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  • : Amoureuse de la nature, un brin militante, bienvenue dans mon monde... écologie, merveilles terrestres, belles initiatives, protection animale, livres, cuisine végétarienne mais aussi grognements et émotions... Belle visite ! Laurence
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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 17:40

  Carte du Costa-Rica

 

Avec ses 40 parcs nationaux et le quart du pays classé en zone protégée, le Costa Rica est un véritable paradis vert qui a su préserver son capital naturel et jouer à fond la carte de l’écotourisme. Pour s’en convaincre, il suffit de parcourir les sites naturels les plus prestigieux du pays. 1ère étape : le parc national de Tortuguero, le long du canal bordant la côte caraïbe nord. Dans cette « petite Amazonie », réputée pour être le spot mondial de la nidification des tortues luth, vous pourrez jouer les apprentis naturalistes en découvrant caïmans, singes hurleurs, iguanes, hérons, jacanas ou hirondelles de mangrove.

Dans la jungle de Monteverde – la plus réputée du pays – les chants d’oiseaux se mêlent au tohu-bohu des insectes. Les arbres sont couverts de mousse, fougères et autres orchidées. Dans la zone de Tambor, on peut déambuler dans le dédale des mangroves de la réserve naturelle Cabo Blanco.

Le Costa Rica abrite également le 2ème volcan le plus actif au monde, Arenal, en éruption permanente depuis 1968. Plus accessible, on peut visiter le volcan Poas (2708m) et son large cratère abritant un lac bleu azur. A noter : ce pays a sacrifié son armée au profit de la conservation de son patrimoine naturel. La nature plus forte que l’armement.

Metro

 Lire l’article « L’écotourisme pour sauver les gorilles » dans la rubrique « Coup de chapeau ! »

Lire l’article « Guide Michelin « Vacances au vert » (écotourisme) dans la rubrique « A lire-A voir »

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 17:24
Guide "écotourisme" de Michelin

nommé Vacances au vert

Photo : DR/Relaxnews

 

Michelin a dévoilé un nouveau guide basé sur l'écotourisme : Vacances au vert. Ce guide inédit présente 250 adresses insolites partout en France ayant pour objectif d'amener les voyageurs à respecter l'environnement. Dormir dans une yourte ou une roulotte, manger bio ou découvrir la nature sont au programme des différents établissements. 47 adresses ont été primées de trois papillons pour leur respect de l'environnement tels que les La Poterie de Pierroux à Roussillon (Vaucluse).

Les équipes du guide Michelin ont parcouru la France entière pour sélectionner ces adresses. Des critères spécifiques ont été choisis : la qualité, le confort et le respect des sites et des paysages. Pour différencier les établissements trois pictogrammes ont été créés avec une fleur pour la beauté et la quiétude du lieu, un papillon pour le respect de l'environnement et une petite tente pour le confort.

47 adresses ont également été primées de trois fleurs et de trois papillons, plus hautes récompenses, comme les Roulottes d'Escapa à Estipouly dans le Gers, Aqualogis avec sa maison flottante dans la région de Bourgogne ou encore les Chalets de l'Eau verte dans le Cantal.

Le guide dévoile aussi 500 Bonnes Tables Terroir en France et plus de 400 activités à pratiquer en famille ou entre amis.

Metro

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 17:13
Les régions polaires sont particulièrement sensibles aux perturbations climatiques.

Les régions polaires sont particulièrement sensibles aux

perturbations climatiques. Photo : Sipa

 

Selon une étude publiée dans la revue Nature Climate Change, les calottes glacières du pays fondent plus rapidement que prévu. Aggravée par le réchauffement climatique, leur diminution pourrait élever le niveau de la mer et affecter la vie de millions de personnes.

57 670 : c'est le nombre d'habitants que compte le Groenland.

Les randonnées au milieu des célèbres icebergs du Groenland ne seront peut-être un jour plus qu’un lointain souvenir. Une étude publiée le 11 mars 2012 dans la revue Nature Climate Change révèle que les calottes glacières de l’île seraient bien plus sensibles que prévu au réchauffement climatique. Basée sur une simulation numérique, elle indique qu’avec une augmentation de température de 1,6 degré, les glaciers qui recouvrent le Groenland pourraient totalement fondre.

Un constat beaucoup plus pessimiste que ce que les scientifiques ne pensaient : jusqu’ici, de précédentes études évoquaient une hausse de 3,1 degrés comme seuil déclencheur. Un écart de 1,5 degré qui pourrait donc faire toute la différence. "Les dernières observations montrent que, depuis quinze ans, le Groenland perd un demi-millimètre de masse par an", explique Gaël Durand, chercheur au Laboratoire de glaciologie et géophysique de l’environnement (LGGE).

Des objectifs insuffisants

Face aux précédentes estimations, la communauté internationale s’était déjà fixé comme objectif de limiter la hausse des températures à 2 °C. Mais même avec cette légère augmentation, la calotte glaciaire pourrait totalement fondre d’ici à cinquante mille ans. De plus, au regard des émissions de gaz à effet de serre actuelles, l’étude publiée dans Nature Climate Change montre que le monde s’approche davantage des 3 à 4 °C. Ainsi, dans le cas d’un réchauffement climatique allant jusqu’à 8 °C, les glaces disparaîtraient dans seulement deux mille ans.

"Les perturbations climatiques se font beaucoup plus ressentir auprès des pôles. Mais la question reste de savoir à quelle vitesse", précise Gaël Durand.

Un processus difficile à arrêter, malgré des politiques de prévention : au Groenland la calotte peut atteindre plus de 3 000 mètres d’épaisseur et s’élever à des altitudes où les températures sont plus froides. Mais en fondant, sa surface s’affaisse à des altitudes où les températures sont devenues plus élevées, accélérant encore la fonte des glaces. Déjà, en 2010, la rupture d’un iceberg géant de 245 kilomètres carrés du glacier Petermann, survenue après 6 mois de températures très élevées, avait alerté les scientifiques.

Un impact planétaire

Si l’île est loin de disparaître, une fonte importante des glaciers, qui recouvrent environ 80% du territoire, peut avoir des conséquences néfastes sur de nombreux pays. "Les observations montrent que le niveau des océans monte de 3 millimètres par an dont 1 millimètre exclusivement dû à la fonte des glaciers au Groenland. Il suffit que ce niveau augmente de un mètre d’ici à 2100 pour que le Bangladesh ou les îles du Pacifique commencent à être submergés", ajoute Gaël Durand.

Metro

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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 17:06
Riri le hérisson
 
Une colonie de hérissons vit sur un talus ferroviaire inclus dans un grand projet d'aménagement (Chapelle International) du 18ème arrondissement : construction de logements sur 6,3 hectares livrés en 2016.

Le cabinet d'Anne Hidalgo, première adjointe au maire chargée de l'urbanisme, tient à rassurer : «L'idée c'est de tenir compte de ces hérissons, comme on l'a fait pour les pipistrelles de Broussais (14ème), où l'habitat des chauves-souris va être préservé et les travaux réalisés en fonction de leur période d'hibernation.» Il s'agit même d'une obligation, puisque les hérissons d'Europe ont été classés espèce protégée en 1981, ce qui interdit destruction, capture ou transport. «À ma connaissance, le talus abrite l'unique colonie dans Paris intra-muros», glisse Geneviève Renson, une photographe naturaliste qui milite pour les hérissons et la biodiversité du talus.

«Auparavant, celui-ci s'étendait loin en dehors de la capitale, pose-t-elle. Les hérissons ont dû migrer jusqu'ici, où ils affectionnent les ronciers, sous lesquels ils se cachent, et les jardins alentours. J'ai même vu plusieurs bébés, c'est donc qu'ils s'y sentent assez bien pour se reproduire. Mais pour les dénombrer exactement, il faudrait organiser un recensement.» Dans le projet «Chapelle International», elle craint notamment la coulée verte qui passerait juste au-dessus du talus, d'environ 2500 mètres de superficie. «Il faudrait qu'elle soit aménagée de telle sorte qu'elle devienne un sanctuaire pour les hérissons», espère-t-elle. «Un sanctuaire, je ne peux l'assurer, mais tout sera mis en œuvre pour veiller à leur tranquillité», garantit Pascal Julien, en charge de l'environnement à la mairie du 18ème. Une tranquillité parfois mise à mal par la SNCF et Réseaux ferrés de France (RFF), propriétaire du terrain. «À l'été 2009, deux mois après la signature d'une charte environnementale par RFF, des agents d'entretien en combinaison étanche ont aspergé la friche de produits toxiques, raconte l'élu Vert. Nous avons retrouvé de nombreux cadavres d'animaux…» Depuis, des gages ont été donnés pour ne plus rééditer ces opérations.

Mais, afin d'empêcher les intrusions de personnes sur les voies, des tranchants barbelés à même le sol compliquent encore la vie des hérissons. «Ils peuvent s'y mutiler gravement», regrette Geneviève Renson. Après des mois d'atermoiements, la SNCF a décidé de réagir. «J'ai un engagement ferme à les relever pour que les bêtes passent dessous sans danger», certifie un chargé de communication. «Ces hérissons sont une chance, il faut même y aller encore plus franchement et valoriser cette biodiversité», poursuit-il. Des promesses à traduire en actes.

Le Figaro

 

Lire également l’article « Le sanctuaire des hérissons » dans la catégorie « Le coin des associations » 

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7 juin 2012 4 07 /06 /juin /2012 16:50

Le Point de vue animal - Eric Baratay

Le point de vue animal

Une autre version de l'histoire

Eric Baratay

Editeur : Seuil

 

"L’histoire, celle bâtie par les hommes, est toujours racontée comme une aventure qui ne concerne qu’eux. Pourtant, les animaux ont participé et participent encore abondamment à de grands événements ou à de lents phénomènes. Leurs manières de vivre, de sentir, de réagir ne sont jamais étudiées pour elles-mêmes, comme s’il n’y avait d’histoire intéressante que celle de l’homme. Comme s’il existait en nous une difficulté à s’intéresser aux vivants que nous enrôlons, mais que nous traitons comme des objets, indignes de participer à la marche de l’histoire. L’histoire vécue par les animaux est néanmoins, elle aussi, épique, contrastée, souvent violente, parfois apaisée, quelquefois comique. Elle est faite de chair et de sang, de sensations et d’émotions, de douleur et de plaisir, de violences subies et de connivences partagées. Elle n’est pas sans répercussion sur la vie des hommes, à tel point que ce sont leurs interactions, leurs destins croisés qu’il faut désormais prendre en compte. Elle est donc loin d’être anecdotique et secondaire. Il faut se défaire d’une vision anthropocentrée pour adopter le point de vue de l’animal, et fournir ainsi une autre vision de l’histoire, qui ne manquera pas d’intéresser notre monde inquiet de la condition faite aux animaux."

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 09:31
Blue Legacy

Alexandra Cousteau, petite-fille du Commandant Cousteau, est souvent appelée "l'Ambassadrice des Océans". Elle a fondé Blue Legacy, "Héritage bleu" pour attirer l'attention sur la fragilité de nos ressources en eau et la vulnérabilité de nos océans.

Elle s’intéresse à l’eau sous toutes ses formes : les océans, les fleuves, les rivières, les lacs font partie d’un même écosystème global. "Il s’agit d’un tout indivisible comparable au réseau sanguin qui irrigue le corps humain et qu’il est urgent de soigner".

Elle filme aux 4 coins du monde afin de sensibiliser les gens aux enjeux de l’eau. "L’Homme a perdu le contact avec cette ressource vitale. Il ne sait plus d’où elle vient, où elle va et surtout ne perçoit pas son rôle au cœur de l’équilibre global. Quelles conséquences quand on exerce trop de pression sur un fleuve ? Qu’arrive-t-il quand on assèche un lac ? Quel est l’impact de la pollution sur une rivière ? Il est urgent de provoquer autour de l’eau une prise de conscience similaire à celle qui existe pour le réchauffement de la planète".

"Les solutions se trouvent à l’échelle locale, c’est à chacun de se manifester et de reconquérir la qualité de l’eau. Aux Etats-Unis, 60 % des fleuves sont trop pollués pour qu’on puisse même s’y baigner".

Elle va à la rencontre des initiatives porteuses menées par les communautés sur le terrain. "Nous pouvons aujourd’hui nous appuyer sur les nouvelles technologies pour diffuser l’information en temps réel à une large audience. Je diffuse mes films sur les réseaux sociaux, je les donne à National Geographic. Nos soutiens financiers sont américains mais j’aimerais un jour pouvoir rentrer en France et davantage médiatiser ce combat auprès des Français".

"J’ai une alimentation saine : beaucoup de légumes, peu de viande, peu de poisson et uniquement ceux dont je connais la provenance. La viande comme les poissons contiennent trop d’hormones et de polluants aujourd’hui. Notre santé est directement liée à notre planète."

Plus d’info sur www.alexandracousteau.org

 

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 09:05

  La maison en petits cubes

La maison en petits cubes

Kunio Katô et Kenya Hirata

Editeur : Nobi Nobi

 

La maison en petits cubes, c'est d'abord un court métrage japonais récompensé par de nombreux prix (Oscar du meilleur court métrage d'animation en 2009, notamment). C'est ensuite et surtout deux hommes : Kunio Katô, auteur et réalisateur du film puis des illustrations de ce livre et Kenya Hirata, scénariste de ce même film (sans paroles) et également auteur du texte de cet album.

Bref, une adaptation d'un film en livre présentée comme une vraie création originale. Ce livre se déguste ainsi à part entière, il est une réussite dans sa catégorie et n'a nul besoin de la reconnaissance du film pour exister et rayonner. A la fois esthétique et poétique, cet album est un enchantement, proposé par une jeune maison d'édition de livres jeunesse, Nobi-Nobi (se sentir bien en japonais), spécialisée dans le Japon. A découvrir sans tarder !

L'histoire est celle d'un vieux monsieur et de sa maison évolutive. En effet, contraint par le niveau de la mer qui monte inexorablement, le vieil homme s'adapte et construit, inlassablement, chaque fois que cela s'avère nécessaire, un étage de plus à sa maison. Cube après cube, la maison s'élève et résiste à la mer. Entreprise d'une vie tout entière qui force le respect et l'admiration.

Un jour, alors qu'il s'apprête à rehausser le niveau de sa maison, il laisse tomber ses outils au fond de la mer. Il revêt alors sa combinaison et plonge à leur recherche. Quête qui lui permet de visiter les anciens cubes et se souvenir alors de moments, agréables et douloureux, qui ont façonné sa vie et sa maison.

Tour à tour, avec une émotion contenue, pleine de grâce et de poésie, il évoque sa femme décédée, le mariage de sa fille ; autant de moments forts qui ont marqué son existence, l'ont fait devenir ce qu'il est aujourd'hui : un homme sensible et attentif, apaisé mais résistant.

Si certains instants sont douloureux, mélancoliques, l'homme ne sombre jamais et la nostalgie qui émane de l'océan est toujours douce et délicate, sans furie ni amertume, regret ou désespoir. Un calme qui rassure, une tendresse qui enlace et créé du bonheur au lecteur, jeune et adulte. La qualité du graphisme, les couleurs claires et diluées, jamais agressives ou trop vives tendent d'ailleurs vers cette impression d'harmonie et d'apaisement moelleux, si bienfaisant, presque émouvant.

Une histoire attachante et sensible pour mieux appréhender la fuite du temps, les épreuves d'une vie ordinaire, mais aussi pour partager, transmettre les souvenirs qui font une vie et l'intérêt de l'être humain.

La ténacité de ce vieil homme est exemplaire. Cette résistance presque folle face aux éléments naturels le rend héroïque et respectable. Un combat jamais vain puisqu'il l'entraîne dans les souvenirs, ravive des émotions, lui donne de la force et lui permet finalement de poursuivre son chemin, semé d'espoir et de renouveau : «Le vieux monsieur vient de remarquer qu'un pissenlit a fleuri dans son mur lézard».

www.actualitte.com

  

Le film

La Maison en petits cubes

Visionnable sur http://www.wat.tv/video/maison-en-petits-cubes-1eazd_2fgqp_.htm

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 08:47

carrotmob.jpg 

 

 

Le concept

Fondé en 2008 à San Francisco, ce mouvement citoyen a déjà fait le tour du monde.

Les Carrotmobs convient les gens à effectuer des achats, sur une journée, dans un seul commerce. Ils misent sur les réseaux sociaux et sur le bouche à oreille pour attirer les participants.

L’enjeu

L’argent récolté permet à l’enseigne de financer des travaux de mises aux normes énergétiques

Exemple

L’ex-gérante du café Cortina, a ainsi permis à son bar de revoir son système de diffusion de chaleur. L’association lui a proposé une solution clés en main comprenant la venue d’un expert pour lui indiquer les travaux à réaliser. Plusieurs scenarios ont été proposés en fonction de la recette collectée. Elle a signé une charte d’engagement à valeur morale et les participants ont été informés des travaux réalisés.

www.carrotmob.org

 

Vidéo

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 08:00
Le catamaran à énergie solaire, PlanetSolar, boucle son tour du monde

Le catamaran suisse PlanetSolar, premier bateau à énergie exclusivement solaire à boucler un tour du monde, est arrivé le 7 mai 2012 en début d'après-midi devant le port de Monaco, la case-départ quittée en septembre 2010.

Le bateau a franchi une ligne d'arrivée symbolisée par une arche d'eau à 14H15 et les cinq membres d'équipage ont salué sur le pont la foule venue les accueillir depuis les digues, à l'issue d'un parcours de 60006 kms à travers les océans.

En mettant pied à terre, une heure plus tard, le chef de l'expédition Raphaël Domjan, un Suisse de 40 ans, a confié qu'il s'était cru par moment "sur un vaisseau spatial dans la voie lactée".

"Nous avons réussi. C'est un message positif pour le monde : nous devons protéger notre planète et notre biodiversité", a-t-il déclaré, entouré de nombreuses personnalités et sponsors suisses.

"Lorsque j'ai lancé ce projet il y a huit ans, la technologie disponible n'était pas aussi sexy, il y a eu de grandes améliorations", a noté le chef de l'expédition, qui espère avoir donné une impulsion à l'industrie de l'énergie solaire.

Avec ses 537 m2 de panneaux solaires, le Planetsolar arrive à produire 500 à 600 kWh par beau temps, de quoi parcourir un maximum de 300 kilomètres lorsque la batterie est rechargée à 100%. La vitesse est à peu près celle d'un voilier puisque le moteur a la puissance d'un scooter.

A bord, tout fonctionne grâce au soleil: du moteur jusqu'aux ordinateurs en passant par le chauffage de l'eau.

Le capitaine français Erwann Le Rouzic, 40 ans, commandant expérimenté de paquebots, s'est déclaré "extrêmement heureux d'avoir réussi". "On est arrivé avec le soleil qui représente tellement bien ce tour du monde", a-t-il noté, en confiant son désir de vivre de nouvelles aventures sur un bateau à propulsion solaire.

"On a tous ensemble écrit quelques lignes dans l'histoire maritime", a estimé pour sa part son compatriote Patrick Marchesseau (ex-capitaine du navire de croisière Ponant qui avait été pris en otage par des pirates somaliens en 2008), qui a tenu la barre de PlanetSolar durant l'autre moitié des kilomètres parcourus.

Après avoir traversé l'Atlantique et passé le canal du Panama, l'équipage franco-germano-suisse a mis le cap sur le Pacifique puis est revenu en Europe en franchissant le canal de Suez. Le navire a dû voguer le plus près possible de l'Equateur et suivre des routes qui changeaient constamment en fonction de l'ensoleillement.

De nombreuses manifestations sont prévues jusqu'à dimanche à Monaco pour accueillir le bateau et son équipage, dont des visites de ce catamaran futuriste de 31 mètres de long.

© AFP - www.goodplanet.info

 

 

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 07:57

Toulouse : Des étudiants en BTS ont fait rouler jeudi sur le circuit de Nogaro dans le Gers, au pays de la volaille, un véhicule hybride fonctionnant à l'électricité, au gazole et à la graisse de canard, ont indiqué leur chef de travaux et leur partenaire.

Baptisé MirS3D - pour Mirepoix, la ville ariégeoise des étudiants, et S3D, le bureau d'études nantais auquel ils sont associés -, l'engin participait avec des dizaines d'autres de France et de l'étranger au Challenge EducEco sur le circuit de Nogaro.

Cette compétition met aux prises des étudiants qui ont travaillé pendant des mois avec leurs enseignants pour mettre au point de drôles d'engins les moins gourmands possibles en énergie.

A Nogaro, MirS3D était plutôt en démonstration qu'en compétition, a expliqué Jean-François Callizo, chef de travaux qui a dirigé depuis septembre 18 jeunes de première année de BTS mécanique, électrique et microtechnique de la cité scolaire de Mirepoix autour de ce projet.

Cela n'a pas empêché la motorisation de bien se comporter, a rapporté Anthony Kerihuel, cofondateur et président de S3D, entreprise spécialisée dans la valorisation énergétique des déchets organiques.

C'est S3D qui a fourni le procédé d'alimentation en graisse animale: un moteur diesel utilisant 35% ou 40% de gazole, 65% ou 60% de graisse de canard selon les réglages alimente une génératrice électrique qui charge les batteries propulsant le véhicule.

Si la technologie employant la graisse animale existait, c'est la première fois qu'elle utilisait la graisse de canard, ou plutôt la graisse de confit de canard, fournie par un producteur à moins de 40 kilomètres du circuit parce que l'idée est vraiment d'avoir une démarche locale, dit M. Kerihuel.

Et c'est bien parce que tout cela se passe dans le Gers que le choix s'est porté sur la graisse de canard, dit M. Callizo.

S3D n'a pas eu à le regretter: sur le circuit, la graisse de canard s'est montrée "de très bonne qualité, elle a la particularité d'être plus fluide à température ambiante qu'une graisse de porc ou de boeuf, on a donc moins de contraintes de viscosité", s'est réjoui M. Kerihuel.

© AFP - www.goodplanet.info

 

 

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