Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : belleplanete.over-blog.com
  • belleplanete.over-blog.com
  • : Amoureuse de la nature, un brin militante, bienvenue dans mon monde... écologie, merveilles terrestres, belles initiatives, protection animale, livres, cuisine végétarienne mais aussi grognements et émotions... Belle visite ! Laurence
  • Contact

Recherche

25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 17:40

 

 

 

 

 

 

   

Gilles Drouillat, Fondateur de Saveurs Vertes. Photo I.B.-D

 

Saveurs Vertes est une société de services fondée par Gilles Drouillat à Toulouse en 2008.

 Il est créateur d’un concept innovant et unique : la gastronomie alternative.

Rien ne prédestinait ce chef, qui a pendant dix années travaillé dans les cuisines de grands restaurants étoilés en France et à l’étranger, à créer ce concept unique et innovant : la gastronomie alternative. « J’ai testé la cuisine végétarienne et ça m’a plu. J’ai donc entièrement revu ma façon de cuisiner, j’ai dû tout réapprendre, repartir de zéro », raconte Gilles Drouillat, le fondateur de Saveurs vertes, qui a appris à cuisiner les céréales et les légumineuses avec un ancien boucher de Rungis végétarien reconverti.

Le chef d’entreprise est loin d’être un farfelu. Avant de se lancer avec Saveurs vertes en 2008, il a d’abord été traiteur chez Bioasis et chef au Numéro C, un resto végétarien branché des Carmes, à Toulouse.

Mais la gastronomie alternative ne se résume pas au végétarisme, elle va au delà. D’ailleurs, le créateur de Saveurs vertes, soutenu par la couveuse d’économie sociale et solidaire Etymôn, parlerait plutôt d’approche végétale. « Je ne pars pas en croisade contre les mangeurs de viande. Je suis là pour apporter une information dans l’assiette, en faisant goûter une cuisine différente, très éloignée des préjugés », précise-t-il. Avec un chiffre d’affaires de 21.000 euros en 2010, Gilles Drouillat s’inscrit aussi dans une démarche de réduction de l’impact environnemental de notre alimentation.

« Pour mes prestations de chef à domicile ou de traiteur, je choisis des produits issus de l’agriculture biologique et de saison en priorité. Mais hors de question de cuisiner un produit bio qui aurait parcouru des milliers de kilomètres… Donc si je ne trouve pas localement un produit de qualité, je ne le propose pas ! » insiste le concepteur. Tout comme il n’utilise pour ses emballages et sa vaisselle que des produits en pulpe de canne à sucre recyclables, compostables. Côté traiteur, Gilles Drouillat a déjà réalisé des buffets pour l’ARPE, le Conseil régional, Airbus, InterBio Midi-Pyrénées…

En plus de ses activités de chef à domicile et de traiteur, Gilles Drouillat propose aussi de la formation (cours, démonstrations, formation professionnelle pour des restaurateurs déjà en activité ou pour des particuliers), et du conseil auprès de nouveaux restaurants (création de concept adapté, mise en place de cartes ou de menus). « J’ai déjà conseillé le restaurant Zone Verte à Lyon et En Faim bio à Montepellier », raconte chef de Saveurs vertes qui dispose, grâce à un partenariat avec Terravia, d’une cuisine pédagogique à Gaillac (Tarn) et prévoit d’en avoir sur Toulouse début 2012.

Isabelle Bonnet-Desprez (www.touleco.fr)

Son site : www.saveursvertes.com

 

Repost 0
Published by Laurence - dans Gourmandises
commenter cet article
22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 17:04

Dis maman, c'est quoi l'environnement ? 

De Sophie Tovagliari

Illustrateur : Tommaso Levente Tani

Editions @rthur et cie

Cet ouvrage, comme le reste du catalogue Arthur & cie, est éco-conçu : papier issu de forêts gérées durablement (PEFC), encres à base d'huile végétale, imprimeur labellisé Imprim'Vert et certifié ISO 14001.

Pour les 4-8 ans

 

Développement durable, produit bio ou réchauffement climatique sont des mots qui font désormais partie du quotidien de nos enfants.

Titouan, petit oiseau curieux, en interrogeant sa maman sur le sens des mots liés à l'environnement, permet aux petits de comprendre ces termes souvent compliqués. Les illustrations de Tommaso Levente Tani, naïves et très colorées, facilitent la compréhension du texte.

Le p'tit plus : 4 pages de jeux sur les écogestes.

 

Pour l’acheter :

http://www.actu-environnement.com/ae/boutique-environnement/catalog/product_info.php?products_id=1551#xtor=EPR-1

 

Repost 0
Published by Laurence - dans A lire - A voir
commenter cet article
22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 13:44

 Bovines.jpg

 

La vraie vie des vaches : brouter, ruminer, contempler mais aussi s’émouvoir, meugler sa peine ou tout simplement se délecter d’une pomme. Bovines est un film avec les vaches, dans la tête des vaches, un documentaire d’une heure sans commentaire ni musique qui rend hommage à la beauté et la grâce de ces grosses bêtes.

Emmanuel Gras capte à la loupe la vie de la vache, son moindre meuglement, le moindre frémissement de son poil, parfois ses entrailles lorsqu’elle met bas. Il cale sa caméra dans un mode focus extrêmement rapproché pour cerner au mieux chaque étape de la vie d’une vache. Ce documentaire est ainsi proche de l’expérimentation. Naissance, rumination, sommeil, découverte, mise en camion pour l’étape ultime : toute la vie de la vache ici-bas est retranscrite et, grâce et à travers elle, c’est toute la campagne normande qui est célébrée. Ce jeune réalisateur, né à Cannes en 1976 et parisien d’adoption, a réalisé différents courts-métrages : La motivation ! en 2003, Une petite note d’humanité, Tweety lovely superstar, et Soudain ses mains en 2008. Avec Bovines, il se démarque du documentaire classique par l’esthétisme exceptionnel qu’il apporte.

Premier gros plan sur une parcelle de vache… La tonalité est donnée. La vache broute, rumine, elle ne fait que ça à vrai dire. Elle regarde la caméra, elle soupire, elle a l’air intriguée mais sans plus. Puis, c’est la vie du troupeau que la caméra englobe : un groupe bien soudé, qui se lamente d’un départ vers une dernière étape de vie, puis des identités prises à part : un veau qui s’isole, une vache qui déguste une pomme, une autre qui lèche sa semblable, une qui met bas ou qui renifle un sac en plastique égaré. Vie et mort imminente, plaisir quotidien, tristesse, meuglements, respiration nocturne, rien n’échappe au regard bienveillant d’Emmanuel Gras, pas même le frémissement de l’herbe, le clapotis de la pluie dans une flaque, le grondement de l’orage, autant d’occasions de plus pour filmer de très près la vache mais aussi son environnement direct.

Blanches, au regard indéchiffrable mais jamais méchant, tendres d’un coup de langue, désespérées d’un départ, meuglant à la vie, à la mort, Emmanuel Gras filme ces bovines dont on ne peut que plaindre la destinée tragique et trop vite rappelée par cet étiquetage à l’oreille. Dans cette vie de vache paisible et sans heurts, dénuée de toute violence et en accord avec la nature, c’est le constat d’une douceur extrême et aussi d’une cruelle amertume sur la destinée de cette bête.

La campagne de Basse-Normandie est le terrain merveilleux où Emmanuel Gras a choisi de poser sa caméra, et c’est ainsi un décor sans prix et d’une beauté naturelle époustouflante qui est filmé : chant du coucou, ciel nuageux et orageux, herbes folles et cousin géant. Le réalisateur joue sur l’échelle de valeurs et de tailles. Cette immersion profonde dans la nature, ce télescopage sur les pâturages, permet au spectateur d’approcher des beautés sauvages qu’il n’aurait peut-être jamais eu l’occasion de voir de si près. C’est une journée de la vie d’une vache que l’on suit, dans son caractère répétitif et ses événements perturbateurs, mais aussi une immersion dans la nuit pour assister à son sommeil, capturée qu’est la bovine alors auréolée de blancheur.

Dur de mettre en scène des vaches, de contrôler leur réaction, et aisé cependant de choisir un cadrage adéquat, une mise en lumière particulière… Emmanuel Gras a bien compris que l’enjeu et la qualité de son reportage se devaient à son sujet mais aussi et surtout à la manière de l’exposer.

Une pomme qui tombe, une vache blanche qui avance perdue et minuscule dans la cadre immense de la prairie, puis grossie exagérément en plan rapproché de manière à voir son mufle, son regard ou ses pattes envahir l’espace de l’écran. Emmanuel Gras réussit un coup de maître, une esthétique sans défaut. L’absence de son et de commentaire laisse l’entière place à l’image. Rien n’est à laisser, pas même le « besoin naturel » du bovidé que l’on accueillerait presque comme un élément supplémentaire de cette nature, de ce grand tout ici célébré.

Bovines est un documentaire qui laisse parler la vache et la nature qui l’environne. Ces bovines nous apprennent d’elles-mêmes qui elles sont, qui elles aiment et où elles vivent. C’est captivant.

Emmanuel Gras a bien le « savoir faire de cadreur orfèvre » qu’on lui attribue. Certains plans font penser à des tableaux de grands maîtres.

www.leblogducinema.com

 

Repost 0
Published by Laurence - dans A lire - A voir
commenter cet article
21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 16:57
elevage.jpg
Repost 0
Published by Laurence - dans Agissons !
commenter cet article
20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 16:47
Gestion durable des forêts : les normes de certification PEFC durcies
Repost 0
Published by Laurence - dans Coup de chapeau !
commenter cet article
19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 13:04
Tarte tatin aux nectarines
Ingrédients pour 4 personnes

• 1 kg de nectarines

• 1 rouleau de pâte brisée

• 50 g de beurre

• 150 g de sucre

 

Etapes de préparation

• Préchauffez le four à th. 7 (210 °C). Coupez les nectarines non pelées en deux. Otez le noyau puis détaillez chaque moitié en gros quartiers.

• Beurrez généreusement un moule à manquer, recouvrez-le d'une couche de sucre. Disposez dessus les quartiers de nectarines, peau en dessous. Parsemez-les de noisettes de beurre. Faites cuire pendant 10 min sur feu doux, jusqu'au caramel blond.

• Déroulez la pâte. Déposez-la sur les nectarines tiédies en faisant rentrer le bord à l'intérieur du moule. Enfournez et laissez cuire 20 min.

• A la sortie du four, démoulez en retournant le moule sur un plat. Servez chaud ou tiède, avec de la crème épaisse.

Repost 0
Published by Laurence - dans Gourmandises
commenter cet article
18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 16:27

 

Marie France Gras. Auteure de 1001-Fruits.com.

 

 
 
 

    

 

 

Photo de Klaus-Peter Albert

 

Bonjour, je m'appelle Marie France Gras, je suis l'auteur de ce site. J'ai fait mes études universitaires en biologie moléculaire à Montréal (Québec, Canada) et ma passion a toujours été la nutrition saine et naturelle.

Depuis plusieurs années, j'ai adopté la combinaison Équilibre Alimentaire et Produits Bio. Très vite j'en ai ressenti les bienfaits.

Bien s'alimenter c'est plus facile que vous le croyez!

Un Régime Alimentaire Sain est savoureux et sécuritaires. Mangez si possible les Produits Bio, ils sont sans OGM. Ils doivent faire partie de votre Régime Alimentaire. L'Équilibre Alimentaire assure le maintien de votre système immunitaire à son niveau optimum.

Son site : www.1001-fruits.com

 

Repost 0
Published by Laurence - dans Du côté du web
commenter cet article
17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 20:10

 

S'inspirant de la technique du bouturage, Barush Rinkevich un spécialiste israélien en biologie marine a créé la première pépinière de corail en Israël. L'idée ? Repeupler les fonds marins et sauvegarder les récifs. Il prélève des fragments de corail adulte et les repique directement dans l’eau, suivant les principes du bouturage.

www.terraeco.net

 

Vidéo 

(Crédit photo : DR)
Repost 0
Published by Laurence - dans Coup de chapeau !
commenter cet article
16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 19:58

Photo non datée montrant des primates, des Langur de Miller, dans la partie indonésienne de l'île de Bornéo

Photo non datée montrant des primates, des Langur de Miller,

dans la partie indonésienne de l'île de Bornéo Eric M Fell afp.com

 

Le singe a été retrouvé en-dehors de sa zone d'habitat connue...

Une équipe internationale de scientifiques a découvert en Indonésie un primate très rare, le Langur de Miller qu'on croyait éteint ou sur le point de le devenir, selon une communication publiée vendredi dans l'American Journal of Primatology.

Ce primate (Presbytis hosei canicrus) fait partie d'un genre regroupant des mammifères primates asiatiques de la famille des Cercopithecidae présents sur diverses îles d'Asie du Sud-Est dont Bornéo Sumatra et Java. Le Langur de Miller est présent à Bornéo dans seulement un endroit limité de l'île, dans le nord-est où son habitat a subi des incendies et sérieusement souffert des activités humaines dont minières et de la conversion de la forêt en terre agricole.

«Sa découverte fut une surprise»

L'équipe scientifique a mené son expédition dans la réserve naturelle de Wehea au Kalimantan, partie indonésienne de l'île de Bornéo. Il s'agit d'une vaste étendue de forêt vierge de 38.000 hectares pour la plus grande partie préservée. Cette région abrite au moins neuf espèces connues de primate dont les orangs-outans de Bornéo et les gibbons.

«La découverte du Langur de Miller a été une surprise puisque la réserve naturelle de Wehea était considérée comme étant hors de sa zone d'habitat», explique Brent Loken de l'Université Simon Fraser au Canada, un des membres de l'expédition. «Les recherches futures viseront à estimer la densité de population de ces primates à Wehea et dans la forêt environnante», dit-il. «Les inquiétudes d'une éventuelle extinction du Langur de Miller remontent à 2004 et des recherches lors d'une expédition menée en 2008 avaient conforté ces craintes d'une situation alarmante», ajoute-t-il.

«L'une des espèces de primates les plus en danger d'extinction»

Pour la dernière expédition, les scientifiques ont notamment installé des caméras dans plusieurs endroits de la réserve naturelle permettant de saisir des images de ces primates qui ont donc survécu dans une zone située à l'ouest de l'endroit où ils avaient été vus précédemment pour la dernière fois.

«Il n'a pas été facile de confirmer notre découverte» car «les seules descriptions du Langur de Miller viennent de spécimens dans des musées et nos photos de ces animaux prises à Wehea sont parmi les rares dont nous disposons», souligne ce chercheur. «Bien que ces images confirment que ce singe existe encore le Kalimantan Est, il y a de grande chances qu'il reste l'une des espèces de primates les plus en danger d'extinction dans le monde», ajoute le scientifique.

20 minutes© 2012 AFP

Repost 0
Published by Laurence - dans Faune & Flore
commenter cet article
15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 17:53
L'Alaska autorise l'abattage d'ours à partir d'hélicoptères

Le Département de la chasse en Alaska a décidé d'autoriser l'abattage des ours depuis les airs et par la pose de pièges au sol. Cette annonce, qui s'inscrit dans le cadre d'une série de mesures visant les ours et les loups, a pour but de réguler les populations de prédateurs en Alaska afin de contrer le déclin des populations de caribous et orignaux dans la région. Soutenus par les Républicains, les abattages aériens et les poses de pièges sont fortement critiqués, tant par les écologistes que par certains chasseurs, rapporte le Los Angeles Times. Pour Terry Holliday, président d'une des principales associations de chasseurs en Alaska, il est en effet nécessaire de réduire le nombre de prédateurs mais pas de cette façon : « Ce n'est pas humain, déplore-t-il. [...] S'ils veulent moins d'ours, qu'ils le fassent autrement. » D'autres critiques insistent sur le fait que c'est la sur-chasse par les hommes qui est à l'origine de la baisse des populations des herbivores. D'autres encore rappellent qu'en Alaska, une loi de 1994 prévoit la mise en place d'une politique de management intensif, c'est-à-dire la maximisation des espèces destinées à l'alimentation humaine, au détriment des autres espèces.

www.goodplanet.info

Repost 0
Published by Laurence - dans Non !
commenter cet article