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  • : Amoureuse de la nature, un brin militante, bienvenue dans mon monde... écologie, merveilles terrestres, belles initiatives, protection animale, livres, cuisine végétarienne mais aussi grognements et émotions... Belle visite ! Laurence
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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 18:28

 

Catlin Seaview Survey vous plonge à 360° dans l'océan.

Des millions d'internautes pourront explorer au travers d'images à 360° la grande barrière de corail afin d'observer sa faune depuis Google Earth et YouTube.

L'un de vos rêves a toujours été de plonger dans les fonds marins australiens pour explorer la grande barrière de corail et sa faune ? D'ici à quelques mois, Internet vous proposera une alternative à cette plongée sous-marine in situ. L'université du Queensland, grâce sponsoring de l'assureur Catlin Group et à un partenariat avec Google, lance Catlin Seaview Survey. Une étude destinée à mesurer l'impact du réchauffement climatique sur la grande barrière de corail.

Dans une vidéo, Ove Hoegh-Gulberg, professeur à université du Queensland, explique : « En ce qui concerne le changement climatique nous en savons 100 fois plus sur notre vie sur terre et comment y répondre, que sur la vie dans la mer. »

Mais Catlin Seaview Survey ne s'adressera pas qu'aux spécialistes. Il va permettre à des millions d'internautes de plonger au cœur de l'océan, à l'instar de ce que permet le service Street View du moteur de recherche en surface. Pour l'occasion, les scientifiques ont conçu une sorte de caméra missile, capable de prendre des images à 360°. Baptisé SVII Camera, le prototype se déplace à une vitesse de 4 km/h en prenant des clichés toutes les quatre à six secondes.

Les internautes peuvent d'ores et déjà se rendre sur le site Internet du projet* pour avoir une démonstration de la manière dont ils pourront plonger sous l'océan avec leur navigateur Web. Ils se déplaceront dans ces images à l'aide de leur souris, pourront zoomer où suivre un spot afin de plonger encore plus profondément.

Ce Street View de la mer sera disponible depuis Google Earth. Des vidéos seront également accessibles depuis YouTube. Le lancement de l'opération est prévu pour septembre 2012.

01net

* http://www.catlinseaviewsurvey.com/seaview.htm

 

 

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Published by Laurence - dans Faune & Flore
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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 18:12
Le troc vert

« Le troc vert a 10 ans.

Son principe : échanger son savoir sur les plantes, rencontrer l’autre, enrichir la biodiversité de son jardin, de son balcon ou de son salon, sans dépenser d’argent. Les plantes achetées dans le commerce font souvent beaucoup de kilomètres inutiles pour finir dans des supermarchés qui les traitent souvent avec engrais et pesticides.

Le troc vert est une solution alternative à une société trop marchande. Au-delà de son aspect convivial, c'est une journée rare, sans argent où les gens échangent leurs plantes, leurs graines, leurs savoir faire ou les produits de leur jardin, mais aussi leurs services.

Le troc vert est fondamentalement l'occasion de réaffirmer que ces plantes appartiennent à tout le monde, et qu'elles peuvent et doivent circuler librement. Le règne végétal est de plus en plus spolié par les grandes puissances financières, qui les modifient génétiquement et les privent de leur pouvoir germinatif, ou qui les brevètent. C’est grave et il faut être vigilant.

Le troc vert est la richesse de nos jardins sans dépenses et kilomètres inutiles, en faisant de nos de jardins de vraies réserves d'une biodiversité précieuse... une matière verte, solide, non poussée en serres, résistante, et parfois rare puisque écartée des circuits commerciaux.

Le troc vert est, ce jour là, une parole donnée aux plantes, et une fête pour célébrer cette liberté et cette alternative. Il laisse à nos rues une vibration attendrissante et rassurante... »

Plus d’infos sur www.trocvert.fr

 

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Published by Laurence - dans Coup de chapeau !
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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 08:16

Livre Mon potager bio en ville

De Franck David et Eric Prédine

Editions Terre Vivante

 

« Sur cour, terrasse, balcon...

En pots, en carrés, en lasagnes... sur son balcon, sur les toits, dans sa cour... toutes les techniques pour réussir son potager bio en ville ! L'incontournable pour les jardiniers urbains. Citadins, lancez-vous !

Le plaisir de jardiner n'est pas réservé à ceux qui vivent à la campagne. En ville, il faut réussir à produire beaucoup sur peu de terre et peu de surface, d'où l'importance de connaître les techniques adaptées.

Tous les conseils et bonnes adresses ressources (compost, récupération de l'eau...) pour jardiner bio.

Avec 15 fiches de légumes et fruits faciles à réussir et dix aromatiques essentielles. »

 

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Published by Laurence - dans A lire - A voir
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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 08:07
L'Ecorun, les courses et rando 100% nature de l'Ouest Parisien
Des courses et des randonnées qui réunissent les coureurs des 9 parcs des Hauts-de-Seine,  accessibles à tous, des juniors aux séniors.

Une attitude responsable, écologique, soucieuse du bien être et de la santé de tous, où convivialité, plaisir, partage, et solidarité sont les lignes directrices :

* Une partie des inscriptions est reversée à l’Office National des Forêts pour contribuer à l’effort de renouvellement de la forêt, à son entretien général, et pour de nouvelles plantations.

* Un soutien auprès du Lycée handicapés et valides Toulouse Lautrec de Vaucresson.

* Un partenariat avec l'Esat «Les ateliers de la Gentilhommière» en intégrant les jeunes handicapés de Marnes la Coquette à participer à la course et à son organisation.

Suivez l'actualité sur www.ecorun.fr

 

 

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 08:13
Sauvages de ma rue

Guide des plantes sauvages des villes de la région parisienne

« Sauvages de ma rue présente les 100 plantes sauvages les plus répandues dans les espaces publics des villes et villages d’Ile-de-France. Chaque espèce est décrite d’une façon claire, sans terme technique afin que tout citadin, sans aucune formation en botanique, puisse apprendre à identifier celles qui poussent dans son environnement immédiat. Les descriptions sont toutes assorties de photographies. En outre, des informations sont fournies sur l’écologie de ces espèces (les endroits où on les trouve préférentiellement) ainsi que les usages alimentaires ou médicinaux qu’elles peuvent avoir. Il est surprenant de constater à quel point ces plantes, considérées pour la plupart comme des « mauvaises herbes », possèdent des vertus oubliées.

Les plantes, et particulièrement les plantes sauvages, à travers les services qu’elles rendent, sont indispensables à la vie des citadins : elles tempèrent les ilots de chaleur, elles aident à la dépollution de l’air et de l’eau, à la détoxification des sols, elles constituent le milieu de vie de nombreux animaux (oiseaux, papillons, abeilles)… En conséquence, de la qualité de la flore des villes dépend la qualité de vie des citadins, leur bien être et même leur santé. Pourtant, les plantes sauvages qui peuplent nos cités restent méconnues.

Cet ouvrage constitue un catalogue de référence unique qui permettra aux citadins de reconnaître les plantes qu’ils croisent quotidiennement dans leur rue, autour des pieds d’arbres, sur les trottoirs, dans les pelouses.

Il donnera également aux lecteurs intéressés, la possibilité de participer à l’inventaire de la flore des villes organisée par le Muséum National d’Histoire Naturelle et l’association Tela Botanica, dans le cadre du projet « Vigie-nature ».

Le guide Les Sauvages de ma rue s’inscrit dans un programme « Vigie-nature », qui s’appuie sur des observateurs volontaires pour récolter des données sur la biodiversité près de chez eux.

A l’aide du guide, le lecteur sera ainsi invité à identifier les plantes sauvages de sa rue et à envoyer les données qu’il aura récoltées sur un site internet dédié à cet effet (www.sauvagesdemarue.fr). Il aura ainsi la possibilité de participer à un programme qui aidera à répondre aux questions suivantes : comment les plantes sauvages sont-elles réparties dans les villes ? Comment cohabitent-elles les unes avec les autres ? Quel est l’effet des méthodes de gestion sur leur répartition ? L’abandon de l’utilisation de produits chimiques par les villes a-t-il un effet positif sur ces espèces, et au bout de combien de temps ? Quel est l’impact des changements climatiques ? et bien d’autres questions encore, à la pointe de la recherche en écologie urbaine.

Cet ouvrage est publié en coédition avec le Muséum national d’histoire naturelle. »

 Lire également l’article « Tela Botanica... des bénévoles se font chercheurs » : rubrique Faune et Flore

 

 

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 16:18

Chaque mois, l’indicateur Eco2Climat mesure l’empreinte carbone des Français. Focus sur l'habitat responsable de 25 % de nos émissions.

Froid polaire, consommation record cette semaine vient nous rappeler l’importance du  chauffage. La consommation du secteur du bâtiment représente 40% de l’énergie utilisée en France et 25 % de notre production de gaz à effet de serre. 

Particularité française, plus d’1/3 des logements sont chauffés à l’électricité. Produite à 80 % par le nucléaire, cette source d’énergie émet peu de gaz à effet de serre (180g par kilowatt, contre 250g pour le gaz et jusqu’à 320g pour le fioul). Mais en période de pointe, les centrales à gaz sont activées, et on importe de l’électricité britannique et allemande produite avec du charbon. 

La solution : réduire la demande. Dans le neuf, une réglementation thermique, la RT 2012, qui entre en vigueur progressivement cette année, impose une consommation maximale de 50 kW/m2. Mais le parc existant est 4 fois plus énergivore. “Ce sont des émissions diffuses, réparties dans des dizaines de milliers de logements, d’écoles, d’hôpitaux, de commerces… explique Benoît Lemaignan, consultant de Carbone 4. C’est un gisement significatif mais difficile à activer.” Des prêts à taux zéro permettent de financer certains travaux d’isolation. L’objectif du Grenelle est de réduire de 38 % les émissions de CO2 des logements en 2020.

Metro

Isolation, puits canadien, pompe à chaleur : Bruno Comby a construit une maison écolo qui produit plus d'énergie qu'elle n'en consomme.

Au premier abord, on dirait un pavillon de banlieue ordinaire : un cube crépi de beige, un perron central entouré de fenêtres, un garage et un toit pointu… Pourtant, la maison de Bruno Comby, à Houilles (Yvelines), est un vrai laboratoire de l’efficacité énergétique. “On imagine la maison écolo comme celle des trois petits cochons, avec de la paille, du torchis et une cheminée au bois, explique-t-il. Moi, je suis ingénieur, j’ai décidé de fabriquer une maison moderne avec un budget standard.”

Dès la conception, il choisit une forme cubique, qui limite la surface en contact avec l’extérieur, entourée de locaux non chauffés (garage, cave, grenier), une baie vitrée au sud et peu d’ouvrants au nord. La structure est constituée de brique monomur, dont les alvéoles emprisonnent l’air. L’isolation n’a rien de révolutionnaire – laine de verre épaisse et double-vitrage de qualité – mais Bruno Comby a fait la chasse à tous les ponts thermiques (toiture, angles, sols…). “Ma maison est une bouteille thermos.” 

Dehors, il a neigé et le thermomètre affiche - 5 C, mais dans le salon, il fait un agréable 20 C. Pourtant, aucun radiateur en vue. Le chauffage vient du sol et d’un puits canadien. Bruno Comby a creusé son jardin pour y faire passer cent mètres de tuyaux qui ventilent sa maison. “A 2 mètres sous terre, l’air est toujours entre 12C et 15 C. Grâce à une ventilation à double flux, l’air chaud évacué de ma cuisine et de ma salle de bain réchauffe l’air entrant et sort à 19 C dans mes bouches d’aération.” L’été, ce système géothermique assure la climatisation. 

La “salle des machines” se trouve à la cave, où trône une pompe à chaleur ultraperformante, qui alimente le chauffage au sol et le ballon d’eau chaude. Fonctionnant comme un réfrigérateur inversé, elle permet d’obtenir, par compression, 6 kW de chaleur pour 1 kW d’électricité. Obsédé par les pertes d’énergie, Bruno Comby ne laisse rien au hasard : il a bricolé un système de tuyauterie pour tiédir son eau froide en récupérant la chaleur des évacuations de sa douche. Il limite aussi la cuisson de ses aliments – “parce que c’est plus sain.”

Tout compris, pour une maison de 140 m2, ce GéoTrouvetou ne dépense qu’un euro d’électricité par jour. Grâce à des panneaux solaires sur le toit, il revend même à EDF davantage d’électricité que ce qu’il consomme. Son bilan carbone est imbattable : 300 kilos d'équivalent CO2 par an, contre 10 tonnes pour un Français moyen.

Metro

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Published by Laurence - dans A méditer...
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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 19:05
Une vidéo qui ne peut pas laisser indifférent...

 

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Published by Laurence - dans A méditer...
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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 15:56

Planète nature - Au secours des animaux marins

 

Trois jeux édités par le WWF qui proposent aux enfants de s’initier de manière ludique et interactive aux beautés de la nature et à sa fragilité :

• Sauver des animaux sauvages

• Protéger la faune marine

• Défendre la flore d’une île tropicale

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Published by Laurence - dans A lire - A voir
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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 16:42

 

 
 
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Published by Laurence - dans Douceur et Humour
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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 11:13

 

 

Ushuaia tv, la seule chaîne green du PAF. Sa pédagogie présentée par Christophe Sommet, Directeur adjoint : « Pour intéresser le public, il faut le faire rêver, pas le culpabiliser. Surtout en cette période de crise. C’est ce qu’on essaie de faire avec nos programmes, car nous sommes une chaîne divertissante, pas anxiogène. Mais également de l’humour avec la série "Green Porno" composée de courts métrages dans laquelle Isabella Rossellini raconte la vie sexuelle des animaux de façon décalée. Et puis des documentaires en haute définition, avec de belles images, et des magazines ludiques et pédagogiques comme “Passage au vert”, présenté par Mareva Galanter. Sans oublier “Ushuaïa nature”, de Nicolas Hulot, qui reste une marque très positive. »

Le site : www.ushuaiatv.fr

 

L’écologie à la télé, ça peut aussi être sexy

Isabella Rossellini décrypte la vie sexuelle des

bêtes. Photo : Sundance Channel

 

La bande annonce

 
Ushuaia tv par leebil

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Published by Laurence - dans A lire - A voir
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