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  • : Amoureuse de la nature, un brin militante, bienvenue dans mon monde... écologie, merveilles terrestres, belles initiatives, protection animale, livres, cuisine végétarienne mais aussi grognements et émotions... Belle visite ! Laurence
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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 21:30

Les plus belles photos de chatsLes plus belles photos de chiens

 

Il y aurait 15 % de consultations médicales en moins pour les propriétaires de chien. 

 

S'il y a longtemps que la recherche s'intéresse aux bienfaits des animaux chez les malades souffrant de troubles mentaux (autistes, schizophrènes…), les études comparant les personnes bien portantes, avec ou sans chien au foyer, sont plus récentes. Elles montrent un impact très positif sur notre santé physique et psychique, à condition d'aimer ces animaux, comme nous l'expliquent Serge Ciccotti, docteur en psychologie, et Nicolas Guéguen, professeur de psychologie sociale et cognitive (tous deux chercheurs à l'université de Bretagne-Sud). De quoi conforter dans leur choix les 20% de foyers français accueillant déjà un chien ou, plus exactement, un «auxiliaire thérapeutique» comme le dénomment déjà nos deux psychologues. Plus encore, des études présentées du 1er au 4 juillet à Stockolm lors du congrès People & Animals montrent des impacts importants sur plusieurs types d'hormones, comme l'oxytocine, le cortisol (l'hormone du stress) et même l'insuline.

Plus d'exercice

Par rapport aux adultes qui n'ont pas d'animal, ceux possédant un chien rendent moins souvent visite à leur médecin (15% de consultations en moins) et leur nombre annuel de nuits passées à l'hôpital est abaissé de 32%. «Cependant, pour être tout à fait honnête, ces résultats ne permettent pas de conclure si c'est parce que les propriétaires de chien se sentent davantage en forme - et donc capables d'assumer un chien - qu'ils ont pris cet animal à la maison ou si c'est vraiment l'animal qui joue un rôle direct dans le maintien de leur bonne santé», explique Serge Ciccotti.

C'est pourquoi d'autres études se sont intéressées à la manière dont nos chiens pourraient nous aider à garder la forme. Premier élément de réponse : il y a moins d'obèses chez les propriétaires de chien que dans les foyers sans animaux, chez les enfants comme chez les adultes. L'une des explications est que les propriétaires de chien marchent, en moyenne, deux fois plus que les autres: ils ont ainsi 70% de chances en plus de faire assez d'exercice dans leur journée. Or l'activité physique est un bon moyen pour lutter contre le surpoids, mais aussi le stress, les troubles de l'endormissement, l'hypertension artérielle, le diabète, les maladies cardio-vasculaires et les cancers.

Cohésion du groupe 

La présence d'un chien serait donc bonne pour la santé physique, mais pas seulement. Comme le chien ne juge pas et est toujours content de voir son maître, il n'a pas son pareil pour redonner confiance en soi. Améliorer l'humeur. Et favoriser la relaxation (comme le chat). C'est prouvé: caresser un animal abaisse la tension artérielle et ralentit la fréquence cardiaque. Et en cas d'événement stressant (divorce, deuil, etc.), il réduit le niveau d'anxiété, la perception de solitude et le risque de dépression.

Mais le plus étonnant, c'est que des expériences ont aussi montré que la présence d'un chien augmentait la capacité à se concentrer, renforçait la cohésion du groupe et diminuait le niveau d'agressivité des enfants, quand on le faisait intervenir dans des classes d'école, comme cela a été réalisé en Autriche, à titre expérimental. Des résultats similaires ont été obtenus dans le milieu du travail, cette fois: selon une enquête américaine menée auprès de plusieurs petites entreprises où un animal était autorisé, l'expérience était jugée positive par une majorité de salariés qui y trouvaient comme principaux bénéfices une atmosphère moins stressante, des relations facilitées entre collègues, une bonne image de l'entreprise et des clients plus décontractés.

Aborder les filles

Enfin, avoir un chien à son côté dans la rue augmente le nombre d'interactions sociales avec les passants car le chien est un motif de discussion tout trouvé. «Nous avons voulu aller plus loin et vérifier si la présence d'un chien allait jusqu'à rendre son propriétaire plus sympathique. Pour cela, nous avons mené une expérience avec deux jeunes gens demandant un peu d'argent à des passants pour prendre le bus. Selon qu'ils étaient accompagnés ou non d'un chien, ils doublaient quasiment leurs chances de recevoir une réponse positive. De plus, la somme moyenne reçue passait de 0,54 euro à 0,80 euro lorsque le chien était présent», souligne Serge Ciccotti. C'est encore plus net lorsqu'un jeune homme aborde des jeunes filles dans la rue en leur demandant un numéro de téléphone: «Dans notre expérience, il obtenait ce qu'il voulait (le numéro) dans 46,2 % des cas lorsqu'il était accompagné d'un chien, contre 8,7 % de succès seulement sans animal.» Des chiffres éloquents…

À la fois garant de la bonne santé physique et mentale de ses petits maîtres, le chien a donc toute sa place dans nos foyers. Mais cet «auxiliaire thérapeutique» n'est ni un jouet ni un objet.

Le Figaro - Nathalie Szapiro-Manoukian

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 18:32

Le chien dans les assiettes... non !

Le chien habillé en robe de mariée... non !

Le chien teint et transformé en panda, tigre, zèbre... non !

Pourquoi ne pas les aimer tout simplement dans leur état naturel... juste en les respectant ?

 

D'un extrême à l'autre, vidéo :

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 18:02

 

 

Etre végan, c’est refuser l’exploitation animale.

Cela implique de ne pas consommer de chair animale, de laitage, d’œuf, de miel ni de produits de la ruche, de ne pas porter de vêtements faits de matières premières provenant des animaux (fourrure, cuir, laine, soie, etc.), de ne pas utiliser de produits d’hygiène, d’entretien testés sur les animaux.

Le véganisme, qui se concrétise par une baisse de la demande de produits impliquant des animaux, est bien plus qu’un style de vie ; c’est un engagement en faveur de l’abolition de toute forme d’exploitation des animaux.

 

Vidéos :

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 17:40

Mieux nourris et choyés par leurs maîtres, nos animaux domestiques connaissent une progression fulgurante de leur espérance de vie. En contrepartie, ils développent aussi des maladies presque inconnues autrefois.

Voici venue l’ère des papy-boomers à quatre pattes ! L’espérance de vie de nos animaux domestiques s’est considérablement allongée grâce aux progrès de la médecine et de l’alimentation animales. Il n’y a pas de statistiques précises (à quand un Insee des chiens ?), mais les vétérinaires constatent tous que leurs patients peuvent désormais atteindre des âges canoniques.

« Je vois fréquemment des labradors de plus de 17 ans (alors que cette race vit normalement de 12 à 14 ans), constate le docteur Jean-François Bardet, chirurgien vétérinaire à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). J’ai même vu un bouledogue de 17 ans et demi! Au Club des bouledogues, ils n’avaient jamais vu ça ! Et je soigne des chats de 20 ans et plus ».
« C’est le lapin qui est le numéro un de l’allongement de la durée de vie, estime Charly Pignon, chargé de consultation à l’Ecole vétérinaire de Maisons-Alfort (Val-de-Marne). J’en vois beaucoup de plus de 10 ans, voire de 14 ans, alors que les livres de médecine vétérinaire leur donnent 10 ans de vie maximum. » Le docteur Christophe Bulliot, spécialiste des NAC (nouveaux animaux de compagnie), a lui déjà eu affaire à des souris de 4 ans, des cochons d’Inde de 9 ans, des furets de 9 ans et demi, des lapins de 15 ans ou des chinchillas de 22 ans, animaux qui seraient tous centenaires et même bien plus s’ils étaient des hommes…
« Il existe quatre facteurs qui augmentent la longévité des bêtes, analyse le docteur Bardet. D’abord, garder les animaux maigres. Ensuite, l’exercice : un chien qui fait vingt à trente minutes de marche par jour diminue de 50% ses risques de tomber malade. Troisièmement : éviter le stress. Quatrièmement, la médecine et les médicaments. »
Non seulement on peut remettre Félix ou Rex sur pattes lorsqu’il est patraque, mais aussi, éventuellement, lui faire gagner plusieurs printemps avec la chirurgie. « Lorsque je pose une prothèse de hanche à un chien qui a de l’arthrose ou une hernie discale, on retrouve ensuite un animal sain, rajeuni, qui n’a plus besoin d’anti-inflammatoires », raconte le docteur Bardet.
Avec cet allongement de la durée de vie animale, les vétérinaires sont confrontés à des pathologies liées au grand âge. De plus en plus souvent, comme pour les hommes, ils opèrent des cataractes, administrent de la chimiothérapie à des animaux qui, s’ils étaient morts plus jeunes, n’auraient pas eu le temps de développer ces maladies. Elevés dans l’opulence, les chiens rois développent aussi des affections humaines comme l’obésité, qui touche un chien sur trois, les chats se mettant eux aussi à « faire du gras ».
Heureusement, la science progresse elle aussi. Le docteur Bulliot confie : « Entre mes débuts il y a douze ans et maintenant, l’évolution est incroyable. Je dispose aujourd’hui de tous petits fibroscopes pour les tout petits animaux ou d’analyseurs sanguins ultra précis ». Et ce n’est pas le seul progrès : « Avant, il fallait un demi-litre de sang pour une analyse. Pour un lapin, j’y arrivais, mais pour un rat, c’était impossible. Aujourd’hui, je n’ai besoin que de 0,2 ml de sang pour sauver un rat. »
Dénaturées, nos amies les bêtes? Un peu… Dans la nature, leur espérance de vie n’a rien à voir. Un vrai chat de gouttière dépassera rarement les 9-10 ans. Il va attraper le coryza, se battre, être blessé et, un jour, se laisser mourir dans un coin. Rien à voir avec l’existence dorée des chats et chiens de pavillon ou d’appartement en ce début de XXIe siècle…
Le Parisien - Hélène Bry

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 17:21
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Photo: wikipédia

 

Des scientifiques japonais vont tenter de créer un mammouth par clonage et redonner vie à une espèce disparue depuis des milliers d'années, a affirmé un journal nippon. Ils vont travailler sur les tissus d'un cadavre de mammouth retrouvé congelé et conservé dans un laboratoire russe.

«Les préparatifs sont achevés» et l'équipe va bientôt pouvoir débuter les opérations, a expliqué au quotidien «Yomiuri Shimbun» Akira Iritani, chef de l'équipe scientifique et professeur à l'université de Kyoto.

Le projet consiste à introduire des noyaux de cellules du mammouth, mort depuis des milliers d'années, dans des cellules énucléées provenant d'un éléphant vivant, afin de créer un embryon contenant de l'ADN de mammouth. Cet embryon sera ensuite placé dans l'utérus d'une femelle éléphant en espérant qu'elle donnera plus tard naissance à un bébé mammouth, a précisé le «Yomiuri».

Testé sur des souris

L'équipe de M. Iritani va s'appuyer sur les travaux d'un autre scientifique japonais, Teruhiko Wakayama, du Centre Riken de Biologie du Développement de Yokohama, qui est parvenu à créer des clones de souris mortes et congelées depuis 16 ans. En utilisant la technique de M. Wakayama, M. Iritani et ses collègues ont mis au point un procédé permettant d'extraire des noyaux de cellules mortes, sans les abîmer.

«Si nous parvenons à créer l'embryon d'un clone, il nous faudra discuter, avant de l'implanter dans un utérus, de la manière dont nous pourrions nourrir (le futur mammouth) et de la pertinence de le montrer au public», a poursuivi M. Iritani. Il pense que son expérience, si elle réussit, permettra d'en savoir plus sur ces grands herbivores laineux disparus il y a des millénaires de la surface de la Terre pour des raisons encore discutées.

«Après l'éventuelle naissance du mammouth, nous examinerons ses conditions de vie et ses gènes afin de comprendre pourquoi l'espèce s'est éteinte, entre autres questions», a détaillé le chercheur. L'équipe de M. Iritani, qui travaille avec un spécialiste russe des mammouths et deux experts américains des éléphants, espère toucher au but d'ici à cinq ou six ans.

(ats/afp) – 20 minutes

 

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 09:34

 Photo Crapaud de Sonora - Bufo alvarius

"Le comportement de crapauds en pleine saison des amours pourrait permettre de "prévoir l'imprévisible", c'est-à-dire un séisme, selon une étude publiée par des chercheurs d'une université britannique. Un "brutal changement de comportement" de crapauds males communs (Bufo bufo) a été remarqué "cinq jours avant le séisme" survenu dans la ville italienne de L'Aquila le 6 avril 2009, selon l'équipe de chercheurs qui surveillaient ces amphibiens sur leur site de reproduction. Les résultats obtenus suggèrent que "les crapauds communs Bufo bufo sont capables de prédire des événements sismiques importants et d'adapter leur comportement en conséquence", selon la biologiste Rachel Grant (Open University, Milton Keynes, Royaume Uni). Avec son collègue Tim Halliday (Oxford), elle observait depuis une dizaine de jours les crapauds à 74 km de L'Aquila, lorsqu'est survenu le séisme de magnitude 6,3 qui a fait 299 morts. Cinq jours avant ce tremblement de terre, le nombre de crapauds males présents sur ce site de reproduction s'est brutalement réduit de 96%, un comportement "hautement inhabituel" pour des crapauds, selon l'étude publiée dans le Journal of Zoology. "Une fois que les crapauds sont apparus pour se reproduire, ils restent habituellement actifs en grand nombre sur le site de reproduction jusqu'à ce que la saison des amours soit terminée", rappellent Mme Grant et son collègue d'Oxford. Dans les trois jours précédant le séisme, le nombre d'accouplements est tombé à zéro. Après avoir abandonné le site à l'approche du séisme, les males y sont timidement revenus lors de la pleine lune. Mais ils y étaient bien moins nombreux que les années précédentes : seulement 34, contre 67 à 175 crapauds dénombrés par le passé. Une dizaine de jours après le séisme et deux jours après la dernière réplique importante, le nombre de crapauds est restés plus faible que d'habitude. Les chercheurs avouent ne pas savoir "quel signal environnemental" ont perçu les crapauds "si longtemps avant le séisme". Mais ils ont remarqué que la baisse de l'activité des crapauds a coïncidé avec des "perturbations pré-sismiques dans l'ionosphère", couche supérieure de l'atmosphère où les gaz sont ionisés (électrisés). Ces perturbations détectées dans les basses fréquences radio pourraient être liées à des fuites de radon, gaz radioactif surgi du sous-sol terrestre, ou à des ondes gravitationnelles. D'autres animaux, éléphants, poissons, serpents ou loups ont été étudiés à la recherche de signes précurseurs de séisme dans le passé, sans toutefois apporter d'éléments aussi probants que pour les crapauds."

AFP

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 19:04

tomate 

 

De la tomate, le fruit roi des primeurs italiens, à la fabrication de sacs plastiques biodégradables, il n’y a qu’un pas qu’une équipe du Centre national italien de la recherche (CNR) a franchi. Le principe est simple, selon Barbara Nicolaus, auteur d’une étude sur l’utilisation des résidus industriels de la tomate, et chercheuse à l’Institut de chimie biomoléculaire de Pozzuoli, près de Naples, dépendant du CNR. “Notre programme de recherche a visé à extraire et à purifier des polysaccharides obtenus des résidus de transformation de la tomate pour en faire des sacs plastiques biodégradables”, a-t-elle expliqué. Les polysaccharides sont des sucres à très longue chaîne moléculaire que l’on peut trouver dans les fibres végétales. Leurs caractéristiques physico-chimiques permettent de développer un matériau biodégradable, utilisable pour les sacs plastiques mais aussi pour les bâches agricoles. L’Italie produit chaque année quelques 65 millions de quintaux de tomates.

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 18:31

95 propositions pour améliorer la biodiversité

Paris s'est engagé à élaborer en 2010 un plan de préservation et de renforcement de la biodiversité. Particuliers, associations, professionnels...ont travaillé ensemble à ce projet.

Oiseaux parisiens

Cette rubrique vous présente quelques uns des principaux oiseaux qui vivent ou séjournent dans la capitale. De quoi se nourrissent-ils, sont-ils sédentaires où migrateurs, la nidification... 

Des mares pour développer la biodiversité

Les mares sont des milieux humides qui ont disparu peu à peu des villes du fait de l’urbanisation. Aujourd'hui, après la création de huit nouvelles mares au cours de l'année 2007, Paris compte 20 mares dans ses espaces verts

Comment préserver la biodiversité

Participer  à la sauvegarde de la nature sauvageCrédits

Lieux de découverte de la biodiversité

Des lieux d'observation et des structures d'initiation pour découvrir la biodiversité urbaine

Espèces sauvages

A Paris, le nombre d’espèces animales évolue sans cesse. Certaines disparaissent, d’autres apparaissent. Parmi ces espèces animales, 22 sont des espèces protégées

Le point sur la biodiversité en Ile de France

Natureparif publie les résultats d'une étude menée entre 2001 et 2009 sur les oiseaux communs, les chauves-souris et les papillons en Ile de France

Les abeilles parisiennes

Il semblerait que nos amies les abeilles deviennent citadines : les ruchers sont de plus en plus nombreux dans les jardins de Paris. Paris compte près de 300 ruches

Les jardiniers municipaux recensent la biodiversité

Pour  un inventaire précis de la biodiversité les jardiniers de la Ville vont effectuer des relevés visant à recenser la faune et la flore spontanée dans les jardins

Faune & flore des berges de la Seine

Bien que domptée, à commencer par son débit contrôlé en amont par un ensemble de barrages, la Seine reste à Paris un élément naturel, un couloir de nature qui coupe la capitale en deux

Biodiversité: charte, certification

La politique de gestion de la Direction des Espaces Verts et de l'Environnement a été profondément remaniée ces dernières années pour s’inscrire dans une gestion environnementale durable des espaces verts parisiens

L'herbe en ville c'est écologique

Si vous voyez des herbes sauvages envahir les pieds d'arbres d'alignement où des trottoirs ce n'est pas de la négligence mais une nouvelle manière de végétaliser la Ville en favorisant la biodiversité

Les feuille mortes transformées en compost

A l'heure où les feuilles mortes se ramassent à la pelle, les jardiniers municipaux sont sur le pont. Collectés, stockés, convertis en paillage ou compost, les feuillages parisiens ont une seconde vie

Affiches sur la faune et la flore parisiennes

Des affiches sur la biodiversité parisienne. Un monde insoupçonné à découvrir...

 

Un petit tour au Parc Floral de Paris :


 

Plus d'infos sur : http://www.paris.fr/portail/loisirs/Portal.lut?page_id=9233

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 18:23

Primates

De Jean-Jacques Petter

Editions Nathan

298 espèces de primates sont répertoriées dans ce livre unique auquel a travaillé 10 ans un grand spécialiste décédé en 2002. Sa femme et 9 chercheurs ont complété et terminé son oeuvre illustrée par les 70 photos exceptionnelles de François Desbordes. "Un hymne somptueux à la gloire des primates", écrit Yves Coppens, le préfacier.

C'est la première fois qu'un ouvrage regroupe et illustre toutes les familles de primates du monde. Ce livre est la synthèse d’une approche esthétique et scientifique et s’adresse aussi bien aux spécialistes qu’aux néophytes. Il illustre la diversité des primates à travers le monde avec, pour chaque lieu, une présentation vivante et détaillée des singes. Il contribuera à éveiller les consciences à leur nécessaire préservation.

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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 22:49

 

 

 

 

 

  

Le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) a lancé mercredi 22 septembre 2010 " l’année de la chauve-souris". Cette campagne mondiale est destinée à mobiliser la communauté internationale et le grand public sur la conservation de ce mammifère qui participe à l’équilibre de la planète, par exemple dans la lutte contre les rongeurs ou la dispersion des graines.

Sur 1.100 espèces de chauves-souris, la moitié environ sont en danger d’extinction, à cause de la déforestation, des activités humaines proches des sites d’hibernation, ou de maladies comme le "syndrome du nez blanc", qui a tué plus d’un demi-million de chauves-souris aux Etats-Unis depuis 2006.  

L’organisation déplore que « les chauves-souris reçoivent peu d’attention positive". Pourtant, "des chauves-souris insectivores qui participent à l’éradication des parasites sur les semences aux chauves-souris des tropiques qui aident à maintenir les forêts tropicales, ces mammifères sont des composantes essentielles et vitales des écosystèmes" poursuit le communiqué de presse .

Elles permettent à "l’industrie de l’élevage d’économiser des millions de dollars, aident à maintenir l’équilibre des forêts, et dans certains pays, sont même une attraction touristique majeure" conclut le PNUE.

Des événements auront lieu au cours de l’année. Le thème retenu est : « Les chauves-souris sont des voisins indispensables qu’il faut protéger chez soi,dans son jardin et dans son voisinage. Le thème central sera la coexistenceavec les chauves-souris ».


Les chauves-souris se réveillent !

13 mai 2009 (mis à jour le 15 janvier 2011) - Urbanisme, aménagement durable et ressources naturelles

Après plus de six mois d’hibernation, les chauves-souris se réveillent tout doucement. Ayant été fécondées en automne, elles vont donner naissance à un petit entre les mois de mai et juillet. Aussi, durant cette période, nombreux sont les Français qui vont être amenés à côtoyer ces chiroptères, qui se comptent en 33 espèces différentes (oreillards, pipistrelles, sérotines...) : dans les greniers, les caves, mais aussi parfois par terre... car certains bébés chauves-souris auront raté leur premier envol !

En cas de découverte d’une chauve-souris morte, blessée, affaiblie ou qui présente des difficultés à voler, il est recommandé de ne pas la toucher, ni de la ramasser. Il convient plutôt de prévenir un vétérinaire ou un chiroptérologue afin que la chauve-souris soit prise en charge par les services vétérinaires. Si une chauve-souris égarée ou éblouie est prisonnière dans une pièce de votre habitation, il est recommandé d’ouvrir les fenêtres, d’éteindre la lumière et de quitter la pièce. La chauve-souris partira toute seule grâce à son sonar.

Pourquoi ces précautions ?

Un risque de rage pourrait survenir. Au cours des vingt dernières années, seule une trentaine de cas de rage chez les chauves-souris, ou chiroptères, ont été recensés en France. La rage est transmissible par morsure, léchage de peau lésée ou griffure par un animal enragé. Elle est toujours mortelle chez l’homme si aucun traitement n’est entrepris rapidement.

En cas de morsure, de léchage ou de griffure par une chauve-souris, il convient de nettoyer immédiatement la plaie avec du savon de Marseille et de la rincer abondamment avant d’appliquer un désinfectant. Ensuite, celui ou celle ayant eu ce contact avec une chauve-souris devra prendre rapidement avis auprès d’un centre de traitement antirabique ou consulter un médecin qui pourra décider d’orienter la personne concernée vers un centre de traitement antirabique.

Le saviez-vous ?

Les chauves-souris chassent surtout la nuit et ont un rôle écologique essentiel en consommant beaucoup d’insectes. Elles vivent dans des greniers, sous des charpentes, dans des arbres creux ou des cavités souterraines (grottes, anciennes mines). Les chiroptérologues peuvent vous aider à mettre en place des moyens simples permettant de cohabiter avec des chauves-souris si elles ont élu domicile dans votre grenier.

Les chauves-souris sont des mammifères volants utiles, mais fragiles et peu prolifiques (elles ont un, voire deux petits par an au maximum). De ce fait, toutes les espèces de chauves-souris sont protégées en France et en Europe par la législation relative à la protection de la nature. Il est donc strictement interdit de les tuer, de les capturer, de les manipuler, de les transporter ou de les commercialiser et ce, qu’elles soient vivantes ou mortes.


Les chauves-souris dotées d'un système de guidage et de sonar sophistiqués

Si les chauves-souris, seuls mammifères capable de voler, parviennent à éviter les obstacles et à atteindre leur destination sans encombre dans l'obscurité, c'est grâce à un système de sonar et de guidage sophistiqués, ont démontré deux études.

La première recherche menée par une équipe de chercheurs américains et japonais a permis de dévoiler en détail les techniques auxquelles recourent ces animaux nocturnes pour voler en toute sécurité.

Ils ont ainsi découvert que les chauves-souris minimisent les interférences des ondes sonores qu'elles émettent en en modifiant la fréquence.

Ces chercheurs ont aussi déterminé que ces animaux mémorisent, lors d'un vol, chaque son émis et son écho. Ils évitent ainsi une confusion entre les sons et leurs échos respectifs qui pourraient leur être fatal.

Pour cette expérience, ces scientifiques ont créé dans une pièce sombre un espace grillagé en forme de U reproduisant une forêt épaisse à l'aide de chaînes pendantes.

Les auteurs de l'étude, de l'Université Brown (Rhode Island, est) et de l'université Doshisha au Japon, ont aussi attaché des radios miniatures sur la tête des chauves-souris pour enregistrer les sons émis.

D'autres microphones ont été installés dans la pièce pour enregistrer les échos produits par les sons lancés par ces animaux.

Les chercheurs ont aussi filmé les chauves-souris avec des caméras vidéo à haute définition.

La seconde recherche conduite par des ornithologues de l'Institut Max Plank en Allemagne montre que les chauves-souris utilisent le champ magnétique terrestre pour s'orienter la nuit en territoire inconnu et qu'elles ajustent leur boussole naturelle en fonction de la position du soleil à son coucher.

Pour ce faire, ces chercheurs ont capturé des chauves-souris qu'ils ont libérées à 25 km de leur cave-perchoir après leur avoir attaché de petits émetteurs radio. Dès les premiers kilomètres, elles ont toutes pris la bonne direction.

Mais ces chauves-souris ont été désorientées quand ces chercheurs ont modifié leur champ magnétique au coucher du soleil à l'aide d'un système d'électro-aimants appelés "bobines de Helmholtz" pour l'orienter à l'est au lieu du nord. Leur vol en a été dévié de 90 degrés.

Les deux études paraissent dans les Annales de l'Académie nationale américaines des Sciences (PNAS).

AFP

 

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