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  • : Amoureuse de la nature, un brin militante, bienvenue dans mon monde... écologie, merveilles terrestres, belles initiatives, protection animale, livres, cuisine végétarienne mais aussi grognements et émotions... Belle visite ! Laurence
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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 18:12
Le troc vert

« Le troc vert a 10 ans.

Son principe : échanger son savoir sur les plantes, rencontrer l’autre, enrichir la biodiversité de son jardin, de son balcon ou de son salon, sans dépenser d’argent. Les plantes achetées dans le commerce font souvent beaucoup de kilomètres inutiles pour finir dans des supermarchés qui les traitent souvent avec engrais et pesticides.

Le troc vert est une solution alternative à une société trop marchande. Au-delà de son aspect convivial, c'est une journée rare, sans argent où les gens échangent leurs plantes, leurs graines, leurs savoir faire ou les produits de leur jardin, mais aussi leurs services.

Le troc vert est fondamentalement l'occasion de réaffirmer que ces plantes appartiennent à tout le monde, et qu'elles peuvent et doivent circuler librement. Le règne végétal est de plus en plus spolié par les grandes puissances financières, qui les modifient génétiquement et les privent de leur pouvoir germinatif, ou qui les brevètent. C’est grave et il faut être vigilant.

Le troc vert est la richesse de nos jardins sans dépenses et kilomètres inutiles, en faisant de nos de jardins de vraies réserves d'une biodiversité précieuse... une matière verte, solide, non poussée en serres, résistante, et parfois rare puisque écartée des circuits commerciaux.

Le troc vert est, ce jour là, une parole donnée aux plantes, et une fête pour célébrer cette liberté et cette alternative. Il laisse à nos rues une vibration attendrissante et rassurante... »

Plus d’infos sur www.trocvert.fr

 

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 08:16

Livre Mon potager bio en ville

De Franck David et Eric Prédine

Editions Terre Vivante

 

« Sur cour, terrasse, balcon...

En pots, en carrés, en lasagnes... sur son balcon, sur les toits, dans sa cour... toutes les techniques pour réussir son potager bio en ville ! L'incontournable pour les jardiniers urbains. Citadins, lancez-vous !

Le plaisir de jardiner n'est pas réservé à ceux qui vivent à la campagne. En ville, il faut réussir à produire beaucoup sur peu de terre et peu de surface, d'où l'importance de connaître les techniques adaptées.

Tous les conseils et bonnes adresses ressources (compost, récupération de l'eau...) pour jardiner bio.

Avec 15 fiches de légumes et fruits faciles à réussir et dix aromatiques essentielles. »

 

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 08:07
L'Ecorun, les courses et rando 100% nature de l'Ouest Parisien
Des courses et des randonnées qui réunissent les coureurs des 9 parcs des Hauts-de-Seine,  accessibles à tous, des juniors aux séniors.

Une attitude responsable, écologique, soucieuse du bien être et de la santé de tous, où convivialité, plaisir, partage, et solidarité sont les lignes directrices :

* Une partie des inscriptions est reversée à l’Office National des Forêts pour contribuer à l’effort de renouvellement de la forêt, à son entretien général, et pour de nouvelles plantations.

* Un soutien auprès du Lycée handicapés et valides Toulouse Lautrec de Vaucresson.

* Un partenariat avec l'Esat «Les ateliers de la Gentilhommière» en intégrant les jeunes handicapés de Marnes la Coquette à participer à la course et à son organisation.

Suivez l'actualité sur www.ecorun.fr

 

 

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 08:13
Sauvages de ma rue

Guide des plantes sauvages des villes de la région parisienne

« Sauvages de ma rue présente les 100 plantes sauvages les plus répandues dans les espaces publics des villes et villages d’Ile-de-France. Chaque espèce est décrite d’une façon claire, sans terme technique afin que tout citadin, sans aucune formation en botanique, puisse apprendre à identifier celles qui poussent dans son environnement immédiat. Les descriptions sont toutes assorties de photographies. En outre, des informations sont fournies sur l’écologie de ces espèces (les endroits où on les trouve préférentiellement) ainsi que les usages alimentaires ou médicinaux qu’elles peuvent avoir. Il est surprenant de constater à quel point ces plantes, considérées pour la plupart comme des « mauvaises herbes », possèdent des vertus oubliées.

Les plantes, et particulièrement les plantes sauvages, à travers les services qu’elles rendent, sont indispensables à la vie des citadins : elles tempèrent les ilots de chaleur, elles aident à la dépollution de l’air et de l’eau, à la détoxification des sols, elles constituent le milieu de vie de nombreux animaux (oiseaux, papillons, abeilles)… En conséquence, de la qualité de la flore des villes dépend la qualité de vie des citadins, leur bien être et même leur santé. Pourtant, les plantes sauvages qui peuplent nos cités restent méconnues.

Cet ouvrage constitue un catalogue de référence unique qui permettra aux citadins de reconnaître les plantes qu’ils croisent quotidiennement dans leur rue, autour des pieds d’arbres, sur les trottoirs, dans les pelouses.

Il donnera également aux lecteurs intéressés, la possibilité de participer à l’inventaire de la flore des villes organisée par le Muséum National d’Histoire Naturelle et l’association Tela Botanica, dans le cadre du projet « Vigie-nature ».

Le guide Les Sauvages de ma rue s’inscrit dans un programme « Vigie-nature », qui s’appuie sur des observateurs volontaires pour récolter des données sur la biodiversité près de chez eux.

A l’aide du guide, le lecteur sera ainsi invité à identifier les plantes sauvages de sa rue et à envoyer les données qu’il aura récoltées sur un site internet dédié à cet effet (www.sauvagesdemarue.fr). Il aura ainsi la possibilité de participer à un programme qui aidera à répondre aux questions suivantes : comment les plantes sauvages sont-elles réparties dans les villes ? Comment cohabitent-elles les unes avec les autres ? Quel est l’effet des méthodes de gestion sur leur répartition ? L’abandon de l’utilisation de produits chimiques par les villes a-t-il un effet positif sur ces espèces, et au bout de combien de temps ? Quel est l’impact des changements climatiques ? et bien d’autres questions encore, à la pointe de la recherche en écologie urbaine.

Cet ouvrage est publié en coédition avec le Muséum national d’histoire naturelle. »

 Lire également l’article « Tela Botanica... des bénévoles se font chercheurs » : rubrique Faune et Flore

 

 

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 16:18

Chaque mois, l’indicateur Eco2Climat mesure l’empreinte carbone des Français. Focus sur l'habitat responsable de 25 % de nos émissions.

Froid polaire, consommation record cette semaine vient nous rappeler l’importance du  chauffage. La consommation du secteur du bâtiment représente 40% de l’énergie utilisée en France et 25 % de notre production de gaz à effet de serre. 

Particularité française, plus d’1/3 des logements sont chauffés à l’électricité. Produite à 80 % par le nucléaire, cette source d’énergie émet peu de gaz à effet de serre (180g par kilowatt, contre 250g pour le gaz et jusqu’à 320g pour le fioul). Mais en période de pointe, les centrales à gaz sont activées, et on importe de l’électricité britannique et allemande produite avec du charbon. 

La solution : réduire la demande. Dans le neuf, une réglementation thermique, la RT 2012, qui entre en vigueur progressivement cette année, impose une consommation maximale de 50 kW/m2. Mais le parc existant est 4 fois plus énergivore. “Ce sont des émissions diffuses, réparties dans des dizaines de milliers de logements, d’écoles, d’hôpitaux, de commerces… explique Benoît Lemaignan, consultant de Carbone 4. C’est un gisement significatif mais difficile à activer.” Des prêts à taux zéro permettent de financer certains travaux d’isolation. L’objectif du Grenelle est de réduire de 38 % les émissions de CO2 des logements en 2020.

Metro

Isolation, puits canadien, pompe à chaleur : Bruno Comby a construit une maison écolo qui produit plus d'énergie qu'elle n'en consomme.

Au premier abord, on dirait un pavillon de banlieue ordinaire : un cube crépi de beige, un perron central entouré de fenêtres, un garage et un toit pointu… Pourtant, la maison de Bruno Comby, à Houilles (Yvelines), est un vrai laboratoire de l’efficacité énergétique. “On imagine la maison écolo comme celle des trois petits cochons, avec de la paille, du torchis et une cheminée au bois, explique-t-il. Moi, je suis ingénieur, j’ai décidé de fabriquer une maison moderne avec un budget standard.”

Dès la conception, il choisit une forme cubique, qui limite la surface en contact avec l’extérieur, entourée de locaux non chauffés (garage, cave, grenier), une baie vitrée au sud et peu d’ouvrants au nord. La structure est constituée de brique monomur, dont les alvéoles emprisonnent l’air. L’isolation n’a rien de révolutionnaire – laine de verre épaisse et double-vitrage de qualité – mais Bruno Comby a fait la chasse à tous les ponts thermiques (toiture, angles, sols…). “Ma maison est une bouteille thermos.” 

Dehors, il a neigé et le thermomètre affiche - 5 C, mais dans le salon, il fait un agréable 20 C. Pourtant, aucun radiateur en vue. Le chauffage vient du sol et d’un puits canadien. Bruno Comby a creusé son jardin pour y faire passer cent mètres de tuyaux qui ventilent sa maison. “A 2 mètres sous terre, l’air est toujours entre 12C et 15 C. Grâce à une ventilation à double flux, l’air chaud évacué de ma cuisine et de ma salle de bain réchauffe l’air entrant et sort à 19 C dans mes bouches d’aération.” L’été, ce système géothermique assure la climatisation. 

La “salle des machines” se trouve à la cave, où trône une pompe à chaleur ultraperformante, qui alimente le chauffage au sol et le ballon d’eau chaude. Fonctionnant comme un réfrigérateur inversé, elle permet d’obtenir, par compression, 6 kW de chaleur pour 1 kW d’électricité. Obsédé par les pertes d’énergie, Bruno Comby ne laisse rien au hasard : il a bricolé un système de tuyauterie pour tiédir son eau froide en récupérant la chaleur des évacuations de sa douche. Il limite aussi la cuisson de ses aliments – “parce que c’est plus sain.”

Tout compris, pour une maison de 140 m2, ce GéoTrouvetou ne dépense qu’un euro d’électricité par jour. Grâce à des panneaux solaires sur le toit, il revend même à EDF davantage d’électricité que ce qu’il consomme. Son bilan carbone est imbattable : 300 kilos d'équivalent CO2 par an, contre 10 tonnes pour un Français moyen.

Metro

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 19:05
Une vidéo qui ne peut pas laisser indifférent...

 

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 15:56

Planète nature - Au secours des animaux marins

 

Trois jeux édités par le WWF qui proposent aux enfants de s’initier de manière ludique et interactive aux beautés de la nature et à sa fragilité :

• Sauver des animaux sauvages

• Protéger la faune marine

• Défendre la flore d’une île tropicale

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 16:42

 

 
 
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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 11:13

 

 

Ushuaia tv, la seule chaîne green du PAF. Sa pédagogie présentée par Christophe Sommet, Directeur adjoint : « Pour intéresser le public, il faut le faire rêver, pas le culpabiliser. Surtout en cette période de crise. C’est ce qu’on essaie de faire avec nos programmes, car nous sommes une chaîne divertissante, pas anxiogène. Mais également de l’humour avec la série "Green Porno" composée de courts métrages dans laquelle Isabella Rossellini raconte la vie sexuelle des animaux de façon décalée. Et puis des documentaires en haute définition, avec de belles images, et des magazines ludiques et pédagogiques comme “Passage au vert”, présenté par Mareva Galanter. Sans oublier “Ushuaïa nature”, de Nicolas Hulot, qui reste une marque très positive. »

Le site : www.ushuaiatv.fr

 

L’écologie à la télé, ça peut aussi être sexy

Isabella Rossellini décrypte la vie sexuelle des

bêtes. Photo : Sundance Channel

 

La bande annonce

 
Ushuaia tv par leebil

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 17:48
L'écologie gagne la ville
Metro a consacré le 30 mars 2012 son numéro Spécial Green à la ville. Le mode de vie urbain devra changer pour devenir durable.

Des éoliennes, des panneaux solaires, des familles qui pédalent, avec les enfants à l'arrière… une vision idyllique ? Peut-être, mais c'est aussi une réalité, aujourd'hui en 2012 dans une ville comme Copenhague. "L'environnement est devenu un enjeu majeur, explique Sascha Haselmayer, directrice de Living Labs, association pour le changement urbain. Certaines villes se contentent de repeindre les trottoirs en vert – c'est une façon de parler –, mais d'autres, comme Copenhague, mettent en place de vrais changements. Et les investissements verts sont bien plus nombreux qu'il y a vingt ans."

Si les villes sont les premières victimes des pollutions, c'est aussi le lieu où les politiques peuvent agir dans les domaines de l'énergie, du transport, des déchets de l'alimentation… Curitiba, au Brésil, a réussi en quelques années à réduire son volume d'ordures de 70%, et à développer un système de transport à bas coûts. Eindhoven ou Copenhague ont des plans ambitieux contre les gaz à effet de serre. Le système de Vélib parisien, lancé il y a cinq ans, a été copié dans la majorité des grandes villes françaises et dans plusieurs métropoles européennes.

"L'environnement n'est pas seulement une question de moyens, mais aussi de volonté, avertit Sascha Haselmayer. En Suède, les citoyens poussent le gouvernement à agir plus vert, mais en Espagne, où je vis, ce sont les autorités qui doivent éduquer la population à l'écologie." Car la clé est le mode de vie des habitants. "Vous pouvez vivre sobrement en ville, vous déplacer en vélo et émettre très peu de gaz à effet de serre, explique David Satterthwaite, expert de l'Institut international pour l'environnement et le développement. Mais tous vos efforts seront réduits à néant si vous prenez l'avion pour vos vacances en Inde."

Une maison qui recharge la voiture

A Saint-Priest, un pavillon écologique et ultramoderne produit assez d'énergie pour l'habitat et le déplacement

Une maison sans impact, qui préfigure l'habitat de demain, vient de sortir de terre à Saint-Priest, près de Lyon. Surmontée de panneaux photovoltaïques et doté de technologies dernier cri (pompe à chaleur, domotique, purificateur d'air), ce pavillon de 168 m2 produit assez d'électricité pour le chauffage, les usages domestiques et même pour se déplacer. Une voiture électrique BMW sera vendue avec la maison. "Dans notre vie quotidienne, le véhicule individuel devient vite indispensable", justifie Hervé Chavet, de Maison France confort, porteur du projet.

En arrivant chez lui, le propriétaire de la maison branchera sa voiture électrique dans le garage. En trois heures, il se recharge grâce au photovoltaïque, pour atteindre une autonomie de 160 kilomètres, bien assez pour les trajets du quotidien. Des capteurs détectent la présence des habitants pour adapter le chauffage ou l'éclairage. Pour le lave-linge, les toilettes ou l'arrosage des plantes, un système récupère et filtre l'eau de pluie. Cette maison innovante sera commercialisée à la fin de l'année, mais son prix n'a pas encore été dévoilé.

Plus d'infos sur ce projet sur www.concept-mfc-2020.fr

"En finir avec le modèle de ville du Moyen Age"

Maximilien Rouer, fondateur du cabinet de conseil en stratégie Becitizen, définit les contours de la ville durable

Peut-on rendre une ville durable ?

Conceptuellement, on a deux mondes : la ville prédatrice où l'eau, l'alimentation, l'énergie entrent et où ne sortent que des gaz à effet de serre et des déchets, et la ville durable qui produit ce dont elle a besoin et qui traite ses déchets sur place. Paris, New York ou Tokyo ne seront jamais autonomes, mais dans le monde, il y a des centaines d'initiatives pour ne pas copier ce modèle issu du Moyen-Age. La question est aigue dans les villes du Sud, face à la densification très rapide des bidonvilles, qui n'ont pas de réseau d'eau ou d'électricité. L'agriculture urbaine prête à sourire à Paris, mais est loin d'être marginale en Ethiopie où le moindre mètre carré est planté de courges, de choux…

Quelle forme aura la ville de demain ?

Elle devra être à la fois plus dense et moins dense. Il faudra plus d'habitants par mètre carré construit. Par exemple, au Canada se développe le cohousing : chaque famille a son appartement avec un partage de pièces moins utilisées comme les buanderies ou l'atelier de bricolage. A l'extérieur, on aura plus d'espaces verts pour absorber la pluie, traiter les eaux usées, faire du maraîchage… Il y aura des compétitions pour les toitures, entre l'agriculture ou les panneaux photovoltaïques. Les transports deviendront un mix de voiture, vélo, bus, métro, taxis collectifs… Les déchets pourraient être retraités ou brûlés dans des chaudières individuelles, in situ.

Quelle est le changement prioritaire ?

L'aménagement. On parle beaucoup d'éco quartiers ou de bâtiments passifs, mais il faut d'abord organiser les activités (bureaux, commerces, logements), les transports, la place pour l'agriculture... Aujourd'hui, il y a énormément d'argent pour faire les appels d'offres, mais très peu pour réfléchir à la conception urbaine. Les élus sont seuls, ils appliquent de vieux schémas.

Ces gestes qui verdissent le quotidien

Metro fait le point sur les habitudes écolos des Français à l'occasion des dix ans de la Semaine du développement durable

Pour rendre une ville durable, ses habitants ont un rôle majeur à jouer. Depuis 2002, la Semaine du développement durable, organisée du 1er au 7 avril en partenariat avec Metro, incite à changer de comportement au quotidien. Avec un certain succès, que démontrent les chiffres de la consommation responsable, publiés par le site www.mescoursespourlaplanete.com

Adopté

- Les ampoules

Choisir les lampes fluocompactes est devenu tellement évident que les chiffres de la consommation responsable ne l'intègrent même plus à leur étude. Selon le ministère de l'environnement, 79% des logements en sont équipés. Elles consomment cinq fois moins d'énergie que les lampes à incandescence.

- L'étiquette énergie

Pour les réfrigérateurs, les lave-linges ou les fours, 74% des Français prennent en compte l'étiquette énergie, qui évalue la consommation d'électricité, de A+++ à D. Un affichage qui a modifié les gammes proposés par les professionnels. En 2011, 63% des réfrigérateurs vendus étaient de catégorie A+ et au-delà, contre seulement 31% en 2008. Désormais, un affichage environnemental, en cours d'expérimentation, intègre aussi l'impact sur l'eau ou la biodiversité.

En progrès

- Les achats bios

Malgré la crise, l'agriculture biologique affiche une croissance de 18% en 2011. Le chiffre d'affaires de l'alimentation a quadruplé depuis 2001 et atteint 4 millions d'euros. Les cosmétiques bio et naturels, en progression de 25% par an, ont fait en quelques années leur apparition en grandes surfaces même s'ils restent un marché de niche (2% des ventes).

- Le covoiturage

La hausse du prix du carburant modifie le rapport à l'automobile. Premier réflexe : rouler à plusieurs. Entre 2010 et 2011, le site de référence www.covoiturage.com est passé de 1,5 à 3 millions de trajets. Les services d'autopartage, qui permet d'utiliser une voiture sans en être propriétaire, ont vu leurs abonnés passer de 6000 à 25000 en 5 ans.

- L'occasion

Difficile de mesurer le volume d'objets vendus en brocantes et sur les sites Internet, mais une chose est sûre : la récup et le vintage deviennent à la mode. Des enseignes comme Décathlon, Monoprix ou le BHV organisent même des vide-dressings et bourses d'achat d'occasion. En parallèle, le chiffre d'affaires du recyclage a augmenté de 16% en 2011 par rapport à 2010.

A tester

- La finance verte

Alors que les Français n'ont jamais autant épargné, seule une majorité de Français sont conscients de l'impact environnemental des projets financés par leur argent. Le Livret de développement durable, qui finance les travaux d'économie d'énergie, est en repli de 0,3%. L'épargne solidaire, encore peu connue, a en revanche augmenté de 35% entre 2009 et 2010.

- L'habitat collaboratif

Développé en Scandinavie depuis les années 70, l'habitat collaboratif représente 5% des logements au Danemark. Le principe : partager certains services ou pièces (lave-linge, chambre d'amis, salle de fêtes) au sein d'un immeuble, pour développer la solidarité entre voisins. Environ 300 projets sont en cours en France. A Lyon, le Village vertical sera une réalité en 2013.

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Published by Laurence - dans Agissons !
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