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  • : Amoureuse de la nature, un brin militante, bienvenue dans mon monde... écologie, merveilles terrestres, belles initiatives, protection animale, livres, cuisine végétarienne mais aussi grognements et émotions... Belle visite ! Laurence
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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 15:40

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Sortir du nucléaire, c’est possible. Plusieurs études présentent déjà en détail différents scénarios, reposant sur des technologies disponibles. Selon les ambitions et les choix en termes de politique énergétique et d’évolutions sociales, ils prévoient une période de transition de quelques années à quelques décennies. Dans leur diversité, ils montrent que la vraie question n’est pas technique, mais politique. Sortir du nucléaire, on sait faire... mais il faut le décider.

Plus d'info sur :

www.sortirdunucleaire.org

http://www.greenpeace.org/france/fr/campagnes/nucleaire/

www.chainehumaine.org


Les déchets nucléaires : recyclage ou retraitement ?

Areva et EDF jouent sur les mots pour abuser l’opinion publique. Il convient de bien distinguer recyclage et retraitement :

- Le recyclage consiste à réutiliser des déchets, comme par exemple le verre des bouteilles usagées qui est utilisé pour faire de nouvelles bouteilles. Les déchets nucléaires, eux, ne sont quasiment pas recyclés

- Le retraitement des déchets radioactifs consiste simplement à séparer les différents produits présents dans ces déchets : uranium, plutonium, et déchets ultimes. Le retraitement ne réduit donc absolument la quantité de radioactivité, et le retraitement n’a rien à voir avec un quelconque recyclage.

Plus d'info sur http://groupes.sortirdunucleaire.org/URGENT-Dechets-nucleaires-recycles


Nucléaire en France : Greenpeace désigne ses 5 centrales "à fermer en priorité"

"Pourquoi seulement Fessenheim ?" Greenpeace a désigné jeudi 4 autres centrales nucléaires à "fermer en priorité" après avoir analysé, pour les 19 sites français, leur vulnérabilité et les conséquences économiques potentielles d'un accident.

Outre Fessenheim (Haut-Rhin), doyenne des centrales françaises promise à la fermeture d'ici fin 2016 par François Hollande, Greenpeace a inscrit sur sa liste noire les sites du Blayais(Gironde), du Bugey (Ain), de Gravelines (Nord) et du Tricastin (Drôme). Jeudi matin, à l'aube, une dizaine de militants de Greenpeace ont déjoué la surveillance pour projeter sur la centrale de Fessenheim deux textes grâce à de puissants projecteurs.

"Pourquoi seulement moi ?" pouvait-on lire durant une dizaine de minutes sur l'un des réacteurs de Fessenheim alors que la liste des centrales jugées dangereuses était projetée sur une piscine.

"Pour tenir sa promesse François Hollande doit acter la fermeture d'au moins 20 réacteurs à horizon 2020", souligne dans un communiqué Sophia Majnoni, chargée de campagne nucléaire pour Greenpeace, en référence à l'engagement du président de la République de baisser la part du nucléaire de 75 à 50% d'ici 2025 dans la production d'électricité.

"Fermer uniquement Fessenheim est une manoeuvre politique. Cela ne nous permet pas d'atteindre l'objectif présidentiel mais surtout d'autres centrales sont aussi dangereuses", ajoute-t-elle.

Greenpeace a examiné "trois séries de critères" : le niveau de sûreté des centrales (âge, puissance, nature du combustible, etc.), les risques d'"agressions externes naturelles ou non naturelles" (inondation, séisme, risque industriel, incendie, etc.) et les conséquences d'un accident (proximité d'une frontière ou d'une grande métropole, activités proches, etc.).

Pour le Blayais, l'ONG pointe par exemple les possibles impacts d'un accident sur l'activité viticole. Pour la centrale de Gravelines, l'association pointe "une concentration impressionnante de risques" avec la présence de "22 installations classées dont 8 Seveso dans un rayon de 10 km".

"La catastrophe de Fukushima est venue nous rappeler qu'il faut se préparer à un accident majeur même si ce n'est pas le scénario le plus probable", commente Greenpeace, qui boycotte le processus officiel du débat national sur la transition énergétique lancé en novembre par le gouvernement.

Ce débat se poursuit jusqu'à l'été et doit déboucher sur une loi de programmation à la rentrée pour définir la nouvelle politique énergétique de la France.

AFP-www.goodplanet.info


  

www.sauvonslaforet.org

 

Étendue sur 50.000 km2, Selous est la plus grande réserve animalière du continent africain. L'UNESCO la décrit comme « une des plus grandes zones protégées d'Afrique, relativement peu perturbée par le contact avec l'homme. » Possédant « l'une des plus importantes concentrations d'éléphants, rhinocéros noirs, guépards, girafes, hippopotames et crocodiles (...) le parc comprend des zones de végétation variées, depuis les fourrés denses jusqu'à des prairies boisées bien dégagées. »

Toutefois, en approuvant une « modification mineure des limites » de la réserve, l'UNESCO va dans les faits permettre l'extraction d'uranium pour les centrales nucléaires. En effet, une mine est projetée sur la zone amputée de 200 km2, dans un corridor à éléphants entre la Tanzanie et le Mozambique.

Prochainement, la nature et la biodiversité de la réserve de Selous pourraient être menacées par des déchets radioactifs en énormes quantités. Selon les prévisions, au cours de sa période d'activité de 10 ans, la mine d'uranium produirait au moins 60 millions de tonnes de déchets toxiques. Il n'existe aucune méthode d'extraction de l'uranium qui prévient la contamination des eaux superficielles et souterraines. Par ailleurs il est difficile de savoir si, portée par les vents, la poussière d'uranium accumulée ne contaminera pas des sites éloignés de la réserve.

Des militants écologistes reprochent à l'UNESCO sa défaillance et l'irresponsabilité d'un comportement qui montre une soumission aux intérêts des entreprises et des lobbies. Maintenant, le danger est de voir le cas Selous créer un précédent et que d'autres sites du patrimoine mondial de l'UNESCO soient sacrifiés pour des intérêts similaires.

Nous ne voulons pas le permettre. Signez la pétition adressée à l'UNESCO sur https://www.sauvonslaforet.org/petitions/883?ref=nl&mt=1420


De graves accidents nucléaires...

Fukushima (11 mars 2011) au Japon : le bilan du tsunami

Bilan humain

15881 morts confirmés au 3 mars 2013

2676 personnes portées disparues

6137 blessés

320 000 réfugiés

Bâtiments

128 942 bâtiments totalement détruits

738 507 bâtiments en partie détruits

Coût de reconstruction

200 milliards d'euros 

(source : Direct Matin)

Une mer de déchets

Photos : AFP/YOMIURI SHIMBUN et Robin des Bois

Des milliers de tonnes de débris vont flotter des années dans le Pacifique. L'association Robin des Bois estime à 25 millions de tonnes la quantité de déchets produite. Quand la mer a reflué, une grande quantité de ces débris sont repartis vers l'océan. Carcasses d'avion, de voitures, hydrocarbures et produits toxiques vont polluer la mer pendant des années. Les rivières charrient encore ces polluants. "L'océan n'est pas seulement contaminé par la radioactivité, loin de là", note Robin des Bois*. Ces déchets sont surtout un danger pour les poissons et mammifères marins, qui les ingèrent.

* www.robindesbois.org

Metro

Les papillons mutants de Fukushima

L'accident de la centrale japonaise en mars 2011 a des conséquences directes sur l'écosystème environnant. Sur le site de Fukushima, des chercheurs japonais ont découvert trois générations de papillons ayant muté à cause de la radioactivité. Les insectes avaient été attrapés en mai 2011, soit deux mois après la catastrophe. Des ailes plus petites et une malformation des yeux sont les principaux symptômes de cette mutation qui concerne ces petits papillons bleus de la famille des lycénidés. Exposés à l'état de larves, 12% de l'espèce a d'abord muté. Puis le phénomène s'est reproduit avec la génération suivante (18%). Une proportion qui a encore augmenté à la génération suivante avec un taux de mutation avoisinant les 34% alors que les scientifiques avaient pris soin d'accoupler l'espèce mutante avec une espèce saine. Joji Otaki, professeur à l'université d'Okinawa, indique que les captures de papillons réalisées six mois après la catastrophe révèlent un taux d'anomalie de 52%.

La revue "Scientifics Report" en tire la conclusion que ce sont bien les gènes des papillons qui ont été endommagés. Aucune autre espèce observée n'a pour l'instant connu cette anomalie.

L'équipe du professeur Otaki va continuer ses recherches. Les habitants de la région redoutent toujours les effets à long terme sur l'Homme. Des associations affirment que les radiations des explosions d'Hiroshima et Nagasaki en août 1945, ont eu des effets sur plusieurs générations de victimes.

Le Nouvel Observateur

 

Tchernobil (26 avril 1986) en Ukraine

 

Les autorités ukrainiennes estiment qu'au total 5 millions de personnes - Ukrainiens, Bélarusses et Russes - ont «souffert» de cette catastrophe. Une bonne partie d'entre eux vivent toujours sur les territoires contaminés. Pour Greenpeace, les suites de la contamination radioactive (cancers, atteintes au systèmes immunitaires, maladies cardiaques...) pourraient causer au total de 100.000 à 400.000 morts dans ces trois ex-républiques soviétiques.

Volodymyr Palkine, un Ukrainien de 69 ans qui travaillait à la centrale au moment de l'accident, a raconté à l'AFP passer au moins deux mois par an à l'hôpital, et avoir souffert d'hémorragies à la gorge et aux intestins. «J'avais une santé de fer, aujourd'hui j'ai une trentaine de maladies», a-t-il dit, assis sur son lit d'hôpital dans une clinique spécialisée à Kiev. «J'ai du mal à marcher, mes os s'émiettent, j'ai des problèmes à la thyroïde», a-t-il ajouté.

Après l'explosion du réacteur numéro 4 de la centrale le 26 avril 1986, environ 600.000 soviétiques réquisitionnés dans tout le pays ont participé pendant des mois à des travaux visant à stopper la propagation des radiations, isoler les débris du réacteur et nettoyer la zone contaminée autour de cette centrale atomique. La seule conséquence incontestable de la catastrophe est une forte augmentation des cancers de la thyroïde. Le dernier rapport de L'UNSCEAR paru en février fait état de 6.000 cas de cette maladie dont 15 fatals.

20 minutes

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Published by Laurence - dans Non !
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commentaires

Sylvain 18/09/2011 23:34


Où l'on s'aperçoit que les réacteurs nucléaires en construction à travers le monde produiront, lorsqu'ils seront terminés, moins d'électricité que les éoliennes et les panneaux solaires
photovoltaïques construits pendant ce temps là.

Lire http://energeia.voila.net/nucle/nucle_service_2015.htm

Et notre voisin allemand sort tranquillement du nucléaire sans avoir besoin de l'électricité française, comme le prétendent des personnes de mauvaise foi ou simplement ignorantes.

Lire http://energeia.voila.net/electri/allemagne_passer_nucle_fr.htm

Aidons le nucléaire à disparaître de chez nous et partout, avec des énergies renouvelables et en évitant le gaspillage.