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  • : Amoureuse de la nature, un brin militante, bienvenue dans mon monde... écologie, merveilles terrestres, belles initiatives, protection animale, livres, cuisine végétarienne mais aussi grognements et émotions... Belle visite ! Laurence
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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 10:28
Les grands prédateurs comme les lions, les loups ou les requins sont en déclin à travers le monde et cette tendance perturbe les écosystèmes, ont constaté des chercheurs dans une étude publiée jeudi. "Ces prédateurs et ces écosystèmes préservent au bout du compte les humains. Il ne s'agit pas simplement d'eux, mais aussi de nous", a expliqué William Ripple, professeur de sylviculture à l'Université d'Etat de l'Oregon (nord-ouest des Etats-Unis) et coauteur d'une étude parue dans le journal "Science". La planète Terre vit actuellement la sixième extinction de masse, constate l'étude réalisée par des scientifiques issus de 22 institutions de six pays. Mais celle-ci diffère des cinq précédentes car elle est entièrement provoquée par les activités humaines, telles que l'exploitation des terrains, la pollution, la chasse, la pêche, le braconnage, et parce qu'elle se concentre sur les prédateurs situés au sommet de la chaîne alimentaire. "La perte de prédateurs en haut de la chaîne reflète sans doute le plus l'influence grandissante de l'espèce humaine sur la nature", dit l'étude. Les conséquences sont visibles dans les océans comme sur terre. Par exemple, la baisse du nombre de pumas dans l'ouest de l'Utah (ouest des Etats-Unis) a conduit à une explosion de la population des cervidés. Or les cervidés mangent essentiellement des plantes, du coup la diminution de la végétation a entraîné la dégradation du cours des petits ruisseaux et l'afflaibissement de l'ensemble de la biodiversité dans cette région. De même, la chasse industrielle des baleines a poussé leurs principaux prédateurs, les orques, à modifier leur régime alimentaire pour se nourrir désormais essentiellement de lions de mer, phoques et loutres, espèces qui ont vu en conséquence leur population diminuer fortement. Ces résultats montrent que les prédateurs au sommet de la chaîne alimentaire ont une influence énorme sur la structure, la fonction et la biodiversité de la plupart des écosystèmes", conclut l'étude.
© 2011 AFP

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Published by Laurence - dans Non !
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