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  • : Amoureuse de la nature, un brin militante, bienvenue dans mon monde... écologie, merveilles terrestres, belles initiatives, protection animale, livres, cuisine végétarienne mais aussi grognements et émotions... Belle visite ! Laurence
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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 07:36

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Le marché de la viande chevaline

Aujourd'hui encore, notre ami et partenaire de cœur, le cheval, continue à être menacé par l'appétit vorace de quelques milliers d'"amoureux" de la viande de cheval.

En quelques chiffres, plus de 30 000 tonnes de viande chevaline sont encore consommées chaque année en France, et plusieurs milliers de chevaux sont amenés à l'abattoir dans des conditions souvent bien loin de celles que chaque cavalier prend pour transporter ses chevaux sans aucun risque. Pour preuve que ce phénomène ne se tarit pas, il existe encore en France 1035 boucheries chevalines et de plus en plus de supermarchés vendent de la viande de cheval.

D’où vient cette viande ?

En France, ce sont les chevaux de trait et les trotteurs qui payent le plus lourd tribut à cette consommation traditionnaliste.

88% des chevaux lourds, toutes races confondues, sont destinés à la boucherie et un poulain sur quatre naissant en France est issu d'un cheval lourd et partira "au couteau" avant d'avoir atteint ses 18 mois. Ce sont donc de très jeunes chevaux qui sont envoyés dans les couloirs de la mort pour y être mis en pièce et vendu à l'étalage.

Autre source d'approvisionnement, celle des chevaux dits « de réforme ». C'est-à-dire, la plupart du temps, des chevaux de course (majoritairement les trotteurs) blessés ou ne réalisant pas les temps pour avoir la « chance » d’aller courir sur de grands hippodromes tels que celui de Vincennes.

En effet, tous les trotteurs naissant en France ne sont pas destinés à devenir de grands champions. Lorsqu’ils arrivent chez un entraîneur et que ce dernier décide que le cheval n’est pas assez performant, le cheval doit prendre « une filière de recyclage ». Si certains de ces trotteurs sont rachetés par des centres équestres ou bien des particuliers, bon nombre d’entre eux feront partie des chargements hebdomadaires quittant le centre d’entraînement pour l’abattoir.

Deux chiffres prouvent toute l’ampleur de ce carnage : 80% des chevaux abattus en France sont des trotteurs âgés de moins de 10 ans, 20 % sont des poulains de moins de 2 ans. Au-delà de cet approvisionnement local, la France importe également des chevaux vivants qui viennent notamment des pays de l’Est. Ces animaux, transportés des heures durant sans nourriture ni eau, arrivent généralement dans un état déplorable lorsqu’ils ne sont pas morts, piétinés par leurs congénères. Des carcasses entières venant en partie du continent américain passent également nos frontières.

La plupart des viandes issues de ces provenances variées sont majoritairement destinée à la grande distribution.

Les entreprises complices

Le collectif « Cheval : animal non comestible » a commencé à établir une liste d’entreprises ou d’institutions se rendant complices de l’hippophagie qui sera régulièrement remise à jour.

N’hésitez pas à nous indiquer d’autres noms :

communication@fondationbrigittebardot.fr

• le PMU

• La Société du Cheval Français (organisme de promotion des courses de trot)

• France Galop (organisme de promotion des courses de galop)

• Chevideco (Entreprise belge spécialiste de la viande de cheval)

• Interbev (Interprofession des bouchers chevalins)

• FNC (Fédération Nationale du Cheval)

• Les 1035 boucheries chevalines françaises

• Boucheries Leclerc

• Carrefour

• Casino / Géant Casino

• Auchan

• Cora

• Intermarché

• Champion

• Super U

Une viande porteuse d’un risque majeur : la trichinellose

La trichinellose est une maladie transmise à l’homme par la consommation de viande trop peu cuite, essentiellement du cheval dans notre pays. C’est une maladie à déclaration obligatoire pour laquelle il n’existe pas de traitement curatif. Elle peut provoquer des complications parfois graves et laisser des séquelles.

En 25 ans, 6500 cas ont été constatés en Europe et près de 2400 en France depuis 1975, dont cinq ayant entraîné la mort. La plupart des cas observés en France se sont révélés sous forme d’épidémies de plusieurs dizaines voire centaines de cas (1975, 1985, 1998), liées à la consommation de viande de cheval. Cette maladie est indécelable chez l’animal infesté car aucun symptôme clinique n’est visible.

D’une période d’incubation de 48 heures souvent silencieuse, la trichinellose provoque ensuite fièvre, altération de l’état général, atteinte musculaire, œdème de la face et éventuellement manifestations de type allergiques.

Des complications telles que des myocardites ou des embolies pulmonaires peuvent survenir. Le seul traitement repose sur la chimiothérapie antiparasitaire.

Le collectif « Un cheval ça ne se mange pas »

Le collectif « Un cheval, ça ne se mange pas » a été entièrement conçu par la Fondation Brigitte Bardot à la suite d’une réelle volonté de sa célèbre présidente de lutter contre les horreurs de l’hippophagie.

Déjà en 1994, Brigitte Bardot s’était dressée violemment contre cette pratique en la condamnant ouvertement lors d’une émission animée par Jean-Pierre Foucault.

Ces déclarations avaient provoqué un véritable « tollé » et engendrée une colère sans précédent de la filière « viande chevaline » dont certains membres avaient été jusqu’à menacer Brigitte Bardot de mort.

Au-delà de l’effusion de violence provoquée par ses propos, Brigitte Bardot avait réussi le pari de faire baisser la consommation de viande de cheval de façon importante. Mais alors que les abominations continuent, la Fondation a décidé de frapper un grand coup !!!

La Fondation Brigitte Bardot agit sur le terrain en France…

La Fondation Brigitte Bardot tente depuis des années de sauver les chevaux destinés à la consommation, et se bat pour une interdiction généralisée de la commercialisation et de la consommation de la viande de cheval.

A la Mare Auzou, seul refuge de la Fondation Brigitte Bardot situé dans l’Eure et véritable havre de paix, près de 70 chevaux sauvés des abattoirs profitent d’une retraite paisible sur un terrain de plusieurs hectares aménagé avec des boxes, 3 infirmeries spécifiques, et des installations permettant le meilleur confort de vie possible de ces équidés.

www.jenemangepasdecheval.com 

Pétition sur : http://www.jenemangepasdecheval.com/index2.php

 Des vidéos sur le sort réservé à ces pauvres chevaux sont disponibles sur internet (youtube, dailymotion). Je vous laisse la liberté d'aller les visionner, les images sont extrêmement dures mais hélas terriblement réelles. C'est inacceptable et honteux !


Viande chevaline vendue en France, carnage à l'abattage, risques pour la santé humaine

Enquête dans la filière chevaline canadienne consacrée à l'export vers la France.

Malgré une faible consommation per capita et une forte réprobation sociale de l'hippophagie, peu de pays consomment autant de viande chevaline que la France.

Le Canada est le premier fournisseur de viande de cheval à la France et globalement, c'est avant tout du continent américain que provient la viande chevaline consommée en Europe.

Plusieurs enquêtes menées dans les abattoirs du Canada certifiés pour l'export lèvent le voile sur les méthodes calamiteuses d'abattage des chevaux et sur le risque important de présence de substances interdites dans la viande destinée au consommateur français.

Plus d’info sur http://www.l214.com/chevaux/enquete-canada


On achève mal les chevaux

Un scandale éclabousse des fournisseurs de l'Europe en viande chevaline. Des investigations révèlent des maltraitances dans des abattoirs du Canada, premier fournisseur de viande de cheval à la France. Une enquête met également en doute la sécurité sanitaire de la filière. Au Canada, un projet de loi a été déposé pour interdire le commerce de viande de cheval.

Une enquête en caméra cachée à l'abattoir chevalin québécois «Les Viandes de la Petite Nation» ébranle la crédibilité des abattoirs certifiés pour l'export vers l'Union européenne. Le film que vient de révéler la Coalition canadienne pour la défense des chevaux (CHDC) montre de nombreux chevaux victimes d'étourdissements ratés. Sur des images difficiles à regarder, on voit le personnel s'y prendre à plusieurs reprises, et jusqu'à onze fois sur des animaux en souffrance. Par ailleurs, les vétérinaires sont quasiment toujours absents du poste d'étourdissement. Ces pratiques contreviennent aux normes européennes s'appliquant à l'abattage des animaux, qui s'imposent pourtant aux pays tiers fournissant l'UE. La réglementation exige notamment un étourdissement efficace et indolore. Ces révélations surviennent après un précédent scandale filmé plus tôt dans deux autres abattoirs exportant vers la France. Sur les images d'enquête, les chevaux y sont tirés au fusil de façon imprécise. Pour certains équidés, l'agonie dure plusieurs minutes.

La majorité des chevaux abattus au Canada arrivent des États-Unis sans garantie sanitaire fiable. Ils sont souvent identifiés sur simple déclaration du négociant, qui n'a côtoyé l'animal que pour la transaction avec l'abattoir. Les chevaux de selle, de courses ou de compagnie (qui représentent la majorité des chevaux abattus) reçoivent souvent au cours de leur vie des médicaments dont l'usage fait l'objet de restrictions pour la sécurité alimentaire. La phénylbutazone peut par exemple provoquer l'anémie aplasique et d'autres affections chez l'humain. Son interdiction est donc permanente chez les animaux destinés à la boucherie. Une étude publiée en 2010 dans la revue scientifique Food and Chemical Toxicology, portant sur le suivi de 18 chevaux de course américains envoyés à l'abattoir, a constaté que tous avaient reçu de la phénylbutazone au cours de leur vie.

Des vétérinaires, chercheurs et associations s'élèvent contre le silence des autorités canadiennes et européennes. Au Canada, le député Alex Atamanenko a déposé un projet de loi prévoyant d'interdire l'importation ou l'exportation de viande chevaline ou de chevaux vivants en vue de leur abattage. Pour Brigitte Gothière, porte-parole de L214, «l'Union européenne et les clients français des abattoirs canadiens sont coresponsables de la maltraitance de ces chevaux et de l'exposition des consommateurs à des risques pour leur santé. L'Europe doit intervenir sans délai pour sanctionner les abus constatés. Dans un courrier, L214 et la CHDC ont demandé à la Commission européenne de suspendre les importations de viande chevaline du Canada».

www.charliehebdo.fr

 

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Published by Laurence - dans Non !
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