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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 19:44

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ogm-rat.jpg

Les rats qui ont ingéré du maïs OGM ont développé plus de tumeurs

que ceux ayant eu une alimentation normale. Certaines malformations

atteignaient jusqu'à 25% de leur poids. Photo : DR

 

Réactions en chaîne après l'étude-choc sur les OGM

Le gouvernement saisit les autorités de santé et n'exclut pas une suspension d'urgence du maïs OGM dont la toxicité a été démontrée par une étude longue sur des rats.

Branle-bas de combat sur les OGM. La publication d'une étude française démontrant la toxicité du maïs génétiquement modifié relance le débat sur la politique de santé. Les pouvoirs publics appellent à réévaluer les études sanitaires.

Le professeur Gilles-Eric Séralini a réalisé, en cachette des industriels et sans le soutien des organismes publics, des travaux sur le maïs NK 603 de Monsanto. Ses travaux ont duré deux ans, contre trois mois pour les études traditionnels. Résultat : les rats ayant ingéré des OGM ont entre deux et cinq fois plus de tumeurs que les autres.

Les ministres français de l'Environnement, Delphine Batho, de l'Agriculture, Stéphane Le Foll et de la Santé, Marisol Touraine, annoncent une "saisine immédiate" de l'agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) et du haut conseil des biotechnologies. Ils envisagent, selon l'avis de l'Anses, de "suspendre en urgence l'autorisation d'importation dans l'Union européenne du maïs NK 603".

Au niveau européen, l'Agence européenne de sécurité des aliments (Efsa) sera également saisie. Cette instance est régulièrement épinglée par les écologistes pour les soupçons de conflits d'intérêt de ses membres, dont plusieurs ont des liens avec les semenciers. Le commissaire européen à la Santé a déjà fait savoir que le renouvellement du MON810 sera suspendu.

Des OGM cachés dans l'alimentation : aujourd'hui, seules deux cultures d'OGM sont autorisées par l'Europe, le maïs MON810 et la pomme de terre Amflora. En vertu d'une clause de sauvegarde, la France n'en autorise aucune. L'étude du professeur Séralini donne de nouveaux arguments à cette position de précaution.

Toutefois, les consommateurs français restent susceptibles d'ingérer des OGM, dans des aliments à base de maïs (ou amidon de maïs, très fréquent), soja ou colza. L'étiquetage n'est obligatoire que lorsque le taux d'OGM dépasse 0,9%. L'importation de 35 espèces d'OGM est également autorisée pour l'alimentation animale.

Metro

 

OGM : apprenez à les traquer

Alors que les résultats d'une récente étude sur des rats ont relancé la question du risque sanitaire pour l'homme, Metro vous explique comment les repérer dans vos assiettes.

Au cœur d'une nouvelle polémique depuis la publication de l'étude du professeur Gilles-Eric Séralini, les Organismes génétiquement modifiés (OGM) n'en finissent pas de susciter l'interrogation. Au cours de ces recherches, menées dans le plus grand secret, ce professeur en biologie moléculaire et son équipe se sont penchés sur l’impact d’un maïs génétiquement modifié sur une centaine de rats. Après un an, ces rongeurs ont développé entre deux et cinq fois plus de tumeurs que les autres. Des résultats sans appel qui ont relancé les craintes des consommateurs. Question : comment tracer les OGM dans nos aliments ?

Contrairement aux Etats-Unis, où aucun système de traçabilité n'a été mis en place, une législation européenne exige depuis 2004 que les produits contenant 0,9% d’OGM ou plus doivent être signalés via une étiquette. Mais le risque survient lorsque ces végétaux modifiés se présentent sous forme d'additifs ou de produits dérivés (sauces soja, huiles de colza, amidon) utilisés dans la confection de produits alimentaires (barre de céréales, chips de mais, pop-corn, crème dessert, plat préparé, etc).

La France n'autorisant pas de plantation OGM sur son sol, il est donc impossible d'acheter du maïs, du soja ou des betteraves génétiquement modifiés en supermarché. Problème : dans l'Hexagone, 80% des animaux d'élevage consomment OGM importées. Hélas, l'étiquetage n'est pas obligatoire pour les produits issus de ces animaux, soit directement (lait, viande, œuf) soit après transformation (yaourt, fromage...). Pour ces produits, la plupart du temps, le consommateur ne dispose donc pas d'infos.

Enfin, depuis le 1er juillet dernier, un second étiquetage a été mis en place en France. Les produits végétaux comportant moins de 0,1% d'organisme modifié, et dont il existe un équivalent avec OGM, portent désormais la mention "sans OGM". Ceux d'origine animale sont étiquetés "nourris sans OGM". Qui a dit usine à gaz ? En définitive, retenez que les aliments les moins transformés et ceux issus de l'agriculture biologique restent le meilleur moyen de savoir ce que contient votre assiette.

Metro

 

Depuis 1996, Greenpeace se bat contre la dissémination des Organismes Génétiquement Modifiés (OGM). Ils présentent beaucoup trop de risques pour que l'on puisse se permettre leur généralisation. Ils sont un danger pour l'environnement, présentent des risques pour la santé et menacent les équilibres économiques et sociaux. Ils posent également des questions éthiques qui n'ont pas fait l'objet d'un débat suffisant. Greenpeace est opposée à la culture des OGM en plein champ. Parce qu'elle est source de pollution génétique. Parce qu'elle menace la biodiversité. Parce qu'elle contamine inévitablement les filières agricoles traditionnelle et «bio». Aujourd'hui, ce n'est pas le cas. Les OGM enrichissent les grandes multinationales comme Monsanto ou Bayer. Elles nous présentent les OGM comme la solution à la faim dans le monde. Mais 99% des céréales génétiquement modifiées n'ont pas un rendement supérieur aux céréales traditionnelles. Elles ne résistent pas non plus à la sécheresse. En outre, les OGM appauvrissent les petits paysans, standardisent les pratiques agricoles et mettent en danger la biodiversité. Ils vont à l'encontre d'une agriculture durable et arrivent dans nos assiettes sans que nous ayons pu donner notre avis. Au final, les OGM assoient le pouvoir d'une infime minorité sur le reste de l'humanité.

Plus d'info sur : http://www.greenpeace.org/ogm

Le guide des produits avec ou sans OGM de Greenpeace consultable sur :

http://guide-ogm.greenpeace.fr/

 

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Published by Laurence - dans Côté santé
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