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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 21:11

Urgence pour Paul Watson, libérons le "berger des mers" !

Il a été arrêté le 12 mai à l'aéroport de Francfort sur Maine en Allemagne, en vue d’une extradition vers le Costa Rica. La police allemande a déclaré que le mandat d'arrêt du Capitaine Paul Watson était justifié par une allégation de violation de la circulation des navires au Costa Rica, qui a eu lieu pendant le tournage de Sharkwater (Les Seigneurs de la Mer) en 2002.

Cet incident a eu lieu en haute mer dans les eaux du Guatemala, où Sea Shepherd a découvert une opération illégale de découpe d’ailerons de requins (shark finning), dirigée par un navire costaricain appelé le Varadero. Sur ordre des autorités guatémaltèques, Sea Shepherd a demandé à l'équipage du Varadero de cesser ses activités de finning et l’a ramené au port pour qu’il soit poursuivi par la justice. Pendant l’escorte du Varadero jusqu’au port, les rôles se sont inversés et une canonnière du Guatemala a été envoyée pour intercepter l'équipage de Sea Shepherd. L'équipage du Varadero a accusé les membres de Sea Shepherd d'avoir tenté de les tuer, alors que les images prouvent que c’est parfaitement faux. Pour éviter la canonnière du Guatemala, Sea Shepherd a mis le cap sur le Costa Rica, et à découvert d’autres activités illégales de finning, où des milliers d’ailerons de requin séchaient sur les toits de bâtiments industriels.

Sea Shepherd offre son assistance aux pays du monde entier pour faire respecter les lois nationales et internationales, pour mettre fin à l’impitoyable braconnage, patrouiller dans les sanctuaires marins attaqués, et mettre en œuvre des défenses de haute technologie en renforçant l'autonomisation des populations locales par la formation et en leur fournissant les ressources nécessaires pour participer à cette bataille.

  Signons les pétitions

Pétition à l'Ambassade d'Allemagne à Ottawa Canada

http://www.lapetition.be/en-ligne/Libere-paul-watson-11453.html

Liberté pour Paul Watson de Philippe DUVAL Paris

http://www.lapetition.be/en-ligne/Liberte-pour-paul-watson-11438.html

Celle du géant Avaaz Free Captain Watson from Sea Shepherd:

http://www.avaaz.org/en/petition/FREE_CAPTAIN_WATSON_FROM_SEA_SHEPERD/

Manifeste pour que la France accueille Paul Watson

http://www.avaaz.org/fr/petition/Pour_que_la_France_acceuille_Paul_WATSON/

 


Rencontre à Vancouvert avec Paul Watson, un vétéran de la défense de l'environnement et des animaux. Au sein de Sea Shepherd, l'organisation de protection des océans la plus activiste du monde, il organise des batailles navales contre les baleiniers japonais dans le Pacifique Sud ou les thoniers en Méditerranée.

Le site en France : www.seashepherd.fr

Interview :


Des drones pour lutter contre la chasse à la baleine

Nom de code : Nicole Montecalvo. Attributs : portée de 300 km, autonomie de plusieurs centaines d’heures, résistance à des vents de 50 nœuds. Dans la bataille sans merci qu’ils livrent aux chasseurs de baleines japonais, les militants écologistes peuvent maintenant compter sur une nouvelle arme bien plus sophistiquée que leur arsenal traditionnel : des drones.

Chaque matin au cours des deux dernières semaines, deux avions téléguidés ont ainsi décollé des bateaux des "eco-warriors" de l’ONG Sea Shepherd afin d’espionner et poursuivre la flottille japonaise lors de la chasse annuelle à la baleine dans les eaux antarctiques. Les engins, équipés de GPS et de caméras, ont pu fournir coordonnées, vidéos et images fixes des baleiniers qui tentaient d’échapper aux poursuites dans l’immensité des océans, et ce malgré des conditions météorologiques extrêmes.

Grâce à ces précieuses informations, le Steve Irwin, l’un des trois bateaux de la Sea Shepherd, a réussi à repérer le navire usine Nisshin Maru à 800 km au large de la côte occidentale de l’Australie. "Cela va être maintenant être une longue poursuite jusqu’à l'Antarctique [afin d'empêcher la flotte nippone de pénétrer dans la zone de pêche], déclarait, à la veille de Noël, Paul Watson, le fondateur de l’organisation de protection des mammifères marins, basée aux Etats-Unis. Mais grâce à ces drones, nous avons maintenant un avantage que nous n'avons jamais eu auparavant : des yeux dans le ciel."

D’où viennent ces drones ? Déjà utilisés pour lutter contre le braconnage du thon rouge au large de la Libye, ils ont été offerts à la Sea Shepherd par Bayshore recycling, une entreprise américaine de recyclage des déchets, et le Moran office of maritime and port security, une société privée chargée d’assurer la sécurité des ports aux Etats-Unis. En plus de débourser 12 000 euros pour chaque drone, les deux entreprises, basées dans le New Jersey, ont également mis la main à la poche pour former les pilotes à manœuvrer les engins à distance.

"L'avènement de nouvelles technologies telles que les drones pourra enfin mettre un terme à la chasse à la baleine japonaise en la coulant économiquement", assure Paul Watson, qui se félicite qu’aucune bête n’ait encore été harponnée depuis l’ouverture de la chasse au début du mois de décembre. "L’an dernier déjà, les bateaux japonais, qui avaient un quota de plus de 1 000 baleines, en ont seulement pris 16 %. Nous avons sauvé au moins 800 baleines", ajoute le capitaine, connu pour lancer ses bateaux à l’assaut des embarcations nippones par tous les moyens — et parfois au risque d'entraîner des victimes.

Déjà, en janvier 2010, le Ady Gil, un navire de l'ONG spécialiste des attaques à base de fumigènes ou canons à eau, lançait des boules puantes à bord du baleinier Shonan Maru 2 et tentait de bloquer ses hélices avec une corde. Le navire nippon avait répliqué en éperonnant et coulant le bateau de la Sea Shepherd. En février 2011, l'ONG avait pris sa revanche : des navires japonais, pris à l’abordage, avaient dû écourter leur campagne.

Si l’ONG, que le gouvernement japonais a voulu classer hors-la-loi, se démène tant pour combattre les embarcations nippones, c’est que la pêche à la baleine fait l'objet d'un moratoire international depuis 1986. Mais Tokyo se livre à des "prélèvements", sous couvert de recherches scientifiques. Au cours des quinze dernières années, environ 15 000 baleines ont ainsi été pêchées sans que la Commission baleinière internationale ne bronche.

Le Monde - Photo : DMITRY KOSTYUKOV / AFP - janvier 2012


Couverture du livre "Paul Watson - entretien avec un pirate" 
 
Paul Watson - entretien avec un pirate
Lamya Essemlali
Editions Glenat

 

Parce qu’un castor avec qui il s’était lié d’amitié est tué par des trappeurs, le jeune Paul Watson âgé de 11 ans écume les alentours de son village du Nouveau-Brunswick pour trouver et détruire les pièges…

C’est le point de départ de 40 ans d’activisme pour celui que le Time Magazine désignera en 2000 comme l’un des plus grands héros écologistes du xxe siècle !

En 1969, à tout juste 18 ans, Paul Watson devient le plus jeune cofondateur de Greenpeace.

C’est aussi le premier homme à s’interposer entre une baleine et un harpon.

En 1977, il quitte Greenpeace pour fonder Sea Shepherd Conservation Society (berger de la mer) qui devient dès lors l’organisation de défense des océans la plus combattive au monde : une dizaine de baleiniers illégaux coulés à quai, plusieurs navires éperonnés en mer, des centaines de longues lignes et de filets dérivants confisqués, plus de deux cent cinquante expéditions dans toutes les mers du monde…et des centaines de milliers d’animaux marins sauvés. Jamais aucun blessé, jamais aucune inculpation retenue mais pour ses opposants, Watson n’en est pas moins un "pirate", un "écoterroriste" – y compris pour ceux qui dirigent le Greenpeace d’aujourd’hui. Pour ceux qui, en revanche, pensent que "les pétitions et les banderoles ne suffiront pas à sauver les océans", il est un véritable héros.

À tous ses détracteurs Paul Watson ne répond qu’une chose: "Trouvez-nous une baleine qui désapprouve nos actions et on vous promet de raccrocher!

Lamya Essemlali a rejoint l’équipe de Sea Shepherd en 2005 après avoir rencontré le capitaine Watson à Paris. Cofondatrice de Sea Shepherd France en 2006, elle en est devenue présidente en juin 2008. Elle a participé à 7 campagnes en mer dont 4 qu’elle a coordonnées aux côtés du capitaine Watson. Elle est aussi son interprète lors de ses déplacements et de ses conférences publiques en France.

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