond du régime de protection des animaux.
Elle pourrait cependant avoir des conséquences dans d’autres branches du droit. Tout particulièrement, le nouveau statut juridique des animaux pourrait avoir son importance en matière de droit à l’image.
En effet, depuis un arrêt d’Assemblée Plénière de la Cour de cassation en date du 7 mai 2004, il est communément admis en jurisprudence que le propriétaire d’une chose ne dispose pas d’un droit exclusif sur l’image de celle-ci, et qu’il peut toutefois s’opposer à son utilisation par un tiers lorsqu’elle lui cause un trouble anormal.
Le terme de « chose » ne semble plus guère s’appliquer à des « être doués de sensibilité », si bien qu’il semble désormais possible d’invoquer devant les tribunaux une protection au titre du droit à l’image d’un animal, sans qu’il y ait besoin de démontrer l’existence d’un trouble anormal dans l’utilisation de cette image par un tiers. Il serait alors nécessaire, pour l’exploitation de l’image d’un animal, qui reste soumis au régime des biens corporels, de recueillir le consentement préalable de son propriétaire.
Une telle avancée concernant le droit à l’image des animaux pourrait avoir un impact tout particulier dans le domaine hippique, où les chevaux bénéficient quelques fois d’une image forte, sans pour autant que les propriétaires ne puissent s’opposer à leur exploitation, notamment à des fins publicitaires.
Encore faudrait-il qu’un tel moyen soit soulevé devant les juges, et, avant ça, que l’amendement soit définitivement adopté.
En effet, le projet de loi dans le cadre duquel s’inscrit cet amendement doit encore être examiné par le Sénat."

www.journaldunet.com

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 09:25

Une nouvelle conférence sans réelle avancée avec un accord a minima :

- Des engagements très différents selon les pays : les pays du sud (Brésil, une grande partie de l'Amérique latine, l'Arabie Saoudite, les Philippines et l'ensemble de l'Afrique) ont débloqué des fonds importants comparés à la proportion de leur impact climatique. Ils ont sollicité également plus de visibilité sur l'aide financière que pourraient apporter les pays du nord. De nombreuses contributions ont été exigées, notamment sur l'aide aux actions d'adaptation. Technologie, expertise et financement. Quant aux pays du nord (Europe, États-Unis), ils n'ont répondu que faiblement à l'appel. Ces derniers préfèrent se reposer sur leurs acquis, et ne se sont pas vraiment engagés.

- Réduction des émissions de CO2 : favoriser une baisse générale comprise entre 40 et 70 % de la production de gaz carbonique mondiale d'ici à 2050. Si cet accord n'est pas respecté, les experts prévoient une hausse de la température globale de plus de 2°C, ce qui risquerait d'être dramatique à l'échelle planétaire. Croissance de l'austérité et famine ne seraient qu'une partie des conséquences d'un tel manquement à cet engagement.

- Des mesures complémentaires à adopter lors de la prochaine conférence qui se tiendra à de Paris fin 2015. Le secrétariat de l'ONU sur le climat devra s'assurer que les engagements prévus à Lima pourront être tenus. Ce sera à la France d'imposer la résolution de ces questions et désaccords.

Ces enjeux sont vitaux pour l'avenir de la planète.

Pour mieux comprendre le réchauffement climatique, voir la vidéo :

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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 20:28
De Pierre Hinard - Editions Grasset

De Pierre Hinard - Editions Grasset

Une raison de plus pour ne plus manger de viande !

Éleveur, fils d’éleveurs, ingénieur agronome et ancien créateur de marchés bio à Paris, Pierre Hinard entre il y a dix ans dans une importante société d’abattage et de découpe de Loire-Atlantique qui sert tout le bottin de l’agroalimentaire, de McDonald’s à Flunch, d’Auchan à William Saurin. Un parcours exceptionnel et très spécialisé, des vertes prairies normandes aux steaks hachés en barquettes, via le monde secret des abattoirs.
Pierre Hinard, qui a longtemps voulu croire que la qualité et l’excellence pouvaient trouver leur chemin jusqu’aux rayons des supermarchés, découvre les dessous pas très propres des « usines à viande » : des asticots dans la viande hachée, des pièces congelées, décongelées, recongelées, des analyses faussées, des dates truquées, du sang déversé dans les champs. Face à ces manquements, les services vétérinaires sont absents ou corrompus et les pouvoirs publics pour le moins… distraits. En bout de chaîne, des consommateurs lésés, méprisés et trop souvent malades.
Quand il lance l'alerte, Pierre Hinard est licencié et, cinq ans plus tard, rien n'a changé. Il décide aujourd’hui de raconter de l’intérieur les dérives d’un système qui méprise paysans et consommateurs. Il présente des documents inouïs, et révèle tout le circuit de l’empoisonnement ordinaire. Quelles conséquences pour nous, consommateurs ? Quelles sont les alternatives ?
Il propose des solutions concrètes pour trouver et consommer des produits de qualité. Que manger redevienne un plaisir.

Une interview donnée à 20 minutes :

«De la viande bonne pour la poubelle a été transformée en steaks hachés»

Vous ne regarderez plus votre hamburger ou vos lasagnes surgelées de la même manière. L’envie de vous convertir au végétarisme va même s’emparer de votre être, chamboulé et nauséeux à la lecture de Omerta sur la viande, un témoin parle (Grasset), le livre de Pierre Hinard à paraître ce jeudi. Ingénieur agronome, il est nommé en 2006 directeur qualité chez Castel Viandes, l'une des plus grandes entreprises de transformation de la viande de Loire-Atlantique et découvre l’envers peu ragoûtant d’une industrie agroalimentaire qui, motivée par la quête du gain, n’a pas de scrupule «à faire bouffer de la merde aux consommateurs». Après avoir tenté les choses de l’intérieur, en vain, Pierre Hinard est viré pour avoir alerté les services vétérinaires à propos d’un lot de viande impropre à la consommation. Retourné auprès de sa trentaine de vaches Salers engraissées à l’herbe bio et soignées aux huiles essentielles, il signe un brûlot qui jette un pavé dans la mare et se confie à 20 Minutes.

Votre livre dénonce les travers peu ragoûtants des «usines à viandes», que retrouve-t-on de pire dans nos assiettes ?

Evidemment, et heureusement, cela ne concerne qu’une partie de la production, mais dans les faits, j’ai vu des viandes vertes, puantes, parfois bourrées d’asticots et qui, au lieu de finir à la benne comme je l’avais ordonné, ont été transformées en steaks hachés, ceux-là même qui finissent dans l’assiette des enfants. Et des steaks taillés dans les invendus d’une grande surface, eux aussi bons pour la poubelle, être expédiés à une chaîne de restauration plus de quarante jours après l’abattage des bêtes -au lieu du délai de huit jours prévu par la loi. Sans compter les viandes congelées, décongelées et recongelées au mépris de la chaîne du froid, l’absence de traçabilité, le trafic d’étiquetages et autres joyeusetés.

On a du mal à concevoir que ces viandes passent au travers des contrôles sanitaires, la chaîne est-elle corrompue à tous les échelons ?

Bien sûr ! Les clients, grande distribution, chaînes de restauration, fast-foods et sociétés agroalimentaires qui fabriquent les plats cuisinés, tous ferment les yeux pourvu qu’ils achètent leur viande au prix le plus bas. Ils n’hésitent pas à nourrir les vaches avec des céréales et du soja, alors qu’elles devraient être nourries à l’herbe et au foin. On vous fait passer des vaches laitières, usées jusqu’à la corde et qui ne sont pas des races à viandes, et du cheval pour du bœuf de qualité supérieure ! L'industrie ne tire pas les enseignements du passé, la vache folle ne les a visiblement pas calmés.

Pour ce qui est des contrôles sanitaires, les usines à viande bernent facilement les services de l’Etat qui, en plus d’être en sous-effectifs, ne font parfois pas correctement leur travail sciemment et détournent le regard plutôt que d’incriminer un gros employeur local. Il y a une passivité et une impunité déconcertantes. Dans mon cas, sur les douze agents vétérinaires qui étaient affectés dans mon abattoir, seuls deux ont accepté de témoigner des horreurs qu’ils ont vues devant la justice et ils ont été placardisés. Les autres, complaisants, ont bénéficié de promotions.

Alors où le consommateur peut-il trouver de la viande de qualité ? Et à prix abordable ?

Il faut passer par les circuits courts, au plus près des éleveurs. Il est possible de trouver de la bonne viande à prix raisonnable, notamment via les AMAP, directement auprès des producteurs sur les marchés ou de son artisan boucher. Pour avoir de la viande de qualité, d’une traçabilité irréprochable et qui a du goût, il faut privilégier les initiatives reliant le producteur au consommateur, avec le moins d’intermédiaire possible. Et ne pas hésiter à poser des questions sur l’origine de la viande, avec des preuves écrites. Et pas besoin d’habiter en pleine campagne: vous pouvez même vous faire livrer vos commandes sur Internet directement à la maison dans des conditions respectueuses de la chaîne du froid, et pour un prix même moins élevé qu’en grande surface, entre 15 et 20 euros le kilo.

Le consommateur oublie que c’est lui qui a le pouvoir de faire changer le modèle agricole et qu’il vaut mieux manger de la viande moins souvent mais meilleure.

www.20minutes.fr

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4 décembre 2014 4 04 /12 /décembre /2014 20:17
D'Isabelle Sorente - Editions JC.Lattès

D'Isabelle Sorente - Editions JC.Lattès

180 jours, c’est le temps qui sépare la naissance d’un porc de sa mort à l’abattoir. Ce sont aussi les six mois qui font basculer la vie d’un homme.

Quand Martin Enders accepte de se rendre dans un élevage industriel pour les besoins de son travail universitaire, il n’imagine pas que le cours de sa vie va s’en trouver bouleversé. Par les secrets que lui révèle Camélia, le porcher. Et par les quinze mille bêtes enfermées dans les différents bâtiments.
Fondé sur la propre enquête de l’auteur, dévoilant le quotidien surnaturel des animaux dans les systèmes de production industriels, 180 jours est l’histoire d’une amitié entre deux hommes que tout semblait séparer, mais aussi celle de leur rapport aux bêtes.
Avec ce roman, Isabelle Sorente nous entraîne au bout des départementales, dans les couloirs inavouables de notre modernité, où montent les voix de ceux qui sont privés de parole.

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