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  • : Amoureuse de la nature, un brin militante, bienvenue dans mon monde... écologie, merveilles terrestres, belles initiatives, protection animale, livres, cuisine végétarienne mais aussi grognements et émotions... Belle visite ! Laurence
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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 18:46

 

 

Après avoir parcouru la France pendant plus de 10 ans et sensibilisé des centaines de milliers de spectateurs au développement « désirable » les Frères Rippetout sont de retour à Paris avec leur nouvelle création. Voici le 3éme volet de leurs aventures éco-rigolotes menées « planète battante » par un trio de choc réjouissant.
Un spectacle éco-citoyen, à partager en famille, qui nous entraîne dans les méandres de la consommation globalisée au coeur du grand bazar de la mondialisation ...
Loin des discours moralisateurs et culpabilisants, nos trois zozos nous donnent avec humour et générosité leur vision écolo-décalée d'artistes-clowns engagés sur la consommation responsable. Quinze personnages, des chansons, de l’action, des cascades, du rire…

Pour apprendre à « consommer malin et durable » vous pouvez faire confiance aux quatre zozos : Camille Labarthe, Jean Moritz, Jean-Louis Annaloro et Cyril Ledoublée !

 

Bande annonce :

 

Découvrez la Compagnie Pil-Poil : www.pilepoilplanete.com

 

notemusique Signification des notes de musique

La fée des ordures

 

Tout le monde sait salir, gaspiller, polluer,

Tout le monde sait salir, c’est pas très compliqué

Tout le monde sait vous dire que c’est pas bien du tout,

Tout le monde sait le dire mais tout le monde s’en fout

 

Moi, je suis la fée des ordures,

La fée des épluchures

Je change pas les citrouilles pour en faire des carrosses

Moi je suis la fée du compost

Pas la fée Carabosse

Je transforme juste en rouille les carcasses

Pleines de bosses !

 

Je ne suis rien qu’une fée qui nettoie la planète

Qui recycle, qui traite les déchets que l’on jette,

Je n’ai pas le droit aux honneurs, ni au journal de vingt heures

Y en a qui disent que c’est… à cause de mon odeur…

 

Moi je suis la fée des ordures,

La fée des épluchures

Je n’ai qu’une seule amie, la fée écologie

Alors je rêve parfois la nuit

D’un garçon qui me dit

Que je suis plus jolie que la fée du logis

 

Tout le monde pourrait trier, nettoyer, préserver

Tout le monde le pourrait, c’est pas très compliqué

Tout le monde pourrait m’aider s’il le voulait vraiment

Mais tout le monde s’en fout, à part les enfants…

 

Moi je suis la fée des ordures

La fée des épluchures

Le soir je fais les poubelles, pour aller danser,

Mais jamais personne ne m’invite

A part le cantonnier

Tous les autres m’évitent, dur dur d’être une fée !...

 

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 08:57

Londres_-_Tower_Bridge_-_13.jpg
Longtemps très polluées, notamment à cause des activités industrielles, les rivières d’Outre-Manche ont été assainies. A tel point que des espèces sauvages s’y sont réinstallées, même à Londres, se réjouit The Independent.

Les rivières britanniques, dont certaines étaient de véritables égouts il y a une génération, sont aujourd’hui plus propres qu’elles ne l’ont jamais été depuis plus d’un siècle. Selon une étude de l’Agence de l’environnement, au cours de la dernière décennie, nos cours d’eau ont retrouvé leur état d’avant la révolution industrielle. Ces chiffres montrent que l’amélioration de la qualité de l’eau a progressé au cours des deux dernières décennies et que les graves incidents de pollution se sont raréfiés de plus de moitié depuis 2001. La Tamise qui, il y a un demi-siècle, avait été déclarée biologiquement morte au niveau du Tower Bridge, à Londres, a remporté cette année un prestigieux prix international pour ses qualités écologiques.
“La dernière décennie montre les progrès accomplis dans le recul de la pollution ainsi que dans l’amélioration de la qualité de l’eau et des habitats de nos cours d’eau”, se flatte
Ian Barker, directeur des ressources en eau de l’Agence de l’environnement. “Beaucoup de rivières de l’Angleterre et du Pays de Galles sont si propres qu’on y voit à nouveau des espèces sauvages qui avaient disparu, comme le saumon, la loutre et le rat d’eau.”  Les affirmations de l'agencedoivent cependant être relativisées, car, selon des normes européennes plus sévères, la majorité de nos cours d’eau demandent encore des efforts d’assainissement.
Il y a une génération, de nombreuses rivières britanniques n’étaient plus que des égouts nauséabonds. Ces niveaux de pollution appartiennent aujourd’hui au passé grâce aux mesures prises par l’Agence de l’environnement, aux investissements effectués par les compagnies de distribution d’eau ainsi qu’à la disparition de la plupart des industries lourdes traditionnelles, qui étaient l’une des principales sources de pollution.
Même dans des fleuves traversant de grandes villes, comme la Tamise à Londres, la Mersey à Liverpool et Manchester, ou la Tyne à Newcastle, on assiste aujourd’hui à un retour de la vie. Alors que, en 1958, une enquête réalisée dans les environs du Tower Bridge avait mis en évidence la disparition des poissons, le fleuve est aujourd’hui peuplé de plus de 125 espèces différentes, dont l’éperlan et l’alose, et son estuaire abrite des élevages de coquillages, de soles et de perches destinés au commerce. Ses eaux sont suffisamment propres pour que les saumons remontent à nouveau le fleuve, même si trente ans d’efforts n’ont pas encore réussi à produire une population autonome de saumons. Des affluents jadis pollués, comme la Wandle, sont à nouveau peuplés de truites saumonées.
La Mersey, autre fleuve biologiquement mort il y a quelques années, a vu elle aussi revenir les saumons et les truites saumonées, et la Tyne est aujourd’hui le cours d’eau d’Angleterre le plus riche en saumons.
Le retour des loutres, dont la population avait terriblement décliné à cause des pesticides, est une autre preuve de l’amélioration de la qualité de l’eau. Le nombre de sites où l’on a constaté la présence de ces mammifères aquatiques a décuplé au cours des trente dernières années, leur proportion passant de 5,8 % entre 1977 et 1979 à 58,8 % en 2009 et 2010. Des rivières du nord et du sud-ouest du pays qui constituent leur habitat traditionnel, les loutres sont en train de gagner celles du sud-est.
Les nouvelles sont également encourageantes en ce qui concerne le rat d’eau. Ce rongeur était autrefois très commun au Royaume-Uni, mais sa population a décliné dans les années 1990, au point de disparaître à 90 %. Ces derniers temps, les rats d'eau 
sont revenus dans les rivières du pays ; selon une enquête réalisée en 2010, on a relevé trente sites où ces mammifères sont en train de se regrouper.
Les résultats annoncés par l’Agence de l’environnement doivent toutefois être pondérés. Le principal critère retenu par cette institution est le niveau de pollution chimique de l’eau, et ce niveau a de fait régressé ces dernières années. Mais un autre critère sert à mesurer la santé des cours d’eau : la quantité d’espèces qui y vivent, autrement dit leur qualité écologique, et non chimique.
Une loi européenne, la directive-cadre sur l’eau (DCE)
, se fonde quant à elle sur la qualité écologique et son objectif est un bon état des cours d’eau. Or, à l’heure actuelle, seulement 26 % des rivières d’Angleterre et du Pays de Galles répondent à cette exigence, contre 56 % qui sont dans un état “modérément” bon, 14 % “médiocre” et 2 % “mauvais”. Il faudra donc attendre encore que de l’eau passe sous les ponts.

 

Courrier International (26.01.11)

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 07:36

 EOLIENNES.jpg

Yann Artus Bertrand

 

Un appel d'offres pour la construction d'éoliennes en mer d'une capacité de 3000 MW et d'une valeur de 10 milliards d'euros a été confirmé. Plus globalement, l'éolienne ce sont des avantages et des conséquences...

Eoliennes, avantages...

* L'éolien contribue à la réduction des gaz à effet de serre. Le GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) recommande le développement de parcs éoliens afin de réduire les émissions polluantes générées par la production électrique traditionnelle (GIEC 2007).

* La production éolienne varie selon l'intensité du vent. Lorsque le vent est favorable, les éoliennes produisent une électricité propre et permettent ainsi de réduire en temps réel la production électrique des centrales au gaz et au charbon, deux combustibles responsables de gaz à effet de serre.

* Lorsque le vente diminue, les éoliennes ralentissent ou s'arrêtent temporairement et la production électrique classique retrouve, dans le pire des cas, son taux d'émission de CO2 initial. Il s'agit d'un retour au niveau initial, pas d'une augmentation du taux par rapport au niveau de base.

* L’énergie primaire d’origine éolienne est gratuite (le vent), renouvelable, sans production de déchets, sans danger notable pour l’homme.
* La fabrication des 3 éléments d’un aérogénérateur ne pose pas de problème technologique particulier : le moteur, une hélice type aviation fait la transformation de l’énergie cinétique du vent en énergie mécanique de rotation, énergie transformée en électricité dans un générateur asynchrone classique à vitesse assez lente, le tout étant installé sur un haut pylône métallique, fixé sur un lourd socle en béton.
Le coût de fabrication est comparable à celui de générateurs hydrauliques de puissance équivalente Ces avantages certains sont aussi ceux de l’énergie hydraulique.

Eoliennes et oiseaux...

Diverses études internationales ont montré que les parcs éoliens peuvent perturber l'avifaune. Les impacts connus sont :

* La perte d'habitat (les oiseaux fuient la zone du fait du dérangement et/ou la modification du milieu entraine une baisse d'attractivité)

* Le dérangement (effet épouvantail)

* La mortalité directe (collision avec les pales ou projection au sol par les mouvements d'air)

La perte d’habitat
La perte d’habitat résulte d’un comportement d’éloignement des oiseaux autour des éoliennes en mouvement. En fonction des espèces et de leur mode de vie, ce comportement caractérise :
* soit une réaction instinctive d’éloignement par rapport au mouvement des pales, ou par rapport à leurs ombres portées (effets stroboscopiques),
* soit une réaction d’éloignement des sources d’émissions sonores des éoliennes, qui pourraient parfois couvrir les chants territoriaux des males reproducteurs.
La perturbation est une préoccupation très importante pour des oiseaux nicheurs, et particulièrement lorsque les espèces sont très spécialisées et donc très dépendantes de leur habitat. L’habitat affecté peut alors concerner aussi bien une zone de reproduction, qu’une zone d’alimentation, l’enjeu variant selon la présence d’autres habitats et ressources trophiques disponibles dans l’entourage du site.
Certaines espèces peuvent faire preuve d’accoutumance, en s’habituant progressivement à la présence d’éoliennes dans leur entourage et en réduisant les distances d’éloignement.
La perte d’habitat affecte aussi la période d’hivernage, ou de haltes migratoires, en réduisant, pour les espèces sensibles, la disponibilité des zones de dortoirs ou d’alimentation. L’enjeu varie là encore selon l’importance de la superficie perdue pour la population concernée, l’état de conservation de l’espèce et la disponibilité d’autres habitats favorables dans l’entourage.
Dérangements, perturbations pendant la phase des travaux
La sensibilité des oiseaux au dérangement est généralement la plus forte au cours de leur période de reproduction.
Si les travaux de terrassement ou d’installation des éoliennes ont lieu pendant cette phase critique, ils peuvent remettre en question le succès de la reproduction de certaines espèce sensibles (vulnérabilité des couvées et des jeunes, forte activité des parents) qui peut se traduire par l’abandon de la phase de nidification, voire une perte radicale d’habitat.
De façon générale, les rapaces sont réputés pour être particulièrement sensibles vis-à-vis du dérangement au nid, notamment au moment de la ponte et de la couvaison.
Les perturbations liées à la phase de travaux sont temporaires, mais leurs incidences dépendent là encore du niveau de sensibilité des espèces, des autres pressions anthropiques et de l’attention portée par les entreprises au respect de la biodiversité locale. Certaines opérations de défrichement ou de décapage peuvent impliquer la destruction directe de spécimens protégés.
L’effet barrière
L’effet barrière est une variante des dérangements / perturbations pour des oiseaux en vol. Il s’exprime généralement par des réactions de contournement en vol des éoliennes à des distances variables. Il concerne aussi bien des cas de migration active que des transits quotidiens entre zone de repos et zone de gagnage. Il dépend de la sensibilité des espèces, mais aussi de la configuration du parc éolien, de celle du site, ou des conditions climatiques…. Pour les grues, on a pu ainsi observer des distances d’évitement de l’ordre de 300 m à 1000 m. Les anatidés (Canards, Oies…) et les pigeons y sont généralement assez sensibles, alors que les laridés (mouettes, sternes, goélands…) et les passereaux le sont beaucoup moins. Les conditions d’une bonne visibilité sont particulièrement importantes pour anticiper les réactions d’évitement à l’approche des éoliennes.
Au-delà des conditions climatiques, le relief et la configuration du parc peuvent là aussi réduire considérablement cette visibilité, et limiter l’anticipation. Cette réaction d’évitement peut présenter l’avantage de réduire les risques de collision pour les espèces qui y sont sensibles. En revanche, elle peut avoir des conséquences écologiques notables si l’obstacle ainsi créé fragmente un habitat (ex : séparation d’une zone de reproduction de la zone principale d’alimentation).
Elle peut aussi générer une dépense énergétique supplémentaire notable dans le cas de vols de migration active, notamment lorsque le contournement prend des proportions importantes (effet cumulatif de plusieurs obstacles successifs), ou quand, pour diverses raisons, la réaction est tardive à l’approche des éoliennes (mouvements de panique, demi-tours, éclatement des groupes…).
Mortalité
Si la mortalité aviaire dûe aux éoliennes est globalement faible par rapports aux autres activités humaines, certains parcs éoliens particulièrement denses et mal placés engendrent  des mortalités importantes, avec des risques significatifs sur les populations d’espèces menacées, et sensibles.
A l’échelle d’un parc, même un faible taux de mortalité peut générer des incidences écologiques notables notamment :
* pour les espèces menacées (au niveau local, régional, national, européen et/ou mondial)
* pour les espèces à maturité lente et à faible productivité annuelle.
Le taux de mortalité varie de 0 à 60 oiseaux par éoliennes et par an en fonction de la configuration du parc éolien, du relief, de la densité des oiseaux qui fréquentent le site éolien, les caractéristiques du paysage du site éolien et son entourage. La topographie, la végétation, les habitats, l’exposition favorisent certaines voies de passages, l’utilisation d’ascendances thermiques, ou la réduction des hauteurs de vols, ce qui peut augmenter le risque de collision.
Les conditions météorologiques défavorables sont également un facteur important susceptible d’augmenter le risque de collision. C’est notamment le cas pour une mauvaise visibilité (brouillard, brumes, plafond nuageux bas….), et par vent fort.
De ce point de vue, les parcs éoliens de Navarre (Espagne), d’Altamont (USA) et de Tarifa (Espagne) témoignent des situations à éviter : des parcs éoliens particulièrement denses implantés dans des zones riches en oiseaux.
A titre de comparaison, le réseau routier serait responsable de la mort de 30 à 100 oiseaux par km, le réseau électrique de 40 à 120 oiseaux par km…

Eoliennes et chauves-souris...

L'impact des éoliennes sur les chauves-souris a été révélé récemment. C'est la mortalité directe qui semble être l'impact prépondérant. Les chauves-souris entrent en collision avec les pales ou sont victimes de la suppression occasionnée par le passage des pales devant le mat.

Les connaissances actuelles montrent que, parmi les mammifères, les chauves-souris sont les plus sensibles à l’installation d’un parc éolien. Or ce sont aussi des espèces souvent mal connues, qui jouissent d'une protection totale au sein de l'Union Européenne.
Dans le cadre d’un nouveau projet éolien, l’étude d’impact sur l’environnement doit donc intégrer des investigations spécialisées, au même titre que pour les oiseaux. Ces investigations doivent être adaptées au cycle de vie complexe des chiroptères et à leurs sensibilités spécifiques vis-à-vis des éoliennes.

Les raisons pour lesquelles les chauves-souris heurtent les éoliennes ne sont pas encore clairement établies. Après avoir relevé de nombreux cas de mortalité sans blessure apparente, il a été démontré que le mouvement « rapide » des pales, en entraînant une variation de pression importante dans l’entourage des chauves-souris, pouvait entraîner une hémorragie interne fatale (barotraumatisme). Pour l’ensemble des parcs éoliens étudiés, il semblerait que les causes de mortalité vis-à-vis des éoliennes relèvent à la fois des collisions directes avec les pales et des cas de barotraumatisme.
Quelles qu’en soient les réelles causes, l’analyse des mortalités permet de constater que les espèces les plus touchées sont celles qui chassent en vol dans un espace dégagé, ou qui entreprennent à un moment donné de grands déplacements (migrations).
Le taux de mortalité par collision / barotraumatisme est évalué entre 0 et 69 chauves-souris par éoliennes et par an. Les facteurs qui influencent ce taux ne sont pas encore bien connus.
Les comparaisons avec d’autres types d’aménagements ne sont pas aisées en raison du manque d’études sur le sujet. Néanmoins, le trafic routier est, comme pour les oiseaux, reconnu pour causer la mort de nombreuses chauves-souris (entre 15 et 30 % de la mortalité totale).
Au-delà de la mortalité générée par les éoliennes en mouvement, comme tout autre aménagement humain, les gîtes de repos ou de reproduction, les corridors de déplacement et les milieux de chasse ne sont pas à l’abri d’une destruction / perturbation liée à la phase de travaux (défrichement, excavation, terrassement création de chemins d’accès, câblage….).
Le pouvoir attractif des éoliennes sur les chauves souris est pressenti. Les hypothèses sont variées à ce propos. On peut évoquer la curiosité supposée des pipistrelles, la confusion possible des éoliennes avec les arbres, l’utilisation des éoliennes lors de comportements de reproduction, l’attraction indirecte par les insectes eux même attirés par la chaleur dégagée par la nacelle ou l'éclairage du site…

Quelques chiffres

* Engagements du Grenelle de l'environnement : 6000 MW d'éolien offshore d'ici à 2020. Aucune éolienne à ce jour en mer en France.

* 308 éoliennes en mer ont été installées en Europe en 2010, soit 51 % de plus que 2009.

* L'équivalent de 2,9 millions de foyers, soit Berlin et Bruxelles réunies, sont alimentés en électricité par les éoliennes offshore européennes.

Source : Direct matin

 

Plus d'infos sur : www.eolien-biodiversite.com


Quelle doit être la couleur des éoliennes ?

Voilà la question de prime abord saugrenue qui a été adressée au gouvernement par la député Marie-Jo Zimmermann (UMP) et le sénateur Jean-Louis Masson (sans étiquette), comme le relate le blog de l'avocat Arnaud Gossement. Les deux parlementaires s’interrogeaient ainsi sur la possibilité règlementaire de peindre les pylônes, "par exemple vert à la base, puis progressivement gris-bleu vers le sommet", afin de faciliter leur intégration dans le paysage. Car les couleurs traditionnelles des mâts et des pales, le blanc et le gris, sont accusées de nuire à la faune sauvage, en particulier aux oiseaux et aux chauves-souris.

L’an dernier, une étude de l'université britannique de Loughborough, publiée dans le European Journal of Wildlife Research, révélait ainsi que les insectes, tels que les mouches, pucerons, mites, papillons ou coléoptères, sont particulièrement attirés par la couleur blanche ou grise d'une éolienne. Les oiseaux ou chauves-souris qui les poursuivent risquent alors de frapper les pales ou le mât, et d’être tués dans certains cas, surtout la nuit et en été lorsque les insectes sont plus abondants. Au contraire, la couleur violette les attire moins, suivie par le bleu.

Face à ce constat, et dans un souci d’intégration dans le paysage, certains pays ont changé la couleur de leurs éoliennes. En Allemagne, le fabricant Enercon peint leur base en vert. Au Québec, les parcs les plus récents ont aussi adopté un dégradé de vert.

En France, le ministère de l’écologie a estimé, dans une réponse publiée au Journal officiel jeudi 22 décembre, que "rien n'empêche aujourd'hui un exploitant de favoriser l'intégration paysagère de son parc éolien en le peignant d'une couleur adéquate si besoin. Cette disposition ne peut toutefois, en l'état actuel des textes, être imposée au travers de la délivrance des autorisations administratives et relève donc de la bonne initiative des exploitants."

En réalité, le ministère semble avoir oublié l’arrêté du 13 novembre 2009 relatif à la réalisation du balisage des éoliennes situées en dehors des zones grevées de servitudes aéronautiques. Ce texte stipule, en annexe, que la couleur des éoliennes est définie en termes de "quantités colorimétriques limitées au domaine blanc" et de "facteur de luminance égal ou supérieur à 0,4", afin qu'elles soient visibles des avions. Le choix de la couleur, qui se résume au final à du blanc ou du gris très clair, est donc loin d'être du ressort de l’exploitant et les immenses mâts ne sont pas près de se fondre dans nos paysages verdoyants.

Reste que la couleur n’est pas le seul facteur entrant en jeu dans le degré d'attraction des insectes et oiseaux par les éoliennes. La chaleur qu’elles produisent et les perturbations qu’elles peuvent provoquer sur les organes sensoriels comptent aussi. De quoi relancer le débat sur les conséquences de l'éolien sur la faune et la flore.

Le Monde

 

 

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 21:30

Les plus belles photos de chatsLes plus belles photos de chiens

 

Il y aurait 15 % de consultations médicales en moins pour les propriétaires de chien. 

 

S'il y a longtemps que la recherche s'intéresse aux bienfaits des animaux chez les malades souffrant de troubles mentaux (autistes, schizophrènes…), les études comparant les personnes bien portantes, avec ou sans chien au foyer, sont plus récentes. Elles montrent un impact très positif sur notre santé physique et psychique, à condition d'aimer ces animaux, comme nous l'expliquent Serge Ciccotti, docteur en psychologie, et Nicolas Guéguen, professeur de psychologie sociale et cognitive (tous deux chercheurs à l'université de Bretagne-Sud). De quoi conforter dans leur choix les 20% de foyers français accueillant déjà un chien ou, plus exactement, un «auxiliaire thérapeutique» comme le dénomment déjà nos deux psychologues. Plus encore, des études présentées du 1er au 4 juillet à Stockolm lors du congrès People & Animals montrent des impacts importants sur plusieurs types d'hormones, comme l'oxytocine, le cortisol (l'hormone du stress) et même l'insuline.

Plus d'exercice

Par rapport aux adultes qui n'ont pas d'animal, ceux possédant un chien rendent moins souvent visite à leur médecin (15% de consultations en moins) et leur nombre annuel de nuits passées à l'hôpital est abaissé de 32%. «Cependant, pour être tout à fait honnête, ces résultats ne permettent pas de conclure si c'est parce que les propriétaires de chien se sentent davantage en forme - et donc capables d'assumer un chien - qu'ils ont pris cet animal à la maison ou si c'est vraiment l'animal qui joue un rôle direct dans le maintien de leur bonne santé», explique Serge Ciccotti.

C'est pourquoi d'autres études se sont intéressées à la manière dont nos chiens pourraient nous aider à garder la forme. Premier élément de réponse : il y a moins d'obèses chez les propriétaires de chien que dans les foyers sans animaux, chez les enfants comme chez les adultes. L'une des explications est que les propriétaires de chien marchent, en moyenne, deux fois plus que les autres: ils ont ainsi 70% de chances en plus de faire assez d'exercice dans leur journée. Or l'activité physique est un bon moyen pour lutter contre le surpoids, mais aussi le stress, les troubles de l'endormissement, l'hypertension artérielle, le diabète, les maladies cardio-vasculaires et les cancers.

Cohésion du groupe 

La présence d'un chien serait donc bonne pour la santé physique, mais pas seulement. Comme le chien ne juge pas et est toujours content de voir son maître, il n'a pas son pareil pour redonner confiance en soi. Améliorer l'humeur. Et favoriser la relaxation (comme le chat). C'est prouvé: caresser un animal abaisse la tension artérielle et ralentit la fréquence cardiaque. Et en cas d'événement stressant (divorce, deuil, etc.), il réduit le niveau d'anxiété, la perception de solitude et le risque de dépression.

Mais le plus étonnant, c'est que des expériences ont aussi montré que la présence d'un chien augmentait la capacité à se concentrer, renforçait la cohésion du groupe et diminuait le niveau d'agressivité des enfants, quand on le faisait intervenir dans des classes d'école, comme cela a été réalisé en Autriche, à titre expérimental. Des résultats similaires ont été obtenus dans le milieu du travail, cette fois: selon une enquête américaine menée auprès de plusieurs petites entreprises où un animal était autorisé, l'expérience était jugée positive par une majorité de salariés qui y trouvaient comme principaux bénéfices une atmosphère moins stressante, des relations facilitées entre collègues, une bonne image de l'entreprise et des clients plus décontractés.

Aborder les filles

Enfin, avoir un chien à son côté dans la rue augmente le nombre d'interactions sociales avec les passants car le chien est un motif de discussion tout trouvé. «Nous avons voulu aller plus loin et vérifier si la présence d'un chien allait jusqu'à rendre son propriétaire plus sympathique. Pour cela, nous avons mené une expérience avec deux jeunes gens demandant un peu d'argent à des passants pour prendre le bus. Selon qu'ils étaient accompagnés ou non d'un chien, ils doublaient quasiment leurs chances de recevoir une réponse positive. De plus, la somme moyenne reçue passait de 0,54 euro à 0,80 euro lorsque le chien était présent», souligne Serge Ciccotti. C'est encore plus net lorsqu'un jeune homme aborde des jeunes filles dans la rue en leur demandant un numéro de téléphone: «Dans notre expérience, il obtenait ce qu'il voulait (le numéro) dans 46,2 % des cas lorsqu'il était accompagné d'un chien, contre 8,7 % de succès seulement sans animal.» Des chiffres éloquents…

À la fois garant de la bonne santé physique et mentale de ses petits maîtres, le chien a donc toute sa place dans nos foyers. Mais cet «auxiliaire thérapeutique» n'est ni un jouet ni un objet.

Le Figaro - Nathalie Szapiro-Manoukian

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 18:32

Le chien dans les assiettes... non !

Le chien habillé en robe de mariée... non !

Le chien teint et transformé en panda, tigre, zèbre... non !

Pourquoi ne pas les aimer tout simplement dans leur état naturel... juste en les respectant ?

 

D'un extrême à l'autre, vidéo :

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 18:02

 

 

Etre végan, c’est refuser l’exploitation animale.

Cela implique de ne pas consommer de chair animale, de laitage, d’œuf, de miel ni de produits de la ruche, de ne pas porter de vêtements faits de matières premières provenant des animaux (fourrure, cuir, laine, soie, etc.), de ne pas utiliser de produits d’hygiène, d’entretien testés sur les animaux.

Le véganisme, qui se concrétise par une baisse de la demande de produits impliquant des animaux, est bien plus qu’un style de vie ; c’est un engagement en faveur de l’abolition de toute forme d’exploitation des animaux.

 

Vidéos :

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 17:40

Mieux nourris et choyés par leurs maîtres, nos animaux domestiques connaissent une progression fulgurante de leur espérance de vie. En contrepartie, ils développent aussi des maladies presque inconnues autrefois.

Voici venue l’ère des papy-boomers à quatre pattes ! L’espérance de vie de nos animaux domestiques s’est considérablement allongée grâce aux progrès de la médecine et de l’alimentation animales. Il n’y a pas de statistiques précises (à quand un Insee des chiens ?), mais les vétérinaires constatent tous que leurs patients peuvent désormais atteindre des âges canoniques.

« Je vois fréquemment des labradors de plus de 17 ans (alors que cette race vit normalement de 12 à 14 ans), constate le docteur Jean-François Bardet, chirurgien vétérinaire à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). J’ai même vu un bouledogue de 17 ans et demi! Au Club des bouledogues, ils n’avaient jamais vu ça ! Et je soigne des chats de 20 ans et plus ».
« C’est le lapin qui est le numéro un de l’allongement de la durée de vie, estime Charly Pignon, chargé de consultation à l’Ecole vétérinaire de Maisons-Alfort (Val-de-Marne). J’en vois beaucoup de plus de 10 ans, voire de 14 ans, alors que les livres de médecine vétérinaire leur donnent 10 ans de vie maximum. » Le docteur Christophe Bulliot, spécialiste des NAC (nouveaux animaux de compagnie), a lui déjà eu affaire à des souris de 4 ans, des cochons d’Inde de 9 ans, des furets de 9 ans et demi, des lapins de 15 ans ou des chinchillas de 22 ans, animaux qui seraient tous centenaires et même bien plus s’ils étaient des hommes…
« Il existe quatre facteurs qui augmentent la longévité des bêtes, analyse le docteur Bardet. D’abord, garder les animaux maigres. Ensuite, l’exercice : un chien qui fait vingt à trente minutes de marche par jour diminue de 50% ses risques de tomber malade. Troisièmement : éviter le stress. Quatrièmement, la médecine et les médicaments. »
Non seulement on peut remettre Félix ou Rex sur pattes lorsqu’il est patraque, mais aussi, éventuellement, lui faire gagner plusieurs printemps avec la chirurgie. « Lorsque je pose une prothèse de hanche à un chien qui a de l’arthrose ou une hernie discale, on retrouve ensuite un animal sain, rajeuni, qui n’a plus besoin d’anti-inflammatoires », raconte le docteur Bardet.
Avec cet allongement de la durée de vie animale, les vétérinaires sont confrontés à des pathologies liées au grand âge. De plus en plus souvent, comme pour les hommes, ils opèrent des cataractes, administrent de la chimiothérapie à des animaux qui, s’ils étaient morts plus jeunes, n’auraient pas eu le temps de développer ces maladies. Elevés dans l’opulence, les chiens rois développent aussi des affections humaines comme l’obésité, qui touche un chien sur trois, les chats se mettant eux aussi à « faire du gras ».
Heureusement, la science progresse elle aussi. Le docteur Bulliot confie : « Entre mes débuts il y a douze ans et maintenant, l’évolution est incroyable. Je dispose aujourd’hui de tous petits fibroscopes pour les tout petits animaux ou d’analyseurs sanguins ultra précis ». Et ce n’est pas le seul progrès : « Avant, il fallait un demi-litre de sang pour une analyse. Pour un lapin, j’y arrivais, mais pour un rat, c’était impossible. Aujourd’hui, je n’ai besoin que de 0,2 ml de sang pour sauver un rat. »
Dénaturées, nos amies les bêtes? Un peu… Dans la nature, leur espérance de vie n’a rien à voir. Un vrai chat de gouttière dépassera rarement les 9-10 ans. Il va attraper le coryza, se battre, être blessé et, un jour, se laisser mourir dans un coin. Rien à voir avec l’existence dorée des chats et chiens de pavillon ou d’appartement en ce début de XXIe siècle…
Le Parisien - Hélène Bry

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 17:21
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Photo: wikipédia

 

Des scientifiques japonais vont tenter de créer un mammouth par clonage et redonner vie à une espèce disparue depuis des milliers d'années, a affirmé un journal nippon. Ils vont travailler sur les tissus d'un cadavre de mammouth retrouvé congelé et conservé dans un laboratoire russe.

«Les préparatifs sont achevés» et l'équipe va bientôt pouvoir débuter les opérations, a expliqué au quotidien «Yomiuri Shimbun» Akira Iritani, chef de l'équipe scientifique et professeur à l'université de Kyoto.

Le projet consiste à introduire des noyaux de cellules du mammouth, mort depuis des milliers d'années, dans des cellules énucléées provenant d'un éléphant vivant, afin de créer un embryon contenant de l'ADN de mammouth. Cet embryon sera ensuite placé dans l'utérus d'une femelle éléphant en espérant qu'elle donnera plus tard naissance à un bébé mammouth, a précisé le «Yomiuri».

Testé sur des souris

L'équipe de M. Iritani va s'appuyer sur les travaux d'un autre scientifique japonais, Teruhiko Wakayama, du Centre Riken de Biologie du Développement de Yokohama, qui est parvenu à créer des clones de souris mortes et congelées depuis 16 ans. En utilisant la technique de M. Wakayama, M. Iritani et ses collègues ont mis au point un procédé permettant d'extraire des noyaux de cellules mortes, sans les abîmer.

«Si nous parvenons à créer l'embryon d'un clone, il nous faudra discuter, avant de l'implanter dans un utérus, de la manière dont nous pourrions nourrir (le futur mammouth) et de la pertinence de le montrer au public», a poursuivi M. Iritani. Il pense que son expérience, si elle réussit, permettra d'en savoir plus sur ces grands herbivores laineux disparus il y a des millénaires de la surface de la Terre pour des raisons encore discutées.

«Après l'éventuelle naissance du mammouth, nous examinerons ses conditions de vie et ses gènes afin de comprendre pourquoi l'espèce s'est éteinte, entre autres questions», a détaillé le chercheur. L'équipe de M. Iritani, qui travaille avec un spécialiste russe des mammouths et deux experts américains des éléphants, espère toucher au but d'ici à cinq ou six ans.

(ats/afp) – 20 minutes

 

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 09:34

 Photo Crapaud de Sonora - Bufo alvarius

"Le comportement de crapauds en pleine saison des amours pourrait permettre de "prévoir l'imprévisible", c'est-à-dire un séisme, selon une étude publiée par des chercheurs d'une université britannique. Un "brutal changement de comportement" de crapauds males communs (Bufo bufo) a été remarqué "cinq jours avant le séisme" survenu dans la ville italienne de L'Aquila le 6 avril 2009, selon l'équipe de chercheurs qui surveillaient ces amphibiens sur leur site de reproduction. Les résultats obtenus suggèrent que "les crapauds communs Bufo bufo sont capables de prédire des événements sismiques importants et d'adapter leur comportement en conséquence", selon la biologiste Rachel Grant (Open University, Milton Keynes, Royaume Uni). Avec son collègue Tim Halliday (Oxford), elle observait depuis une dizaine de jours les crapauds à 74 km de L'Aquila, lorsqu'est survenu le séisme de magnitude 6,3 qui a fait 299 morts. Cinq jours avant ce tremblement de terre, le nombre de crapauds males présents sur ce site de reproduction s'est brutalement réduit de 96%, un comportement "hautement inhabituel" pour des crapauds, selon l'étude publiée dans le Journal of Zoology. "Une fois que les crapauds sont apparus pour se reproduire, ils restent habituellement actifs en grand nombre sur le site de reproduction jusqu'à ce que la saison des amours soit terminée", rappellent Mme Grant et son collègue d'Oxford. Dans les trois jours précédant le séisme, le nombre d'accouplements est tombé à zéro. Après avoir abandonné le site à l'approche du séisme, les males y sont timidement revenus lors de la pleine lune. Mais ils y étaient bien moins nombreux que les années précédentes : seulement 34, contre 67 à 175 crapauds dénombrés par le passé. Une dizaine de jours après le séisme et deux jours après la dernière réplique importante, le nombre de crapauds est restés plus faible que d'habitude. Les chercheurs avouent ne pas savoir "quel signal environnemental" ont perçu les crapauds "si longtemps avant le séisme". Mais ils ont remarqué que la baisse de l'activité des crapauds a coïncidé avec des "perturbations pré-sismiques dans l'ionosphère", couche supérieure de l'atmosphère où les gaz sont ionisés (électrisés). Ces perturbations détectées dans les basses fréquences radio pourraient être liées à des fuites de radon, gaz radioactif surgi du sous-sol terrestre, ou à des ondes gravitationnelles. D'autres animaux, éléphants, poissons, serpents ou loups ont été étudiés à la recherche de signes précurseurs de séisme dans le passé, sans toutefois apporter d'éléments aussi probants que pour les crapauds."

AFP

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 19:04

tomate 

 

De la tomate, le fruit roi des primeurs italiens, à la fabrication de sacs plastiques biodégradables, il n’y a qu’un pas qu’une équipe du Centre national italien de la recherche (CNR) a franchi. Le principe est simple, selon Barbara Nicolaus, auteur d’une étude sur l’utilisation des résidus industriels de la tomate, et chercheuse à l’Institut de chimie biomoléculaire de Pozzuoli, près de Naples, dépendant du CNR. “Notre programme de recherche a visé à extraire et à purifier des polysaccharides obtenus des résidus de transformation de la tomate pour en faire des sacs plastiques biodégradables”, a-t-elle expliqué. Les polysaccharides sont des sucres à très longue chaîne moléculaire que l’on peut trouver dans les fibres végétales. Leurs caractéristiques physico-chimiques permettent de développer un matériau biodégradable, utilisable pour les sacs plastiques mais aussi pour les bâches agricoles. L’Italie produit chaque année quelques 65 millions de quintaux de tomates.

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