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  • : Amoureuse de la nature, un brin militante, bienvenue dans mon monde... écologie, merveilles terrestres, belles initiatives, protection animale, livres, cuisine végétarienne mais aussi grognements et émotions... Belle visite ! Laurence
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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 18:34

Un livre pour les grands

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"Je réussis mon compost et lombricompost"

De Ludovic Martin, Pascal Martin, Eric Prédine

Editions Terre Vivante

En 40 ans, nos poubelles ont doublé de volume. Et les messages pleuvent : « réduisons nos déchets – nous dit-on – ça déborde ! ». Composter, la solution ? Oui, à condition de choisir le type de compostage adapté à son mode de vie.

Habiter un appartement et se lancer dans le lombricompostage ou vermicompostage, c’est possible. Vivre dans un pavillon de banlieue avec un jardinet et s’acheter un bac à compost, ce n’est pas compliqué, Avoir un grand jardin potager, une haie, et quelques massifs de fleurs permet de se lancer dans le compostage à plus grande échelle.

Les frères Martin et Eric Prédine sont « maîtres composteurs ». Ils ont formé une foule de gens à l’art du compost dans des situations très diverses. Leur expérience en la matière nous permet de nous lancer avec toutes les chances de réussite.

Bien choisir sa technique : lombricompost ou compost ? Compost : en tas ou dans un composteur ?

Gérer son compost : savoir équilibrer « le vert » et « le brun ». Faire démarrer la fermentation, retourner le compost et le laisser murir.

Pour le lombricompostage : se procurer des vers, un lombricomposteur, nourrir ces charmantes petites bestioles de vos épluchures, et récolter du bon compost pour vos plantes vertes et vos géraniums. Tout simple et très éducatif pour toute la famille. On s’y met ?

Un livre pour les petits

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"Twist Le Lombric"

De Flora Bernard, Pierre Cornuel

Editions Viatao

« Pour parler d’environnement aux petits, il faut éviter le catastrophisme ou le pensum, explique Anne Gouyon, fondatrice de Viatao. Les enfants découvrent le monde par le jeu, les sens, l’imagination… »

Ce conte démarre par un constat : l'hibiscus de Zoé est mal en point et le rouge de sa corole est terne. Twist, le lombric, propose son aide et celle de ses cousins à Zoé.

« Donne-nous juste à manger pendant quelques semaines, je ne t’en dis pas plus ! ».

À partir des déchets de la cuisine, les lombrics vont fabriquer un merveilleux compost qui redonnera vie à l’hibiscus.

À la fin du livre, un cahier pratique permet aux enfants et aux parents de fabriquer un lombricomposteur, et de trouver tous les bons plans pour s’initier au lombricompostage.


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Un réseau "compost citoyen" sur www.enrgethic.com


Toulouse : le compostage à l'aire du collectif

Une petite boîte carrée en bois trône sur la pelouse de la résidence Chantilly, à la Faourette. Elle est prête à recevoir les épluchures de légumes et autres déchets organiques des habitants des 190 appartements voisins. C'est l'un des premiers composteurs collectifs à voir le jour dans le parc privé de la Ville rose. L'association Reflets, dont le rôle consiste à assister les Toulousains dans leur mise en place, a mené une première expérience en 2009 dans les jardins publics Michelet et Lapujade. D'ici au printemps, 8 nouveaux sites auront vu le jour.

«C'est avant tout une démarche citoyenne et participative, sans cela le projet ne peut être pérenne. Il y a un aspect recyclage des déchets, mais aussi de lien social entre les habitants, la convivialité devient vite un moteur», note Virginie Combettes Ndiaye, responsable du projet au sein de l'association. Cette dernière fournit le composteur et les seaux individuels, assure le suivi de l'état du compost et forme les habitants référents aux techniques. Au Chantilly, Christine Delacroix remplit ce rôle. Fatiguée de voir 30 % des poubelles partir inutilement à l'incinération, elle a décidé de mobiliser ses voisins. «Depuis longtemps, je composte chez moi, mais j'amenais mon seau à la campagne. Je me suis dit, pourquoi ne pas le faire sur place…», explique celle dont le but est de créer un jardin aromatique grâce au résultat du compostage.

www.reflets-asso.org

20 minutes

 

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 17:29

La plupart des enfants regorgent de jouets et les laissent de côté assez rapidement alors que d'autres, faute d'argent se contentent de peu. La durée de vie d'un jouet est estimée en moyenne à 8 mois. 40 millions de jouets sont jetés par an.

Stop au gâchis !

Deux solutions possibles...

* Des jouets d'occasion

Des initiatives associatives, dites de l'économie sociale et solidaire, génèrent des emplois en insertion en récupérant les jouets usagés pour identifier ceux qui trouveront une deuxième jeunesse. Après lavage, les jouets reconditionnés, voire recomposés à partir de plusieurs exemplaires inutilisables, sont remis en vente dans un état proche du neuf. À un prix toutefois inférieur de 50 et 75 % que le neuf.

Plus d'info sur http://rejoue.asso.fr/

* Des jouets en location

Certains sites Internet proposent déjà des solutions d'abonnement pour recevoir régulièrement des jouets à choisir parmi ceux d'un catalogue adapté pour l'occasion. En effet, au-delà de la nécessaire variété qui permettra de répondre aux sensibilités des enfants de tout âge, les jouets doivent pouvoir être nettoyés à fond entre deux clients. La solution semble bel et bien écologiquement viable puisque chaque jouet sera loué une dizaine de fois avant de finir sur le marché de l'occasion.

Plus d'info sur www.club-des-ptits-loups.fr

Présentation en image sur http://www.actu-environnement.com/ae/news/remploi-location-jouet-17286.php4

 

 

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 19:35

 

 

 

"Les boxs des refuges animaliers sont situés en extérieur, ainsi, dès que les températures descendent, les animaux sont très exposés au froid. Les associations ont alors besoin de couvertures pour les réchauffer.

Sos couvertures a pour but d'aider à financer ces couvertures, en effet, à chaque fois qu'un clic est enregistré sur le bouton (situé à gauche), nos sponsors financent 2 centimètres carrés de couverture. Merci à tous pour votre aide."

www.soscouvertures.com

 

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 15:28
Urgence animaux : votre souris a du pouvoir !

Créé en 2011, le site internet Urgence Animaux permet à des chiens, chats ou encore rongeurs abandonnés d’être secourus gratuitement par des internautes.

Il suffit pour les internautes de venir cliquer chaque jour sur les fiches des animaux présentés sur le site, et ainsi de générer des bénéfices grâce à la publicité ! En effet, à chaque clic (gratuit) sur la fiche de l’animal, quelques centimes d’euros sont reversés par les sponsors et les annonceurs publicitaires.

Ce geste répété des milliers de fois permet alors de réunir les sommes nécessaires aux soins de chaque animal en détresse. Il est aussi possible de visionner des vidéos sponsorisées et d’effectuer des appels de soutien et des dons en faveur des animaux à sauver.

Depuis sa création, le site a déjà pu reverser plus de 35 000 euros aux associations de protection des animaux. Urgence Animaux est actuellement en plein essor et aspire à se développer encore davantage en bénéficiant du soutien de plus en plus d’internautes.

Plus d'info sur www.urgenceanimaux.com

 

 

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 17:15

Dans une clairière, une gorille femelle tient son bébé dans ses bras

Gorilles de montagne dans le Parc national des Virunga

 

La dense forêt tropicale de montagne du Parc national des Virunga est un des derniers espaces vitaux d'espèces menacées d'extinction comme les gorilles de montagne. Situé à l'est de la République démocratique du Congo et longeant le lac Edouard, le Parc national des Virunga est le plus ancien parc national d'Afrique. Il est classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1979 pour son exceptionnelle biodiversité : gorilles, hippopotames, éléphants, et autres espèces en voie de disparition. Mais le parc national et les riverains du lac Edouard voient leur existence menacée.

Fin 2011, la société britannique SOCO a obtenu un permis d'exploration pétrolière dans le cadre du contrat d’exploitation du bloc 5, conclu en novembre 2007 avec la RDC. Accordée par décret présidentiel, la licence d'exploration concerne une zone dont 60% sont situés à l'intérieur des limites du Parc national des Virunga.

L'octroi de cette licence viole deux lois nationales interdisant l'exploitation des ressources naturelles dans les parcs nationaux : l'ordonnance loi de 1969 relative à la conservation de la nature et le code minier de 2002. Au niveau international, l'UNESCO ne cesse de rappeler au gouvernement congolais « l'incompatibilité de l'exploration et de l'exploitation pétrolière avec le statut de patrimoine mondial » du Parc national des Virunga.

Les administrateurs du parc et les populations locales luttent ensemble contre ce projet pétrolier car il détruirait non seulement la forêt tropicale des Virunga et son inestimable biodiversité mais aussi le lac Edouard et les moyens de subsistance qu'il procure aux habitants de la région.

Rappelons aux protagonistes de cette affaire l'illégalité de leur démarche et notre volonté de voir le Parc national des Virunga préservé.

Pétition à signer : https://www.sauvonslaforet.org/petitions/900/le-petrole-nouveau-malheur-des-gorilles-en-rdc?ref=taf

 

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 00:29

Le braconnage, qui génère un chiffre d'affaires estimé à 19 milliards de dollars par an, est devenu le quatrième plus grand marché illégal au monde, selon un rapport publié mercredi par l'organisation environnementale WWF.

"Après le trafic de drogue, la fabrication de fausse monnaie et la traite des êtres humains, le commerce des espèces est désormais le quatrième marché illégal le plus important dans le monde", relève le WWF.

Ce commerce, ajoute l'ONG, "se poursuit à une vitesse sidérante", "menace de nombreuses espèces animales", et "met en danger la stabilité et la sécurité de divers Etats africains".

En 2012, plus de 10.000 éléphants ont disparu des forêts et des savanes d'Afrique et environ deux rhinocécos sont tués chaque jour dans le sud du continent africain.

C'est deux fois plus qu'en 2007, où l'on estimait qu'un rhinocéros était tué chaque jour.

Ce sont les pays acheteurs asiatiques "qui sont les responsables de la hausse fulgurante de la demande d'ivoire et de corne de rhinocéros", ajoute le WWF.

Pour Jim Leap, directeur général de WWF International, le braconnage est un trafic "avec très peu de risques pour le crime organisé". "Il y a peu de chances de se faire attraper", et "peu de chances d'être puni, si l'on est pris", ce qui fait du braconnage une activité "à très haut rendement".

L'argent issu de ce trafic, a-t-il ajouté, sert à financer "les soulèvements, surtout en Afrique, c'est devenu la principale source de financement des pires insurrections" sur le continent africain.

En conséquence, a-t-il ajouté, ce trafic est devenu également "une menace pour les populations africaines", en plus d'être une "menace pour les espèces animales".

De son côté, John Scanlon, secrétaire général de la CITES (convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction), le marché du braconnage est "tenu par des braconniers professionnels". "Nous avons affaire à du crime organisé, à des groupes de milices rebelles, à des individus lourdement armés, bien connectés, ayant beaucoup de moyens, et plein de ressources pour tuer illégalement nos espèces et faire du commerce avec elles", a-t-il déclaré.

Le responsable de la CITES a encore rappelé avoir dénoncé début 2012 que des groupes rebelles venant du Tchad et du Soudan entrés au nord du Cameroun avaient massacré 450 éléphants, et revendu l'ivoire pour acheter des armes.

M. Scanlon a aussi fait état d'informations selon lesquelles il y aurait un lien entre le braconnage d'éléphants et le commerce illégal d'ivoire d'une part, et le financement des milices rebelles en République démocratique du Congo d'autre part.

Devant cette situation, le WWF a lancé un appel aux gouvernements concernés pour qu'ils "punissent durement le crime de braconnage et pour que les organes judiciaires responsables appliquent mieux la loi".

AFP-http://www.goodplanet.info

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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 11:08

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Deux rhinocéros blancs dans la province de Limpopo, en

Afrique du Sud, le 12 mars 2012. AFP - Alexander Joe

 

L'Afrique du Sud offre des primes contre les braconniers de rhinos

Kruger National Park (Afrique du Sud) : Des primes pouvant atteindre 90.000 euros seront offertes à quiconque permettra l'arrestation de braconniers de rhinocéros dans le célèbre parc Kruger, ont annoncé mercredi les autorités sud-africaines, qui ne savent plus comment enrayer un massacre devenu un sujet d'inquiétude nationale.

"Dans le parc Kruger (Est), le braconnage a atteint un niveau de crise, nous perdons un rhino par jour", a admis devant des journalistes le patron de l'agence nationale des parcs, SANParks, David Mabunda.

Une prime de 9.000 euros est promise pour tout renseignement permettant l'arrestation d'un braconnier et une récompense dix fois supérieure pour qui permettra le démantèlement d'un réseau.

Ces mesures permettront-elles de ralentir la progression fulgurante du braconnage ? En 2007, 13 rhinos avaient été tués dans tout le pays, puis 33 en 2008, 122 en 2009, 448 en 2011, et déjà... 618 cette année (dont 383 dans le seul Kruger).

Ce parc est le plus grand d'Afrique du Sud (près de 2 millions d'hectares) et l'une de ses principales attractions touristiques avec plus d'un million de visiteurs par an.

"Notre stratégie est de réduire le braconnage de 10 à 18% par an durant les cinq prochaines années", a annoncé M. Mabunda. "Nous aimerions avoir zéro animal tué, mais nous savons que c'est impossible."

L'objectif affiché est de ramener le braconnage à son niveau d'avant 2008, où une dizaine d'animaux étaient tués chaque année.

Pour ce faire, David Mabunda a présenté un plan sur 5 ans, incluant les primes à la dénonciation et l'usage de technologies de pointe, ainsi qu'une plus grande coordination de toutes les forces actuellement engagées dans la surveillance et la répression.

Début décembre 2012, un avion léger avait été présenté à la presse : bardé de technologies militaires, il est censé détecter les braconniers avant qu'ils n'aient le temps d'opérer.

Des drones seront également déployés sur la zone.

Les rangers, qui subissent parfois le feu des braconniers, seront équipés d'armes et de matériel plus performants, et leur nombre sera accru. Ils continueront à travailler à côté des unités de l'armée, qui patrouillent depuis 2011 le long des 350 km de frontière avec le Mozambique.

L'Afrique du Sud abrite plus de 20.000 rhinocéros, près de 80% de la population mondiale, et le Kruger est le plus grand sanctuaire actuel de ces placides herbivores, avec environ 10.000 têtes.

SANParks a confirmé que l'immense majorité des braconniers sont basés au Mozambique.

Des groupes remarquablement équipés et porteurs d'armes de guerre passent la frontière, puis se replient au Mozambique. Les rangers du Kruger repèrent en moyenne une vingtaine de tentatives d'incursions par jour.

Le massacre des rhinos alimente le marché clandestin de poudre de corne, achetée à prix d'or en Asie -essentiellement au Vietnam- pour alimenter la pharmacopée traditionnelle.

On prête à la corne différentes vertus curatives, que la médecine n'a jamais pu démontrer, cet étrange appendice nasal étant composé de kératine, la même matière que les ongles humains.

Le Vietnam et l'Afrique du Sud ont signé lundi un accord pour lutter contre le commerce illicite de corne de rhinocéros, mais il est trop tôt pour évaluer les effets concrets de cette initiative.

Les autorités du Kruger anticipent par ailleurs une recrudescence du braconnage des éléphants, pour l'ivoire.

"Des éléphants sont massacrés dans d'autres parties du continent", a noté le patron de SANParks. "Il est probable que nous allons être touchés aussi. Donc le savoir-faire que nous aurons acquis ne sera pas limité à la protection des rhinocéros."

AFP-www.goodplanet.info


Afrique du Sud : le premier orphelinat pour rhinocéros ouvre ses portes

Le premier orphelinat pour rhinocéros vient d'ouvrir ses portes en Afrique du Sud, dans l'espoir de recueillir et de rendre à la vie sauvage ces bébés dont les mères sont de plus en plus victimes des braconniers.

A quatre mois, le premier et pour l'instant seul pensionnaire du "Entabeni Safari Conservancy", près de Mokopane (nord) n'a pas encore de nom. Mais il a déjà une personnalité.

"Il cherche à toucher nos cheveux et notre visage avec ses lèvres, et il cherche aussi à entrer dans tous les endroits qui lui sont interdits. Il est exactement comme on imagine un bébé de quatre mois", s'attendrit l'étudiante américaine Alana Russell, l'une des quatre soigneuses du bébé de 100 kilos.

L'initiative est l'une des multiples réponses à l'explosion du braconnage de rhinos, tués pour leur corne, revendue ensuite sur le marché noir de la médecine traditionnelle asiatique.

Près de 300 de ces mammifères ont été tués en Afrique du Sud depuis le début de l'année. 448 avaient été massacrés en 2011.

Un tiers des victimes du braconnage sont soient des femelles pleines, soit des mères avec un petit, souligne la spécialiste Karen Trendler, chargée du bien-être des orphelins à venir.

"Malheureusement, de nombreux petits se retrouvent orphelins lorsque leur mère est braconnée, et nous étions conscients qu'il y avait là un besoin de soins spécialisés", dit celle que l'on a surnommée "mama rhinos" pour avoir élevé plus de 200 de ces animaux au cours de sa vie.

"Ici, nous avons maintenant un orphelinat qui peut accueillir les bébés et leur fournir les soins dont ils ont besoin", dit-elle, désignant les salles où peuvent être confinés les rhinos pour les soins vétérinaires, équipées d'un incubateur, de matériel vétérinaire et d'une surveillance vidéo.

Les salles s'ouvrent vers l'extérieur et permettent aux bébés qui en sont capables d'aller s'ébattre dans des enclos plus vastes.

"Au fur et à mesure qu'ils grandiront, nous les relâcherons dans des enclos de plus en plus vastes, jusqu'à l'âge de deux ans et demi, trois ans, et là ils pourront être réintroduits dans la nature", explique le responsable du programme Arrie van Deventer.

Ceux qui ne seront pas relâchés seront envoyés vers des fermes qui encouragent la reproduction de ces animaux, provisoirement sauvés de l'extinction mais toujours en danger.

"S'ils peuvent repartir dans la nature, s'ils peuvent se reproduire, s'ils peuvent élever leurs propres petits, alors c'est un projet de protection de la nature", affirme Mme Trendler.

Pour l'instant, les locaux sont vides et l'unique orphelin est hébergé plus loin dans la réserve. Celui-là n'est pas une victime du braconnage, mais simplement un petit rejeté par sa mère.

Comme pour ses futurs "frères", on évite de l'habituer au contact de l'homme. "A l'orphelinat, le seul contact humain sera avec les soigneurs, et lorsqu'ils sortiront ils ne verront plus d'hommes", affirme M. van Deventer.

Deux rhinos adultes - Mike et Nann - serviront de parents de substitution "pour apprendre aux rhinos à être des rhinos". Pour l'heure, le leitmotiv des animateurs du projet est "ni tourisme ni commerce". Pas question d'ouvrir l'orphelinat au public. Et les chercheurs seront strictement sélectionnés.

Un petit rhinocéros de quatre mois est le premier locataire d'un nouvel orphelinat pour rhinocéros, situé dans un parc de safari à Limpopo en Afrique du Sud. Un orphelinat à destinations des petits rhinocéros dont les parents ont été tués par des braconniers.

www.goodplanet.info © AFP


Halte aux chasseurs de cornes

Le ministre de l’environnement sud-africain a annoncé le 15 janvier 2012 le renforcement massif de la protection des rhinocéros du parc national Kruger, cibles privilégiées des braconniers. Pas moins de 150 rangers vont ainsi venir épauler les 500 déjà en place. Et une clôture électrifiée sera édifiée sur 150 kms le long de la frontière avec le Mozambique, terre d’origine de la plupart des chasseurs. Equipés d’armes automatiques et même d’hélicoptères, ils font des ravages : 252 des 20000 rhinocéros que compte la nation arc-en-ciel ont été abattus en 2011 dans la réserve.

Direct Matin


La lutte contre le braconnage des rhinos sud-africains à la sauce marketing. Sacs à la mode, bracelets ou encore produits bancaires: les Sud-Africains sont invités à consommer pour aider la lutte contre le braconnage des rhinocéros, une cause nationale qui fait la joie des professionnels du marketing.

Avec plus de 200 rhinocéros tués jusqu'à présent cette année, après un record de 448 l'an dernier, cette hécatombe qui pourrait rapidement menacer l'espèce a poussé des âmes charitables à collecter des fonds.

Certaines campagnes en ligne n'hésitent pas à utiliser des images particulièrement révoltantes d'animaux à l'agonie et de cadavres décornés.

Car les organisations de défense de l'environnement ont besoin d'argent pour améliorer la sécurité et la formation du personnel chargé de lutter contre des braconniers de plus en plus organisés et puissamment armés.

Rhino Force par exemple, une société fondée l'an dernier, distribue bracelets, foulards, bébés rhinocéros en perles ou CD, et indique que le produit de ses ventes est reversé à l'Endangered Wildlife Trust, une organisation reconnue.

Avec le slogan, "Ce n'est pas un bracelet, c'est notre patrimoine", Rhino Force espère vendre un million de bracelets dans tout le pays.

"Nous ne pouvons pas rester sans rien faire et laisser disparaître notre patrimoine. Je crois que la mobilisation de chacune et de chacun d'entre nous peut faire la différence", a expliqué à l'AFP sa fondatrice Joanne Lapin.

"Chaque don compte. Je ne fais pas cela pour moi", assure-t-elle.

Sa société a jusqu'à présent vendu 150000 bracelets, ce qui a rapporté 1,1 million de rands (108000 euros) à l'organisation de défense des espèces en danger.

Mais si les intentions sont bonnes, il convient de se méfier, souligne Pelham Jones, président de l'Association des propriétaires privés de rhinocéros, qui représente des réserves privées.

"De nombreuses campagnes tous azimuts ont été lancées récemment. Les donateurs devraient être vigilants", met-il en garde. Car sur les 272 organisations qui récoltent des fonds pour la sauvegarde des rhinocéros, seules 15% sont crédibles, selon lui.

"Certaines grandes entreprises ont apporté d'importantes contributions à diverses campagnes visant à sauver les rhinocéros. D'autres personnes recueillent tout simplement des fonds pour leur propre profit", accuse-t-il.

La campagne de sensibilisation portant ses fruits, le public a choisi un rhinocéros de mousse baptisé Chukuru comme mascotte officielle de l'équipe olympique nationale. Un vote qui "montre le niveau de prise de conscience face à la menace du braconnage", relève Vinesh Maharaj, directeur financier du comité national olympique.

Une grande station radio a ainsi organisé la mise aux enchères d'une peinture d'un membre du groupe de rock The Parlotones, récoltant 570000 rands (56000 euros) qui doivent aller à la formation de chiens policiers.

Nedbank, l'un des principaux établissements financiers sud-africains, a parallèlement adopté le rhino pour promouvoir un compte dont l'activité alimente des dons à WWF. La banque indique avoir versé 115 millions de rands (11,3 millions d'euros) à l'organisation depuis son lancement en 1990.

Certains craignent cependant les effets pervers de cet engouement médiatique.

"Nous sommes pris dans une spirale. Nous devons prendre des mesures, mais ces actions font augmenter le prix de la corne de rhinocéros et la rendent donc plus attirante", se désole Simon Gear de la campagne civique Lead SA, lancée par de grands médias.

"Toute cette publicité a effectivement montré que ces animaux sont précieux, si bien que des criminels qui n'avaient jamais envisagé de braconner commencent à réaliser qu'il y a de l'argent à gagner."

© 2012 AFP - www.tv5.org


Signez svp les pétitions :

* Sauvez les rhinocéros sur :

http://www.avaaz.org/fr/save_rhinos_fr/?cl=1693969891&v=13411

* Pour l'arrêt du braconnage et de la contrebande des cornes de rhinocéros sur :
http://forcechange.com/15195/end-the-poaching-and-smuggling-of-rhino-horns/


L'Afrique du Sud durcit la législation sur la chasse légale au rhinocéros

L'Afrique du Sud, confrontée à une explosion du braconnage de rhinocéros, a annoncé des mesures pour restaurer la crédibilité de la chasse légale, entamée par une sombre affaire de trafic criminel de trophées écoulés sur le marché noir de la corne en Asie.

Ces mesures entrent en vigueur dès ce mois-ci, a précisé jeudi à l'AFP Albi Modise, porte-parole du ministère de l'Environnement.

Après avoir brièvement envisagé une interdiction pure et simple, le ministère a finalement décidé que tout chasseur de rhinocéros serait escorté par un inspecteur de l'environnement.

L'inspecteur vérifiera que l'identité du chasseur correspond bien au permis de chasse et sera présent "du début à la fin" de la partie, selon M. Modise.

Une centaine de rhinocéros sont tués tous les ans légalement en Afrique du Sud.

La nouvelle réglementation imposera le prélèvement d'un échantillon ADN et la pose d'une puce électronique sur toute corne de rhinocéros emportée comme trophée.

Les autorités provinciales, seules habilitées en Afrique du Sud à délivrer les permis, devront aussi se montrer plus vigilantes et s'assurer que le pays de résidence habituelle du chasseur veille à ce que les cornes ne finissent pas au marché noir, mais restent bien des trophées, accrochés au mur, en vitrine ou sur une cheminée.

L'objectif des autorités est de crédibiliser un secteur important pour l'économie et le tourisme en Afrique du Sud et d'éviter les abus et la spéculation.

Mascotte des JO 2012

En Asie, la corne de ce mammifère protégé est recherchée par la médecine traditionnelle, et se vend à plus de 50.000 euros le kilo comme remède contre le cancer, malgré son absence de vertu thérapeutique démontrée.

La police a récemment démantelé un circuit d'exportation de cornes sous couvert de trophées de chasse.

Trois Thaïlandais et un propriétaire terrien sud-africain ont été arrêtés, soupçonnés d'avoir procuré de précieux permis de chasse à des prête-noms, amis, prostitués, strip-teasers, pour exporter les cornes en toute légalité en Asie.

Ces mesures visent "à préserver" la chasse légale, a déclaré à l'AFP Mme Adri Kitshoff, directrice de l'association des chasseurs professionnels (Phasa).

© AFP – GoodPlanet.info – 6/04/12


Le braconnage atteint des sommets en Afrique du Sud

Depuis le début de l'année, 193 rhinocéros ont été tués dont 126 dans le parc Kruger, la plus grand réserve animalière du pays. La région enregistre, depuis 2006, une recrudescence du braconnage des rhinocéros, dont les cornes sont recherchées en Asie pour leurs supposées vertus médicinales, ainsi que pour leur aspect décoratif. Le gouvernement sud-africain s'est pourtant engagé dans une véritable guerre contre les braconniers. Il a annoncé récemment l'arrestation de 121 personnes et 6 condamnations pour actes de braconnage, au seul premier semestre 2011. L'Afrique du Sud, qui abrite 70 % des rhinocéros de la planète, se voit ainsi contrainte d'intensifier son programme de répression face à des braconniers toujours plus équipés.

Direct Matin


L'Afrique du Sud, confrontée au massacre des rhinocéros étudie la possibilité de les décorner un à un pour décourager les braconniers mais songe surtout à interdire totalement la chasse légale a affirmé le ministère de l'environnement. Plus de 279 rhinocéros sur les 18800 que compte le pays ont été tués illégalement depuis le début de l'année pour alimenter en cornes le marché de la médecine traditionnelle asiatique.

Direct Matin


L'Afrique du Sud va garder secrète la quantité de cornes de rhinocéros stockées par les autorités pour en éviter le pillage au moment où le braconnage connaît une forte expansion, a indiqué la ministre de l'Environnement. «Un inventaire des cornes de rhinocéros établi par les agences de protection de l'environnement a été achevé, mais pour des questions de sécurité le département de l'Environnement ne peut pas le publier», a déclaré Edna Molewa. La quantité et le lieu de stockage des cornes des animaux décédés pour la plupart de mort naturelle dans la brousse ou confisquées aux braconniers arrêtés doivent être tenus secrets pour les protéger des vols et d'une revente au marché noir.

20 minutes


 

La chasse aux rhinocéros dans les musées, nouvelle hantise des conservateurs   
La chasse aux rhinocéros dans les musées, nouvelle hantise des conservateurs

Bruxelles - Quelques minutes ont suffi pour qu'en plein jour, deux voleurs s'emparent d'une tête empaillée de rhinocéros dans un musée bruxellois, faisant de cette activité criminelle en pleine expansion la nouvelle hantise des conservateurs en Europe.

"Pendant 80 ans, on l'a soignée puis du jour au lendemain elle n'est plus là. C'est assez triste", se désole Georges Lenglet, conservateur au musée des Sciences naturelles de Bruxelles, qui a peu d'espoir de revoir la tête volée.

Le musée bruxellois n'avait jamais connu de vol avant juillet, lorsqu'il est devenu la dernière victime en date du gang des voleurs de cornes de rhinocéros.

L'organisation européenne de coopération policière Europol soupçonne un groupe d'Irlandais issu du crime organisé d'être derrière une série de vols commis depuis un an et demi dans les musées, les zoos, les salles de ventes, les antiquaires et chez des collectionneurs privés.

Les voleurs n'hésitent pas à recourir à l'intimidation et la violence. Ils sont impliqués dans des affaires de trafic de drogue, de blanchiment d'argent et de contrefaçon, et semblent avoir trouvé une nouvelle activité lucrative, en revendant des cornes de rhinocéros.

A l'origine de ce trafic: l'engouement pour les cornes de rhinocéros en Asie, où elles peuvent se négocier entre 25.000 et 200.000 euros, selon leur taille, explique Europol.

Généralement broyées et transformées en poudre, elles sont ensuite commercialisées sur les marchés asiatiques où elles sont prisées pour leurs supposées vertus médicinales contre la fièvre, les migraines, la typhoïde ou la variole. Leur utilisation pour soigner l'impuissance est en revanche un mythe.

La recrudescence des vols de cornes dans les musées coïncide avec une hausse alarmante du braconnage de rhinocéros en Afrique: plus de 200 animaux ont été tués jusqu'ici en 2011, selon les données de l'association Save the Rhino International. Au total 333 rhinocéros avaient été massacrés en 2010, contre 122 en 209, 83 en 2008 et 13 en 2007, selon l'association, dont le siège est à Londres et qui craint une flambée du commerce illégal.

Des vols de ce type ont été commis récemment dans des musées au Portugal, en France, en Allemagne, en République tchèque et même en Suède. Une vingtaine d'actes ont été constatés en Europe sur les six derniers mois.

En réaction, les musées ont décidé de renforcer leurs systèmes de sécurité ou de retirer les rhinocéros des vitrines.

L'Institut royal des Sciences naturelles de Bruxelles a fait les deux, après le vol d'une tête de rhinocéros, datant de 1827, trois semaines seulement après une tentative ratée dans la ville de Liège.

"C'est dommage", se lamente M. Lenglet devant une vitrine d'exposition où ne trônent plus que deux rhinocéros sur trois, et une tête sur deux.

Car les voleurs ont bien fait leur travail: tandis qu'un homme a détourné l'attention d'un gardien, deux compères en ont profité pour ôter le verrou de la vitrine. Ils ont ensuite fait passer leur butin pesant une trentaine de kilos par la fenêtre des toilettes, évitant ainsi l'entrée principale.

"Les voleurs présumés utilisent toutes les méthodes criminelles possibles", note Patrick Byrne d'Europol. Les têtes de rhinocéros se vendent rapidement sur le marché noir et les criminels blanchissent ensuite l'argent en achetant des appartements ou d'autres biens de valeur comme des voitures de luxe.

Résultat: les musées ne sont plus seuls à renforcer leur surveillance.

Même les taxidermistes sont aux aguets: la fédération européenne a envoyé une lettre à ses membres début juillet, les avertissant que des Danois et des Suédois avaient été contactés par des acheteurs suspects disant venir d'Irlande ou de Grande-Bretagne.

AFP


Le gouvernement sud-africain ne sait plus comment lutter contre le braconnage de cornes de rhinocéros. Le ministère de l'environnement a fait savoir qu'il envisageait d'en légaliser la vente. Les cornes sont notamment recherchées dans les pays asiatiques où on leur prête des propriétés aphrodisiaques et médicales, notamment contre le cancer. Leur légalisation permettrait d'en encadrer la vente, alors que le marché noir entraîne actuellement une véritable boucherie. Au moins 287 rhinocéros ont été tués depuis le début de l'année ce qui fait craindre la disparition de l'espèce d'ici à 2 ans.
Direct Matin

Crédit photo : Michael Raimondo - WWF

 

Difficile de déplacer les rhinocéros noirs d'Afrique du Sud en camion... Alors, le WWF a trouvé une solution : les faire voler !

Le rhinocéros noir d’Afrique du Sud est un animal coriace. Il lui faut beaucoup plus d’espace pour s’épanouir que les autres rhinos : jusqu’à un millier de km2 pour 50 bêtes seulement. En dessous, l’animal devient agressif et surtout se reproduit très peu.

La seule solution pour préserver cette espèce est donc de multiplier les réserves et de déplacer les rhinos au fil des naissances. Problème : transporter des bestioles de plus d’une tonne sur des milliers de kilomètres n’est pas une mince affaire. Pire, les trajets en camion sont longs et stressants pour les animaux. Le WWF a donc eu une idée : puisqu’on ne peut passer par la route, il suffit de faire voler les animaux ! C’est chose faite depuis le 3 novembre 2011 : 19 rhinos ont volé pendant quelques dizaines de minutes et sur plus d’un millier de kilomètres au-dessus de l’Afrique du Sud, avant de terminer le voyage en camion. La vidéo de cet incroyable périple est à visionner ci-dessous :

 

 

Afrique du Sud: polémique autour d'une chasse au rhinocéros mise aux enchères

La mise aux enchères en Afrique du Sud d'une chasse au rhinocéros blanc par les parcs de la province du KwaZulu-Natal (est) fait polémique, ces animaux étant de plus en plus menacés par une inquiétante progression du braconnage.

Un homme d'affaires de la région a payé 960.150 rands (91.500 euros) pour avoir le droit de tirer sur un rhinocéros mâle dans une réserve où il y en a trop. La chasse a été mise aux enchères par l'autorité de protection de la nature du KwaZulu-Natal, Ezemvelo KZN Wildlife.

"Il y a de solides explications à la décision de supprimer cet animal, écologiques, démographiques et génétiques. (...) Le prélèvement d'un petit nombre de rhinos mâles individuellement identifiés améliore réellement le taux global de croissance de la population et favorise la conservation du patrimoine génétique", a justifié le directeur d'Ezemvelo KZN Wildlife, Bandile Mkhize.

"La chasse de ces animaux génère des revenus importants et contribue à fournir des fonds supplémentaires indispensables pour soutenir des programmes efficaces de protection", a-t-il ajouté dans un communiqué.

"Dans le cas du rhino, nous sommes pleinement conscients des exigences biologiques et de sécurité pour assurer sa survie en tant qu'espèce pour les générations futures", a noté M. Mkhize, rappelant que des rhinocéros sont ainsi supprimés tous les ans depuis plus d'un demi-siècle.

Alors que certains sont tués, d'autres sont vendus à des réserves ou donnés.

Mais même si le produit de la chasse est réinvesti dans la protection de l'environnement, la décision a mis en fureur des organisations luttant contre le braconnage, qui fait des ravages dans les parcs et réserves sud-africains.

"Nous sommes censés combattre le braconnage. Quelle sorte de message lancent-ils, si nous tuons nous-mêmes des rhinos?", s'est ainsi interrogé Simon Bloch, représentant les citoyens sud-africains outragés par le braconnage.

Le collectif Stop Rhino Poaching (Arrêtez le braconnage des rhinos) a compté que 446 rhinocéros ont été abattus en Afrique du Sud en 2011. Le pays, qui compte environ 20.000 rhinos, en avait perdu seulement 13 en 2007, puis 83 en 2008, 122 en 2009 et 333 en 2010.

La progression du braconnage est généralement expliquée par le succès des cornes en Asie, où elles sont particulièrement prisées, à tort, par la médecine traditionnelle.

www.goodplanet.info© AFP 

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Published by Laurence - dans Non !
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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 00:00

Chanson du film ALF.

En vente sur www.tribunal-animal.com

Lire également l'article "ALF : Animal LiberationFront + le film" dans la catégorie "Le coin des associations".

 

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 23:53

Un Américain a inventé l'emballage du futur, qui protège aussi bien que le polystyrène. La recette : des extraits de racines de champignons incorporés à des céréales. Le tout forme une sorte de colle très solide.

Explication en vidéo :

 

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 23:27

 

Acheter des citrons bio, oui, mais s’ils viennent de 10000 kilomètres ? Ne vaut-il pas mieux en acheter version conventionnelle et locale ? Et la bio, est-ce vraiment meilleur pour la santé ? Et pour l’environnement ? D’ailleurs, les produits bio sont-ils vraiment plus chers ?... ou faut-il regarder autre chose que les prix sur les étiquettes ? A l’occasion des fêtes de Noël et des discussions animées et avinées avec famille et amis, téléchargez ce petit guide ! En 18 pages, il vous permettra de répondre du tac au tac aux remarques des sceptiques vis-à-vis de la bio. Bien référencé et illustré avec humour, ce pense-bêtes est édité par Corabio, le groupement d’agriculteurs biologiques de Rhône-Alpes.

Guide téléchargeable gratuitement sur http://www.bioconsomacteurs.org/bio/voir-lire/livre/petit-guide-pour-vos-amis-biosceptiques

 

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