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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 09:58
© photo news
 

Un tribunal américain fait face à une plainte peu commune. Il doit en effet décider si cinq orques ont le droit de poursuivre leur employeur pour esclavage.

Tilikum, Corky, Katina, Ulises et Kasatka sont cinq orques qui passent leur temps à effectuer des numéros dans les parcs Seaworld d'Orlando et de San Diego, aux Etats-Unis. Des cétacés qui, selon l'association de défense des animaux PETA, sont maltraités et "soumis à la servitude involontaire" par le parc aquatique, rapporte l'Agence France Presse.

PETA a donc décidé de porter plainte au nom des cinq animaux, et espère obtenir gain de cause de la part du tribunal. Mais Seaworld ne voit pas la chose du même oeil. Pour les responsables du parc aquatique, le tribunal ne peut recevoir la plainte, car "le treizième amendement protège uniquement les personnes".

Un argument que PETA rejette. "L'esclavage ne dépend pas plus de l'espèce de l'esclave que de la race, du sexe ou de l'ethnie. La contrainte, l'avilissement et l'assujettissement sont les caractéristiques de l'esclavage et ces orgues endurent les trois", a déclaré l'avocat de l'association.

C'est donc maintenant au tribunal de décider si la plainte des orques est recevable ou non. Le problème majeur étant de savoir si la loi peut s'appliquer aux animaux ou pas. Seaworld crie haut et fort que si le tribunal "franchissait ce pas sans précédent, il ouvrirait certainement une boîte de Pandore aux problèmes inextricables et aux conséquences absurdes", et affirme également que la plainte de PETA est une "perte de temps, d'énergie et d'argent".

Mais les membres de PETA, eux, comptent se battre jusqu'au bout et défendre ces orques, qu'ils considèrent comme prises au piège du parc aquatique et soumises à des pratiques peu honorables.

Les cinq orques sont représentées par des membres de PETA, un ancien dresseur de cétacés, un biologiste, le fondateur d'un réseau de protection des orques et d'ex-dresseuses ayant officié à Seaworld.

www.7sur7.be

 

VERDICT RENDU... LES ORQUES NE PEUVENT PORTER PLAINTE POUR ESCLAVAGE

Dans une toute autre procédure, Peta a été déboutée par un tribunal fédéral, cette semaine, de sa demande réclamant le droit, pour les orques des parcs aquatiques de SeaWorld, de porter plainte contre leur "employeur" pour esclavagisme. Le tribunal fédéral de San Diego a réaffirmé que le 13e amendement de la Constitution des Etats-Unis, qui interdit l'esclavage et dont se réclamait l'association PETA, concernait les êtres humains.

Le porte-parole de PETA, David Perle, a assuré que la plainte n'était que le premier pas vers "le jour inévitable où tous les animaux seraient libérés de l'esclavagisme pour l'amusement des humains".

"La décision d'aujourd'hui ne change rien au fait que les orques, qui vivaient jadis à librement à l'état sauvage, sont aujourd'hui utilisés commes esclaves par SeaWorld", ajoute-t-il.

David Koontz, porte-parole de SeaWorld, a salué pour sa part une décision "juste".

"Nous ne pouvons espérer que ce sera le dernier coup publicitaire de PETA, maisn ous pouvons maintenant concentrer à nouveau notre énergie de façon plus positive et constructive: offrir les expériences éducatives de la plus haute qualité à nos clients et les meilleurs soins possibles à nos animaux", poursuit-il.

Le Monde.fr

 

 

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Published by Laurence - dans A méditer...
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