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  • : Amoureuse de la nature, un brin militante, bienvenue dans mon monde... écologie, merveilles terrestres, belles initiatives, protection animale, livres, cuisine végétarienne mais aussi grognements et émotions... Belle visite ! Laurence
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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 18:21

Au 7 juin 2011, 15300 arbres étaient plantés grâce aux recherches sur Internet. Alors n'hésitons plus : www.jeplanteunarbre.com

*****

Comment fonctionne « JePlanteUnArbre » ?

« JePlanteUnArbre » fonctionne exactement comme les plus grands moteurs de recherche. La seule différence c’est que chaque fois que « JePlanteUnArbre » enregistre 100 recherches, il finance la plantation d’un arbre.

Pourquoi planter des arbres ?

L’urgence d’agir pour restaurer et sauvegarder les forêts primaires.

Quelques chiffres : chaque année 7 milliards de grands arbres utiles sont abattus sans être remplacés, sans compter les arbres et arbustes voisins qui subissent le même sort (vous pouvez multiplier par 10).

Peu à peu les immenses forêts tropicales, berceau de la vie terrestre la plus abondante et la plus riche du nouveau monde disparaissent pour laisser des espaces pelés et stériles. Il faudra des milliers d’années pour qu’une éventuelle reforestation naturelle se reconstitue sur le sol rouge de latérite que l'humus devra reconquérir. Le sol de la forêt tropicale vierge est en effet très pauvre en humus mais le système racinaire de surface le retient de telle sorte qu’elle ne perd que quelques kilos d’humus qui sont emportés vers la rivière par l'eau de ruissellement.

Par contre, quand la forêt est détruite, réduite en pâturage ou cultivée selon la méthode du brûlis ce sont 20 tonnes d’humus qui sont arrachées au sol par l’érosion (pluviosité de 2.700 mm d’eau par an en moyenne!) et qui se retrouvent dans les mille affluents de l'Amazone et jusqu'à 100 kms de son embouchure. Si nous n’agissons pas rapidement, à la fin de ce siècle, au rythme actuel des destructions, les derniers indiens primitifs se seront éteints à jamais et avec eux plus d'un million d'espèces animales et végétales. A terme, si nous n'agissons pas, dans 50 ans, la totalité de la forêt tropicale originelle aura été rasée si l'on maintient le rythme actuel de 200.000 km2 de déforestation par an.

Qui plante les arbres ?

La plantation des arbres est assurée par l'association Trees For The Future (www.treesftf.org). L'argent reversé est utilisé par l’association pour soutenir des projets locaux de reforestation.

 

 

 

 

  

  

 

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 17:29

Pour le Nouvel An chinois en février dernier, Fleur Hopkins fêtait l'année du lapin à sa façon.

Pour le Nouvel An chinois en février dernier, Fleur Hopkins fêtait l'année

du lapin à sa façon. Michel Stoupak

 

Végétarienne, Fleur? «Non, végane», précise celle qui convoite le titre de végétarienne la plus sexy d'Europe. Non seulement Fleur Hopkins ne mange ni viande, ni poisson, ni œuf, ni lait, ni miel «parce qu'on enflamme les ruches et on arrache les ailes des reines», mais elle évite tout contact avec le cuir ou des produits testés sur des animaux, liquide vaisselle ou crèmes de beauté. Même les médicaments. «J'en prends le moins possible. De toute façon, je suis en bonne santé», explique cette étudiante en lettres et en histoire de l'art de 21 ans.
Le végétarisme, Fleur est tombée dedans quand elle était petite. Ses parents sont devenus végétariens quand son Britannique de père a découvert que les Français se régalaient de cheval. «Ça lui a retourné le cœur.» Elle a continué à manger de la viande jusqu'à l'âge de 7 ans et du poisson jusqu'au jour où elle compris «qu'on l'avait laissé s'étouffer pendant des heures sur un bateau».

Depuis, elle milite pour l'association Peta, n'hésitant pas à exhiber sa plastique parfaite, grimée en Bunny du magazine Playboy pour fêter l'année du lapin, ou ligotée et gavée sur les marchés de Noël pour protester contre les ventes de foie gras. «Je veux pouvoir montrer mon corps sans qu'il s'agisse d'un acte de séduction, justifie-t-elle. Nos mises en scène revendiquent un certain humour et cherchent moins à culpabiliser qu'à pointer l'horreur en sublimant la réalité.»

20 minutes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 22:11

 

 

 

 

 

 

 

Le temps est venu de trouver un nom aux oursons nés en 2010 dans les Pyrénées.
Nous avons en effet de bonnes raisons de penser qu'ils ont survécu à leur premier hiver, et nous pouvons être maintenant optimistes quant à leur avenir dans les Pyrénées.
Une nouvelle fois, nous faisons donc appel à vous pour nous faire part de toutes vos propositions.
Les noms des oursons seront choisis parmi vos propositions.

Une page de notre site internet est dédiée à cette opération : www.bapteme.paysdelours.fr

Vous y trouverez toutes les informations connues sur ces oursons, vous pourrez même les voir en vidéo, et un formulaire permet de nous transmettre vos suggestions de noms.
Chacun peut faire autant de propositions qu'il le souhaite et toutes les idées sont les bienvenues, du "petit nom sympa" au nom faisant référence à la culture ou aux lieux pyrénéens.
A vous de jouer !

www.paysdelours.com

 

Sur les 30 000 propositions du monde entier, voici les 4 noms occitans qui ont été choisis : 

Pour les filles

Floreta (petite fleur)

Fadeta (petite fée)

Pour les garçons

Plume (poilu)

Pelut (le vagabond) 


"L’année 2011 débute sous de bons auspices pour les ours pyrénéens. Les résultats d’analyses génétiques pratiquées sur les derniers oursons nés dans le massif montrent que cinq des six plantigrades sont des femelles. Le sexe des bébés de Hvala, nés en 2009, n’avait pu être déterminé jusqu’ici.

On sait aujourd’hui que Nheu et Noisette sont des oursonnes. «Trois des quatre oursons nés en 2010 sont également des femelles, affirme l’Association pour le développement durable des Pyrénées Pays de l’ours-Adet.

Caramelles a pour sa part donné naissance à une femelle et un mâle dans l’Ariège, et Bambou a mis au monde deux oursonnes en Val d’Aran (Espagne). Selon les pro-ours, «ces bonnes nouvelles ne peuvent pour autant occulter les limites de la situation actuelle, car les caractéristiques démographiques et génétiques de la population d’ours ne permettent toujours pas d’espérer son maintien à long terme».

L’ancienne secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Chantal Jouanno, a en effet annoncé l’an dernier qu’un seul lâcher d’ours aurait lieu en 2011 dans les Pyrénées, mais qu’elle ne souhaitait plus de réintroduction systématique de plantigrades. «Bon taux de survie des oursons, précocité de certaines femelles, faible intervalle entre les portées...les paramètres démographiques de la population d’ours des Pyrénées centrales montrent la bonne adaptation des ours lâchés dans leur nouveau territoire, estime Pays de l’ours-Adet. Cela ne peut que nous encourager à poursuivre la restauration de l’espèce, conformément aux engagements européens»."

www.leparisien.fr

 

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24 septembre 2011 6 24 /09 /septembre /2011 22:02
Dugong

Dugong

Plusieurs groupes de chasseurs aborigènes ont décidé de ne plus chasser de dugongs et de tortues marines afin de faciliter la restauration de ces deux espèces. Les inondations qui ont frappé le Queensland en 2010 ont en effet sévèrement endommagé les herbiers marins, la principale nourriture des dugongs et des tortues, rapporte le Sydney Morning Herald. Les tribus locales sont pourtant exceptionnellement autorisées à chasser ces espèces protégées, mais pour Vicki Darling, la ministre de l'Environnement du Queensland, « Ces décisions en disent long sur la capacité des groupes indigènes locaux de prendre des décisions éclairées à propos de pratiques culturelles qui existent pourtant depuis des milliers d'années. »

www.goodplanet.info

 

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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 21:29

Affiche Ethical Fashion Show

Depuis son lancement en 2004, le salon de la mode éthique Ethical Fashion Show, réunit à Paris la crème des créateurs. Soie, alpaca, lin… La mode écolo-responsable, ce n’est pas seulement des matières naturelles, c’est aussi des collections modernes, respectueuses des hommes qui les fabriquent, avec de jolies coupes. Ce salon s'est déroulé du 1er au 4 septembre 2011 à Paris.

"L'objectif de ce salon est de prouver qu'on peut créer une mode tendance et en même temps porteuse de bénéfices sociaux et environnement" explique Isabelle Quéhé sa fondatrice.

Le thème retenu pour cette édition a été "la revalorisation des savoir-faire locaux".

Plus d'infos sur : www.ethicalfashionshow.com  

 

Vidéo : 

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 09:45
Protection des singes : La BUAV veut s’installer à Maurice

La British Union for the Abolition of Vivisection (BUAV), qui milite pour la protection des animaux, compte d’ici fin 2011 installer une unité à Maurice. Ses responsables jugent alarmantes les conditions de vie des macaques à Maurice.

L’organisation anglaise BUAV qui opère dans le domaine de la protection des animaux depuis un siècle,  envisage d’installer une unité à Maurice afin de mieux veiller à la protection des singes.

La dirigeante de l’association Michelle Thew avait, lors de son passage à Maurice, au mois de juin diffusé plusieurs vidéos afin de dénoncer le traitement infligé aux singes par les firmes qui en exporte vers les laboratoires étrangers. Elle avait même rencontré plusieurs associations socioculturelles qui militent contre la maltraitance des singes. Des chefs religieux ont d’ailleurs déjà manifesté leur soutien à l’association.

« Après avoir constaté lors de sa première visite le désintérêt du gouvernement mauricien sur ce dossier, Michelle Thew et Sarah Kyte ont décidé de venir s’installer à Maurice pour veiller de près à la situation », explique un collaborateur de l’organisation à Maurice.

Michelle Thew avait essayé de rencontrer le chef du gouvernement mauricien, mais en vain. Elle avait été reçue par l’Attorney General Yatin Varma.

Ce n’est pas la première fois que ces militants œuvrant pour la protection des animaux s’intéressent de près à Maurice. En 2010, ils avaient dénoncé les conditions dans lesquelles les singes sont élevés. L’organisation avait révélé que les femelles étaient souvent forcées à la reproduction, et qu’une fois les bébés atteints l’âge de 10 à 12 mois ils étaient expédiés à l’étranger à des fins expérimentales.

L’installation d’une unité du BUAV à Maurice ne laisse pas insensibles les éleveurs de singes. Interrogé sur cette éventualité, un dirigeant de la Cyno Breeders Association, a déclaré à lexpress.mu que les membres de la BUAV sont des extrémistes qui n’ont jamais voulu entamer un dialogue avec son association. Il reprend là des propos tenus, il y a quelque temps par Owen Griffiths le président de la Cyno Breeders Association.

L’Express

 

www.buav.org

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 09:05

Chaque année, de nombreuses espèces et variétés disparaissent de façon irréversible de notre patrimoine horticole et botanique.

Le Conservatoire des Collections Végétales Spécialisées (CCVS), créé en 1989 à l'initiative de scientifiques et d'amateurs passionnés, s'est donné pour mission de rassembler tous ceux qui souhaitent œuvrer contre la disparition de cette richesse et de cette biodiversité.

Le CCVS a établi une charte des collections et travaille ainsi avec des détenteurs de collections végétales, publics ou privés : pépiniéristes, horticulteurs, services d'espaces verts, jardins botaniques, collectionneurs amateurs.
La tâche première de l'association est de recenser, puis d'évaluer, en leur accordant un label, les grandes collections végétales à vocation botanique ou horticole.
Pour ce faire, elle dispose de 2 niveaux de reconnaissance :

* "Collection Nationale CCVS" (CN) : il s'agit d'une collection d'intérêt national qui a satisfait à des critères d'excellence lors de son évaluation. Elle doit notamment, par sa composition, être largement représentative du thème choisi.

* "Collection Agréée CCVS" (CA) : collection qui doit encore s'enrichir par rapport au thème choisi, ou dont certains éléments relatifs à son mode de culture, sa gestion ou sa pérennité sont encore insuffisants pour obtenir le label "Collection Nationale CCVS".

 

Les collections

Le CCVS se propose d'accompagner les collectionneurs afin de résoudre les problèmes relatifs à la gestion courante de leur collection (règlementation, détermination, conseils de culture, bibliographie...).

Le CCVS a d'ailleurs entrepris un important travail d’informatisation des collections qui constituent son réseau.

La constitution de cette banque de données de plus de 45 000 taxons botaniques et horticoles, créée grâce à l’ensemble des plantes des différentes collections labellisées par le CCVS, permet d’assurer non seulement un inventaire très précis de ce vivier génétique inestimable, mais aussi d’identifier l’origine de ces plantes, d’en comprendre l’historique et de les enregistrer en respectant la nomenclature botanique en vigueur.

Ce travail permet également de donner les règles de base indispensables au suivi de collection, de donner des conseils sur les mises à jour et de corriger d’éventuelles erreurs sur les listes de plantes; c'est un véritable échange avec les collectionneurs. Le CCVS tient d'ailleurs un fichier excel à disposition des candidats et des collectionneurs adhérents, afin de leur donner une trame, pour la réalisation de leur inventaire.

Le CCVS peut également intervenir pour faciliter la transmission de collections. Il contribue enfin à valoriser l'ensemble des collections adhérentes en diffusant à leur sujet une information scientifique, notamment auprès du grand public.

Le Comité des Collections du CCVS étudie de manière approfondie les dossiers de candidature qui lui sont soumis, puis les transmet, pour avis, au Conseil Scientifique.

La reconnaissance officielle est prononcée par le Conseil d'Administration du CCVS.
Une cérémonie de remise des diplômes est organisée chaque année.

La liste des collectionneurs et des collections labellisées CCVS figure dans l’annuaire des collections du CCVS.



La revue hommes & plantes

Afin de mieux faire connaître ses idées et son action, le CCVS édite une revue trimestrielle Hommes & Plantes, qui mêle témoignages de collectionneurs, articles scientifiques et reportages sur les végétaux dans leur biotope ou en collections, en France et à l'étranger.

Elle met avant tout en valeur l'histoire des hommes qui, parfois au péril de leur vie, sont allés aux quatre coins du monde chercher des plantes destinées à nourrir, soigner ou simplement embellir l'environnement.

Richement illustrée, cette revue est écrite par des professionnels et des amateurs passionnés. On retrouve régulièrement les rubriques suivantes :

* Collections : le monde des collectionneurs de plantes qui sauvent d'une mort certaine de nombreuses espèces (cahier central).
* Histoire : la vie mouvementée des botanistes, aventuriers du passé ou du présent, qui sont à l'origine de la richesse de notre patrimoine végétal.
* Paysage : des lieux réputés pour leur beauté et leur intérêt botanique.

* Environnement : des sites et des végétaux sont préservés pour maintenir la qualité de notre environnement.
* Jardins de ville, Jardins de collections : les villes qui développent un urbanisme végétal, en diversifiant leurs plantations et grâce à leur jardin botanique.
* Mémoire : chroniques qui nous racontent comment le destin des hommes fut et reste lié aux végétaux.
* Etranger : reportages sur les hommes et les plantes dans le monde.
* Culture : la place des plantes dans la peinture, la littérature, etc.
* Brèves et manifestations : les évènements et les revues du monde végétal, ainsi que les fêtes des plantes dans votre région.

 

Plus d’infos sur : www.ccvs-france.org

  

 

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 08:15

La biodiversité est devenue un enjeu majeur pour chacun de nous. Mais que faire concrètement ?

Pour tous ceux qui ont un petit coin de jardin, il est possible avec quelques plantes d'enrichir la biodiversité, en particulier des insectes et papillons.... et des oiseaux qui s'en nourrissent.

Des plantes pour les insectes

Pour une approche très « proche » et très concrète, le Gnis vient d'éditer un nouveau jeu « Milgraines ». Il présente 12 espèces de plantes (bleuet sauvage, centaurée jacée, chicorée sauvage, chrysanthème des moissons, coquelicot, mélilot, phacélie, sainfoin, sauge des prés, trèfle blanc, trèfle violet, vipérine commune) pouvant être semées au jardin et favorables aux insectes. Ce jeu permet également de redécouvrir le monde fascinant des insectes qui nous entourent, leur diversité, et leurs relations étroites avec les plantes.

Découvrir l'importance des insectes butineurs au jardin

Le coffret de jeu est composé de boîtes scellées présentant les graines de chaque espèce, de 16 fiches informatives sur les plantes et insectes, de 120 cartes questions, d'un plateau de jeu et d'un poster éducatif. Ce jeu est destiné aux animations« biodiversité » pour les enfants, mais les adultes y feront également le plein de découvertes.

Misez sur les pollinisateurs !

On joue en 2 équipes de 2 à 12 joueurs. On avance sur le plateau en répondant à d’amusantes questions sous forme de quizz avec 3 réponses. Pour les moins de 12 ans, on ne propose que 2 réponses. On peut décider de consulter le poster pour rechercher la bonne réponse. Les fiches informatives sur les plantes et les insectes permettent de répondre à toutes les questions. L’animateur peut décider de les utiliser au cours de la partie pour donner des indices. En fin de partie, on peut demander aux enfants de choisir l’une des plantes et leur raconter les "petites histoires de fleur", dernière rubrique des fiches.

Le coffret contient

* 12 boîtes scellées contenant des graines

* 1 plateau de jeu

* 1 poster éducatif

* 16 fiches informatives (plantes et insectes)

* 1 fiche règle du jeu

* 120 cartes : 64 cartes questions, 48 cartes “qui suis-je ?”,          2 séries de 4 cartes “insecte”

* 4 séries de 20 jetons “insecte” de 4 couleurs différentes

* 2 pions, 1 dé

 

 Achat sur : http://www.semencemag.fr/acheter-semences-graines.php?page=panier-articles&type_url=jeux-educatifs&numarticle=67

 

 

 

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 15:14

Mélange de prose malicieuse – on découvre une douzaine de portraits de militant-e-s plus vrais que nature –, et d’illustrations souvent très drôles, Militer permet de... est une ode au militantisme.
Si des causes variées sont abordées – l’écologie, les droits des handicapés, des homosexuels, des animaux, etc. –, l’important, à chaque fois, n’est jamais là : il réside dans le fait de se responsabiliser, et de devenir, avec joie, un être social, sociable et plus libre que jamais.
Un ouvrage qui donne la pêche, le sourire et l’envie de dépasser l’indignation pour s’engager dans l’action !

 

En vente sur : http://www.i-editions.com/catalogue/livres/?id=125

 

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 15:00
Association Sauvons la forêt

Sauvons la Forêt : la protection de l’environnement nécessite beaucoup de mains actives et de têtes pensantes.

Ceux qui se mobilisent pour la sauvegarde des forêts tropicales et de ses habitants et s’engagent pour des réformes sociales, gênent le cercle des barons du bois et du bétail, des multinationales d’huile et d’exploitation minière, des banques occidentales et des politiciens corrompus. Tous ceux-ci tirent en effet un grand profit à court terme de la destruction des forêts tropicales, tandis que les fondements de la vie des nomades, des récolteurs de caoutchouc, des Indiens et des petits paysans dépendent de ces mêmes forêts. Sans aide internationale, les peuples des forêts sont souvent impuissants, d’une part car ils sont discriminés en tant que minorité, et d’autre part car il leur manque les moyens financiers pour faire entendre leurs droits.

Qui soutenons-nous ?

Nous soutenons ceux qui se battent pour la forêt tropicale, à titre d’exemple les Indiens Sarayacu dans l’Amazonie du sud de l’Equateur, qui se défendent éperdument contre les exploitations d’huile sur le territoire traditionnel de leur tribu. On peut citer aussi les Pygmées d’Afrique centrale, dont les terres sont détruites par des multinationales d’export de bois -dont certaines sont d’ailleurs allemandes-, ou bien encore l’organisation environnementale Walhi qui se bat pour les hommes de l’île indonésienne Sumatra, dont les forêts sont saccagées pour en faire du papier ou bien des plantations d’huile de palme. Les forêts tropicales abritent une incroyable diversité d’espèces vivant dans une relation d’interdépendance extrêmement complexe. C’est précisément cela qui les rend si vulnérables, et c’est pour ça que nous devons chaque jour nous battre pour les protéger.

Quand fut fondé Sauvons la Forêt ?

Nous sommes actifs afin de conserver les forêts tropicales pour les générations suivantes Sauvons la Forêt fut fondé en 1986 par Reinhard Behrend, encore aujourd’hui président de l’association. Nous sommes une organisation environnementale politiquement indépendante, qui s’engage durablement pour les forêts tropicales, les Hommes et leurs habitats. Nous ne recevons aucune subvention de l’Etat ou de l’économie, et nous finançons presque exclusivement par des dons. 3500 personnes nous soutiennent chaque année par dons réguliers ainsi que des milliers d’autres par dons ponctuels.

Où mettons-nous l’accent de notre travail ?

Notre travail commence directement dans la forêt tropicale, où nous soutenons des groupes de base qui se mobilisent pour la protection de la forêt, les droits des indigènes, l’avancée sociale et le développement durable. Nous prenons également part aux campagnes de protestation contre la coupe et l’exploitation abusive du bois, la surexploitation, nocive pour l’environnement, des ressources minières comme le pétrole, l’or, les minerais ou les diamants, et l’inondation d’immenses surfaces de forêts suite à la construction de barrages. Nous aidons les personnes touchées avec des fonds pour l’achat de parcelles de forêts, des campagnes de protestations par fax ou e-mail, ou bien un soutien financier pour entreprendre des démarches juridiques. Sur besoin nous organisons en Allemagne et finançons des visites de lobbying de personnes qui se battent dans leur pays pour la sauvegarde des forêts tropicales, lorsque leur habitat naturel est menacé par la politique de multinationales, banques ou ministères allemands. Le travail d’information et de lobbying en Allemagne est un deuxième axe important de notre travail. Nous informons le public de la part de responsabilité allemande dans la destruction des forêts tropicales ; nous en montrons les causes, nommons les coupables par leur nom, et essayons d’avoir une influence directe en Allemagne sur les soi-disant politiques de développement ainsi que sur les affaires des banques et entreprises. Bien sûr nous nous tournons aussi vers les consommateurs, qui peuvent contribuer à la protection des forêts par des habitudes de consommations éclairées, des actions de protestations et de l’engagement privé.

Peut-on faire confiance à Sauvons la Forêt ?

Nous sommes reconnus par le centre des impôts de Hambourg comme association de bien commun, les dons sont donc déductibles d’impôts. En novembre 2003, le magasine « Öko-Test » (« Test-éco ») a examiné notre gestion des dons et nous a donné la note « très bien ». Le magazine avait en tout enquêté sur l’utilisation des dons dans 17 organisations environnementales allemandes, et à part Sauvons la Forêt, seulement deux autres organisations ont également reçu la note « très bien ».

Où trouver des informations supplémentaires ?

En plus de notre site internet, les importantes sources d’informations sur notre travail sont : notre magazine « Regenwald Report » qui parait quatre fois dans l’année, nos brochures, nos études et articles de fond disponibles en version pdf sur notre bureau. Une grande part de notre travail de relations publiques est le contact direct avec les media, les entretiens avec les politiciens et les hommes d’affaires, ainsi que des réunions d’informations sur des thèmes spéciaux. Ce faisant nous essayons toujours de placer la vision de ceux qui sont touchés par la déforestation au centre des considérations, et de nous battre pour leurs droits à un habitat naturel intact.

Qui sont les partenaires de Sauvons la Forêt ?

Sauvons la Forêt coopère avec des groupes allemands et internationaux se battant pour l’environnement, le développement durable et les droits de l’homme ; parmi ceux-ci se trouvent Pro Regenwald, Urgewald, ARA, Robin Wood et à l’échelle internationale Rainforest Fundation (UK), Greenpeace, Amazonwatch (USA), Accion Ecologica (Ecuador), DECOIN (Ecuador), Rainforest Information Centre (Australien), Rainforest Action Network (USA), Environmenatl Defense (USA), Wahli (Indonesien) ainsi que beaucoup d’autres.

  

Le site : www.sauvonslaforet.org

 

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