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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 09:37
Bécassine des marais

Bécassine des marais

 chasse approche

La chasse, c’est 30 millions d’animaux sauvages tués pour un simple «divertissement» !

30 millions d’animaux sauvages vont périr sous les balles des chasseurs en France. L’ASPAS dénonce cette profonde atteinte à la biodiversité, souvent injustifiable scientifiquement et scandaleuse éthiquement, au nom d’un simple «loisir». La chasse «à la française» est celle de tous les records :

* Avec 30 millions d’oiseaux et mammifères abattus sur son territoire, la France surpasse tous les autres pays européens. Sur les 100 millions d’oiseaux abattus chaque année par les chasseurs en Europe, 25 millions d’oiseaux, soit le quart, le sont en France !

* Celui du nombre d’espèces chassables : 90 ! Beaucoup plus que chez nos voisins européens.

* Celui du nombre de chasseurs, 1,2 millions, bien qu’ils aient perdu plus de la moitié de leurs effectifs en 30 ans.

* Celui de la plus longue période de chasse annuelle : 11 mois tous modes de chasse confondus !

Enfin, la France est le seul pays où l’on chasse tous les jours de la semaine. Résultat : la France détient également le triste record des accidents de chasse !

L’ASPAS est une association indépendante qui œuvre depuis 30 ans, dans toute la France pour une meilleure connaissance et protection des animaux sauvages. Notre association dénonce cette hécatombe annuelle de la faune sauvage, pour le simple plaisir d’une minorité au détriment de nos concitoyens, de plus en plus nombreux à réclamer le droit de pouvoir observer une faune abondante, diversifiée et peu farouche.

www.aspas-nature.org

Interdire la chasse le dimanche : chasser tue aussi des êtres humains !

Pour en finir avec l’hécatombe des accidents de chasse et garantir la sécurité à tous les usagers de la nature, l’ASPAS, avec un collectif de 100 associations, demande l’arrêt de la chasse le dimanche.

Il n’est plus acceptable, dans notre démocratie, qu’un loisir dangereux pratiqué par moins de 2% de la population, prive des millions de citoyens de vivre dans la nature dans des conditions élémentaires de sécurité. Le danger maximum étant le dimanche et la chasse étant autorisée tous les autres jours, il est urgent d’instaurer une trêve de la chasse le dimanche.

Entre 1997 et 2007, l’Office Nationale de la Chasse et de la Faune Sauvage a recensé 2127 accidents et 319 morts.

Liste des accidents de chasse recensés par l’Aspas uniquement sur la saison 2009-2010 consultable sur http://www.aspas-nature.org/campagnes/contre-les-derives-de-la-chasse/interdire-la-chasse-le-dimanche/

En 2000, l’interdiction de la chasse le mercredi avait été une piètre réponse à la demande de l’arrêt de la chasse le dimanche. Plus de 34 % des accidents se produisent le dimanche. Beaucoup de battues se déroulent ce jour là, alors que ce mode de chasse se révèle être le plus accidentogène. D’autre part, c’est le jour traditionnellement réservé à de nombreux loisirs de plein air, individuels ou familiaux (marche à pied, randonnée, VTT …)

Pétition : http://www.aspas-nature.org/campagnes/petitions/interdire-la-chasse-le-dimanche/ 

Guide ASPAS «Stop à l’insécurité liée à la chasse» consultable sur : http://www.aspas-nature.org/campagnes/contre-les-derives-de-la-chasse/interdire-la-chasse-le-dimanche/

Non aux chasseurs dans les écoles !

Le gouvernement autorise les amateurs d’armes à entrer dans les écoles pour donner des leçons de «développement durable», favorisant ainsi le prosélytisme du lobby chasse envers les enfants. Les chasseurs n’ont aucune légitimité pédagogique. Leur passion de la chasse et leur concurrence avec les prédateurs naturels leur donnent une vision déformée de la faune, qu’ils partagent entre «nuisibles» et «gibier». Les chasseurs ne sont pas des biologistes et n’ont pas de compétence pour décrire un écosystème dans sa globalité. Leur opposition aux mesures de protection de la biodiversité, leur opposition aux ours et aux loups, leur absence dans les combats pour la défense des animaux sauvages, leurs contentieux quasi quotidiens contre les protecteurs ne rend pas leur discours « écologique» crédible.

L’ASPAS, de nombreux enseignants et le collectif “Non aux chasseurs dans les écoles” réclament l’arrêt immédiat de ces opérations illégales, immorales et inutiles.

Pétition sur http://www.aspas-nature.org/campagnes/petitions/non-aux-chasseurs-dans-les-ecoles/ 

Interdire la chasse chez soi en créant un refuge de nature ! 

Pour être en sécurité chez vous, pour que la nature soit respectée, créez un refuge ASPAS. Vous êtes propriétaire ou locataire, disposant du droit de chasse, non-chasseur, et vous souhaitez faire reconnaitre votre droit de non chasse, vivre en sécurité chez vous et en toute tranquillité, en harmonie avec la nature.

L’ASPAS vous propose la mise en refuge de vos terrains pour qu’ils deviennent des havres de paix pour la faune, la flore et les milieux naturels. Pour constituer un refuge, il suffit d’aimer la nature, les animaux sauvages, et d’accomplir une démarche simple, utile et positive : passez une convention avec l’ASPAS et apposez les panneaux refuge aux limites de votre terrain.

Guide «comment créer un refuge de nature chez soi» consultable sur http://www.aspas-nature.org/campagnes/contre-les-derives-de-la-chasse/interdire-la-chasse-chez-soi-refuge/

Non à la chasse à courre ! 

Cerf_aux_abois_2.jpg

"Pratiquée chaque année dans l’hexagone du 15 septembre au 31 mars, la chasse à courre est réservée à quelques initiés. Elle consiste à encourager des meutes de chiens, eux-mêmes maltraités, à traquer un animal (cerf, chevreuil, sanglier…) qui finit souvent dévoré vivant ou noyé avant d’être achevé.

Une nouvelle enquête de One Voice révèle la face cachée de la chasse à courre. Cette pratique est cruelle et dangereuse à plus d’un titre. Selon une majorité de français, elle devrait même être interdite…

Une fois de plus, les enquêteurs de One Voice ont prouvé leur efficacité en infiltrant le milieu très fermé de la chasse à courre. Pendant plus de trois ans, ils ont assisté à plus d’une centaine d’actions de chasse au cerf, au chevreuil et au sanglier. Ce qu’ils ont découvert dépasse l’imagination. Rien de l’apparat qui entoure ce type de chasse ne suffit à masquer la cruauté des faits. Depuis les faons dévorés vivants par les chiens, aux cerfs noyés, jusqu’aux chevaux envoyés à l’abattoir et aux chiens maltraités, la souffrance s’avère omniprésente, au point qu’au sein même de la communauté des chasseurs, certains s’avouent écœurés…

La chasse à courre est strictement réglementée et codifiée. Il est notamment interdit de chasser de nuit et en dehors de la saison de chasse. Malgré cela, nos enquêteurs ont constaté à plusieurs reprises des chasses qui finissaient bien tard, malgré d’ailleurs l’opposition de certains des participants. Il faut savoir qu’un animal chassé et toujours vivant à la tombée de la nuit doit être – en théorie ! – gracié ce qui est souvent difficile à accepter pour le maître d’équipage… En outre, pour pouvoir chasser en dehors de la saison, les chasseurs profitent des chasses «d’entraînement» qu’ils peuvent faire dans des parcs privés. Véritable chasses en boîtes, elles sont encore plus cruelles pour les animaux poursuivis qui cherchent, en vain, une issue… Plusieurs autres pratiques ont été relevées par nos enquêteurs. Elles ont été détaillées dans le rapport.

Chiens et chevaux malmenés

La chasse à courre peut passer pour une activité ludique pour les chevaux et les chiens. Ce pourrait être une belle balade en forêt… Loin de là, et pour reprendre les termes des chasseurs, les chiens et les chevaux en sortent « usés ». Obligés de parcourir des dizaines de kilomètres à un rythme effréné, pendant plusieurs heures, sans jamais pouvoir se reposer ou se désaltérer les épuisent au point même parfois de les tuer… Ils n’ont droit qu’à peu d’égard de la part de leurs propriétaires (ou souvent locataires pour les chevaux !) qui les usent. Coups de fouets et de pied sont à l’ordre du jour pour les chiens qui demeurent longtemps entassés dans les camions en dehors de l’action de chasse. Pour les chevaux, moins de brutalité mais aucune gestion du rythme en cours de chasse. Certains finissent littéralement «cassés», et presque tous, quoiqu’il en soit, partiront tôt ou tard à l’abattoir…

La cruauté de la chasse au chevreuil

Quel autre terme que cruauté pour décrire les chasses à courre au chevreuil, auxquelles nos enquêteurs ont participé ? Pour ces animaux, au mieux à peine plus grands qu’un chien, la terreur est au rendez-vous. Poursuivis par la meute hurlante, ils finissent souvent dévorés par les chiens avant même que le coup de grâce leur soit donné… Le comble, les faons d’à peine 4 mois ne sont pas épargnés et leur mère est bien souvent chassée le même jour. Certains participants, écœurés pourtant d’assister à ces mises à morts insensées, continuent de suivre les chasses…

Pas de pitié pour les sangliers

La chasse au sanglier ne souffre aucune distinction. Les chasseurs s’attachent particulièrement à lever les individus les plus imposants, preuve s’il en manquait, que leur sélection n’a rien à voir avec une prédation naturelle… En outre, du fait de la saison de chasse, des laies gestantes ou en période d’allaitement sont également chassées. Quant aux marcassins, le doute n’est pas permis quant à ce qu’il advient d’eux sur le chemin de la meute…

Les cerfs finissent noyés

La chasse au cerf finit la plupart du temps en bat l’eau. C’est-à-dire que l’animal se réfugie dans un plan d’eau où les chiens le suivent et souvent lui montent dessus ou bien le mordent. Il arrive aussi fréquemment que des suiveurs l’empêchent de regagner la berge, surtout si un domaine privé où il pourrait se refugier se trouve à proximité… Le coup de grâce, qui lui est alors donné depuis une barque, s’avère rarement efficace. Nos enquêteurs ont ainsi observé à plusieurs reprises des cerfs finir sciemment noyés, tirer encore vivants par les bois…

Les français clairement opposés à cette pratique

One Voice a commandé en juillet 2010 un sondage à l’institut Ipsos pour connaître la position des français à l’égard de la chasse à courre. Les résultats sont sans équivoque : près de 4 Français sur 5 (79%) y sont opposés et trois sur quatre (75%) sont favorables à son interdiction ! Et ils sont encore plus nombreux à juger cette chasse cruelle (85%)… Pour une majorité d’entre eux, c’est aussi une pratique dangereuse (72 %), obsolète (76 %) et perturbatrice de l’équilibre des écosystèmes (62 %)… En outre, c’est parmi les classes sociales les plus favorisées que l’on retrouve le plus grand nombre de ses partisans : 47 % des catégories socioprofessionnelles dites supérieures (contre 33% de l’ensemble), avec des revenus élevés (44 % des partisans appartiennent à un foyer dont le revenu mensuel net est supérieur ou égal à 3 000€, contre 27 % de l’échantillon global). Ce qui n’a rien de surprenant quand on sait que cette activité est extrêmement couteuse : sans même évoquer le budget de l’équipement, le seul abonnement annuel est compris entre 1 300 et 2 600 euros.

Plusieurs documents consultables sur http://www.one-voice.fr/loisirs-et-compagnie-sans-violence/les-francais-opposes-la-chasse-courre/ :

* Mémento « Sur la piste abolitionniste de la chasse à courre »

* Pétition à télécharger « Chasse à courre en France : ma conscience ne l’accepte plus ! » 

* Rapport 2010 « La réalité de la chasse à courre en France révélée »

* Rapports sur la cruauté de la chasse à courre, les chiens et les chevaux utilisés en chasse à courre, l’éthique de la chasse à courre

Non à la chasse au trophée ! 

Quelques chiffres :

* Chaque année, 18500 touristes européens et américains s'offrent une partie de chasse en Afrique.

* 50000 euros, c'est le tarif moyen d'une chasse au lion ou à l'éléphant. Une chasse au buffle ne coûte, elle, "que" 10000 euros.

* Au Botswana, terrain de chasse le plus élitiste d'Afrique, l'activité représente un chiffre d'affaires annuel de 20 millions d'euros.

* En Afrique du Sud, le terrain de chasse le plus fréquenté d'Afrique, 54000 animaux sauvages ont été tués en 2011.

* 1280 éléphants sont chassés légalement en Afrique tous les ans.

Grazia

Non à la chasse à la baleine ! 

baleine 

Le Japon spécialiste de cette chasse, mais également l'Islande, la Norvège, le Canada et le Danemark (Iles Féroés et Groënland)

 whaling in japan.jpg

Officiellement, les activités de la flotte nippone dans l'Antarctique sont destinées à la recherche scientifique, une pratique tolérée par la Commission baleinière internationale qui interdit la chasse commerciale au cétacé depuis 1986.

Les autorités japonaises affirment que cette pêche fait partie intégrante de la culture nippone, sans cacher que la viande de baleine termine sur les étals.

Une pratique scandaleuse !

Les militants de l'ONG internationale de défense des océans Sea Shepherd (Berger de la mer) poursuivent les baleiniers nippons à bord de leurs propres navires pour empêcher la capture des cétacés.

Plusieurs associations se battent pour la cause des baleines :

www.seashepherd.fr

www.greenpeace.fr

Mieux connaître les baleines :

www.lesbaleines.net

Vidéos 

Application IPad et IPhone 

Elle a pour but de protéger les baleines.

Depuis le moratoire sur la chasse à la baleine en 1982, ces animaux sont censés ne plus mourir de la main de l'Homme. Pourtant, le massacre continue avec par exemple la chasse menée par le Japon au mépris des règlements internationaux, qui vaut au pays une opposition parfois spectaculaire avec l'ONG Sea Shepherd. Mais certains animaux viennent à mourir par la faute de l'homme sans qu'il y ait forcément une volonté de nuire : dans les zones maritimes fréquentées pour la marine commerciale, il est courant qu'un animal soit percuté par un navire et finisse par succomber à ses blessures.

Pour endiguer ce carnage un peu bête et peut-être évitable, le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) lance son application iPad et iPhone : Whale alert. Avec cette application, les capitaines de bateaux qui empruntent des routes passant par des sanctuaires marins comme celui de Stellwagen Bank au large de Boston, peuvent signaler la présence d'éventuelles baleines et permettre à leurs collègues d'adapter leurs trajectoire pour éviter toute collision. Ainsi, la baleine franche, espèce très menacées dans l'Atlantique Nord, verra ses chances de survie augmenter grâce à un téléphone portable.

www.marcelgreen.com

Non à la chasse aux phoques ! 

© Sea Shepherd Conservation Society

Un massacre pourquoi ?

C’est au Canada que se tient chaque année le plus important massacre de mammifères marins au monde. Le phoque du Groenland (Phoca groenlandica) est la cible principale de cette chasse commerciale, suivi de près par le phoque à capuchon (Cystophora cristata). Les très jeunes individus, de 14 jours à moins d’un an (95% de la chasse selon Greenpeace) sont traqués pour leur fourrure destinée à l’industrie de la mode.

Des chiffres vertigineux

Déjà près d’un million de phoques ont été tués entre 2004 et 2007. Mais en 2008, le gouvernement canadien a encore autorisé la chasse de 275 000 animaux. Ces quotas sont sans commune mesure avec ceux fixés dans les années 60-70, pourtant à l’origine de la disparition de près des deux tiers de la population de phoques du Groenland…

Pratiques non réglementaires…

Payés par animal tué, près de 6 000 pêcheurs se mobilisent chaque année pour accomplir leur besogne en un temps record. Cette course à la rentabilité implique de nombreuses infractions au règlement sur les mammifères marins qui régit les pratiques d’abattage. Le gouvernement canadien autorise plusieurs techniques pour tuer les phoques : le gourdin, le hakapik (bâton muni d’un crochet) et le fusil.

…Et d’une cruauté extrême

Quelle que soit la méthode employée, les animaux sont tués avec cruauté. Tirés au fusil depuis les bateaux, les phoques meurent rarement sur le coup. Les impacts de balles dévaluant le prix de la fourrure, les chasseurs n’ont aucun intérêt à tirer plusieurs fois. Les phoques agonisent alors sur la banquise avant d’être achevés par des coups sur le crâne. Mais dans un souci de gain de temps, les phoques sont souvent harponnés et traînés encore vivants jusqu’aux bateaux. Il n’est pas rare d’observer des animaux agonisant pendant des heures, le crâne fracassé, avant d’être récupérés pour être dépecés. Selon le Fonds international pour la protection des animaux, 42% des animaux sont dépecés vivants.

Vers une disparition programmée

Le principal argument du gouvernement canadien en faveur de cette chasse est « d’enrayer la diminution des stocks de poissons dans l’océan ». Mais aucune preuve scientifique n’a pu établir la responsabilité des phoques sur la raréfaction du poisson. La surpêche reste la seule explication logique à ce phénomène.

Si la chasse aux phoques demeure aussi intensive, cette espèce risque de diminuer de manière drastique. On estime à 50% le nombre de phoques frappés mais non récupérés par les pêcheurs. Ces animaux hors statistiques gouvernementales augmentent encore des chiffres déjà accablants.

En plus de subir une pression de chasse importante, les phoques sont directement victimes du réchauffement climatique. Fragilisée par la hausse des températures, la banquise se rompt facilement et entraîne la noyade de nombreux bébés. Une raison de plus pour mettre un terme à cette pratique.

Une chasse non « durable »

Les scientifiques estiment que le nombre de prises autorisées actuellement va provoquer le déclin rapide des populations de phoques. Cette chasse n’est ni durable ni même rentable économiquement vu les subventions versées chaque année par l’état. Cette activité saisonnière ne représente que 5 % des salaires des pêcheurs et une très faible partie de l’économie de la côte Est du Canada. Les jeunes phoques ne sont en effet chassés que pour leur fourrure, le marché de la viande et de la graisse étant quasi inexistant. Après avoir été dépecés, leurs carcasses sont donc abandonnées sur la banquise.

En plus de subir une pression de chasse importante, les phoques sont directement victimes du réchauffement climatique. Fragilisée par la hausse des températures, la banquise se rompt facilement et entraîne la noyade de nombreux bébés.

www.one-voice.fr

Non à la chasse de l'oie bernache et du pigeon ramier ! 

pigeon.jpgoie-copie-1.jpg

 

L'oie bernache du Canada (Branta canadensis) pourra être chassée en France à partir d'août 2012, et pendant 2 ans et demi, afin de réduire le nombre de ces oiseaux exotiques devenus trop envahissants, a annoncé ce jeudi le ministère de l'Ecologie.

Cette grande oie au long cou noir à collerette blanche, présente en petit nombre au début des années 1990 en France, a vu ses effectifs croître de façon exponentielle pour passer à plusieurs milliers d'oiseaux depuis. Cette évolution a entraîné une série de nuisances, comme la pollution des eaux et des espaces verts par leurs déjections, par ailleurs vectrices de maladies.

Pour limiter la population de bernaches du Canada, le ministère de l'Ecologie a autorisé sa chasse, par un arrêté publié le 24 décembre au Journal officiel. La période de chasse s'ouvrira le premier samedi d'août 2012 dans les départements côtiers de la façade maritime de l'Atlantique, la Manche et la mer du Nord. Dans les autres régions, l'ouverture de la chasse est prévue le 21 août. La fermeture de la chasse a été fixée au 10 février chaque année, avec établissement d'un bilan de la saison de chasse.

L'arrêté autorise la chasse jusqu'en février 2015, date à laquelle l'efficacité de cette méthode de réduction de la population de bernaches fera l'objet d'une évaluation. Par ailleurs, le ministère de l'Ecologie a prolongé de dix jours la chasse au pigeon ramier, jusqu'au 20 février, en Nord-Pas-de-Calais, Picardie, Haute-Normandie et Champagne-Ardenne, où cette espèce est à l'origine de dégâts dans les cultures.

20 minutes (AFP)

Non au chasseur de la Sncf  !   

Contre les retards et les dégradations, la SNCF dégaine une arme inattendue: un garde-chasse, William Hup, traque sans relâche depuis trois ans lapins et blaireaux, dont les galeries sont une terrible nuisance pour les voies.

Fusil en bandoulière et cartouchière bien remplie, flanqué de son fidèle Vidocq, un cocker springer brun et beige, William Hup, 42 ans, arpente 700 kilomètres de voies, réparties sur cinq départements situés au sud-est de Paris.

Ce cheminot d'un genre un peu particulier ne semble pas mécontent de ne "vivre que de la chasse". Le travail de Vidocq, c'est de déloger les animaux dans les fourrés aux abords des voies de l'Yonne, de l'Essonne, du Loiret, de la Seine-et-Marne et du Val-de-Marne.

"Il y a de moins en moins de chasseurs donc on assiste à un développement à grande échelle des lapins, des blaireaux et des sangliers. Ils causent d'importantes dégradations sur les installations de sécurité au sol, des dégâts sur les trains en cas de collision et des risques d'éboulement dus au terriers", dit William Hup.

En 2011 en Ile-de-France, la SNCF a enregistré 100 heurts d'animaux qui ont entraîné le retard ou l'annulation de 516 trains et la perte de plus de 116 heures, souligne la SNCF.

"Les lapins de garenne creusent tout le temps, ce qui impacte la stabilisation de la voie et si on ne fait pas le nécessaire, il pourrait se produire une catastrophe, telle le déraillement d'un train", affirme William, posté au niveau de la voie située sur une digue sableuse entièrement minée de galeries.

Les blaireaux, eux, remuent jusqu'à 20 tonnes de terre par an, selon lui.

M. Hup a d'ailleurs été obligé de faire poser "des dizaines de mètres carrés de grillages" et de "boucher les galeries au béton".

Mais l'homme brun aux yeux marrons, treillis kaki, gilet fluorescent orange siglé SNCF et casquette marron vissée sur la tête, l'assure, "jusqu'à présent, il n'y a jamais eu de risques pour les usagers".

Quel est le mode opératoire pour venir à bout de ce gibier ? William balaie la zone avec son chien pour que les lapins entrent dans leurs terriers. Derrière lui, deux chasseurs bénévoles, qui l'accompagnent régulièrement, lâchent dans les terriers des furets, cauchemars du lapin. Si la chance est au rendez-vous, celui-ci sort rapidement. C'est alors à William de l'ajuster...

700 lapins ont ainsi été éliminés en 2010, 1.000 en 2011. "Il y a même eu un pic juste avant les fêtes de fin d'année 2011, avec 100 lapins éliminés en une seule semaine", se souvient William.

Ces lapins sont aussi une nuisance pour le monde agricole et la loi considérant que ces animaux vivant sur des terrains de la SNCF lui appartiennent, contraint l'entreprise à indemniser les agriculteurs.

En Ile-de-France, le montant des indemnisations pour les dégâts causés par les lapins que la SNCF a dû payer, s'est élevé à 260.000 euros en 2010 pour chuter à 123.000 en 2011. "Ce chiffre montre que mon travail est nécessaire, c'est encourageant", s'enthousiasme William.

www.lexpress.fr- Afp

 Vidéo  

 

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Published by Laurence - dans Non !
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commentaires

franck 04/10/2012 17:51

Je ne souhaite pas rentrer dans une polémique qui serait à coup sûr stérile......mais par contre, je vous invite à ôter vos oeillères et vous rendre sur les sites de nombreuses FDC afin de voir
l'important travail de terrain réalisé par les chasseurs en faveur de la faune et de la flore
Franck (non chaseur)

serial blogueuse 03/10/2011 21:52


Bonsoir et bienvenue dans la communauté "droits des animaux". Je hais les chasseurs ! Pas plus tard que ce matin je me suis désabonnée de la newsletter d'une blogueuse en voyant son dernier billet
où elle faisait l'apologie de la chasse. C'est écoeurant ! L'homme ne pense qu'à tuer et à détruire ce qui l'entoure ! Je m'abonne à votre newsletter si vous en avez une.
Bonne fin de soirée !