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  • : Amoureuse de la nature, un brin militante, bienvenue dans mon monde... écologie, merveilles terrestres, belles initiatives, protection animale, livres, cuisine végétarienne mais aussi grognements et émotions... Belle visite ! Laurence
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22 août 2017 2 22 /08 /août /2017 17:52
Les labels équitables

Une plate-forme : http://www.commercequitable.org/

Un récapitulatif pour faire le bon choix :

Les labels équitables
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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 14:02
Le jeu des 7 familles : je recycle (dès 5 ans)

"Les déchets ménagers courants que sont le papier, le verre, le plastique, les piles, les déchets organiques, l’aluminium et le textile sont chacun déclinés sur 6 cartes. Les questions/réponses proposées permettent de réviser l’indispensable pour trier juste et connaître la destinée des déchets."

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 07:36
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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 08:06
Tara

Tara

"Initiative française à but non lucratif, la Fondation Tara Expéditions agit depuis 2003 en faveur de l’environnement et de la recherche grâce à un bateau conçu pour affronter des conditions extrêmes : Tara.

Ce projet est né de la passion de l’Océan, d’une vision humaniste, originale et engagée de ses créateurs, agnès b. et Etienne Bourgois.

La Fondation Tara Expéditions organise des expéditions pour étudier et comprendre l’impact des changements climatiques et de la crise écologique sur nos océans. Ces expéditions scientifiques sont menées en collaboration avec des laboratoires et institutions scientifiques. Elle agit aussi concrètement pour renforcer la conscience environnementale du grand public et des jeunes, notamment à travers le dispositif Tara Junior. Enfin, elle développe un plaidoyer afin de mobiliser la société et inciter les décideurs à avancer concrètement vers les solutions dont nous tous avons besoin pour la planète.

Depuis 13 ans, la goélette a réalisé 10 expéditions et parcouru 350 000 kilomètres autour du monde à travers plus de 40 pays. Avec 75 laboratoires et instituts scientifiques impliqués, 21 domaines de recherche scientifique et des dizaines de milliers de prélèvements et d’observations, les chercheurs embarqués à bord de Tara ont récolté des données précieuses pour comprendre l’état de l’Océan. »

Plus d'info sur http://oceans.taraexpeditions.org

De Eric Karsenti et Dino di Meo

De Eric Karsenti et Dino di Meo

Tara océans : Chroniques d'une expédition scientifique

"De septembre 2009 à mars 2012, chercheurs, océanographes et marins se sont relayés à bord de Tara, ce bateau unique au monde, dans le cadre de l’expédition Tara Oceans. Le but, très ambitieux, consistait à réaliser la première étude à l’échelle planétaire des récifs coralliens et du plancton marin – cette branche du vivant minuscule comprenant aussi bien des virus et des bactéries que de plus gros organismes comme les méduses. Ces organismes marins absorbent 50 % du CO2 terrestre et sont considérés comme le ”poumon de notre planète”. Or, la population planctonique peut très rapidement être affectée par les variations climatiques. Elle peut alors, à son tour, influencer le climat en modifiant l’absorption du carbone. L’étudier, c’est donc prendre le pouls de notre Terre. Tentant d’abandonner l’approche anxiogène qui consiste essentiellement à alarmer les collectivités et les individualités sur la dégradation de l’environnement, cette aventure ouvre la voie à une démarche positive fondée sur la mobilisation collective et solidaire de toutes nos énergies et de tous nos savoirs sur le monde qui nous entoure ; or, c’est un panorama inconnu du plancton que Tara Oceans déroule sous nos yeux. Pendant ce tour du monde exceptionnel, deux cents personnes, aux spécialités, cultures et langues différentes, se sont relayées sur la goélette Tara. Ils ont fait escale dans les ports mythiques de trente pays différents, sont allés à la rencontre de leurs populations et de leurs cultures ; dans des conditions météorologiques parfois difficiles, ils ont vécu des moments inouïs, qu’ils relatent au fil de leurs expériences et du journal de bord de l’expédition. Les membres de l’expédition ont découvert un monde mystérieux et pourtant indispensable à la vie sur Terre. Ils ont réalisé une véritable plongée dans l’inconnu et nous livrent en images la beauté et la diversité du monde planctonique."

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 07:20
Recycl'eau

Arnaud Alary est Phytoécologue.

Il soigne la qualité de l'eau par les plantes.

Son entreprise : Recycl'eau.

Joli, utile et bon pour la santé de notre planète !

Plus d'info sur http://www.recycleau.fr

 

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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 09:18
Comité 21, 1er réseau des acteurs du développement durable

"Le Comité 21 est un réseau d’acteurs engagé dans la mise en œuvre opérationnelle du développement durable. Il a pour mission de créer les conditions d’échange et de partenariat entre ses adhérents issus de tous secteurs afin qu’ils s’approprient et mettent en œuvre, ensemble, le développement durable à l’échelle d’un territoire. Composé de quatre collèges, il réunit les parties prenantes concernées en France : entreprises (multinationales et PME), collectivités (des communes aux régions), associations (d’environnement, de développement, de solidarité locale, de défense des droits humains …), institutions, établissements d’enseignement supérieur et médias. Ce réseau de près de 500 adhérents fonde son action sur le partenariat pluri-acteurs et sur l'action concrète."

Plus d'info sur http://www.comite21.org

Plaquette de présentation :

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29 avril 2016 5 29 /04 /avril /2016 21:59
La Bio pour tous, signez la pétition

Signons la pétition pour que tout le monde ait accès à une alimentation de qualité respectueuse de notre corps, de la planète et des autres êtres vivants. Une alimentation qui doit donc être issue d’une agriculture bio, locale et équitable.

Sur http://www.labiopourtous.info

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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 08:46
COP21 : un accord signé

La COP21 en bref...

La COP21 : 21ème COnférence des Parties

Ces parties sont les 195 Etats membres des Nations Unies

Objectif de la COP21 : limiter le réchauffement à 2°C d'ici la fin du XXIème siècle

Un accord signé par les 195 Etats participants.

Des engagements déterminants :

- Hausse des températures limitée à 1,5°C.

- Soutien financier aux pays en développement par les pays du Nord : 100 milliards de dollars (90,5 milliards d'euros) par an, d'ici à 2020.

- Révision des engagements revus tous les 5 ans, afin d'atteindre les objectifs.

Plus d'info sur :

http://www.developpement-durable.gouv.fr/COP21-l-Accord-de-Paris-est-adopte,45809.html

http://www.cop21.gouv.fr/comprendre/

http://www.artcop21.com/fr/

 

 

COP ou pas COP ?

COP ou pas COP ?

En 6 questions, testez vos connaissances sur les effets du changement climatique sur les droits humains sur http://www.carefrance.org/actualite/communique-presse-news/2015-09-09,Climat-et-droits-Cop-ou-pas-Cop.htm

 

COP21 : un accord signé

Le changement climatique vue par la dessinatrice Pénélope Bagieu :

http://www.iau-idf.fr/savoir-faire/nos-travaux/environnement/changement-climatique/comprendre-le-changement-climatique-en-2-min.html

 

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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 20:43
www.maudfontenoyfondation.com

www.maudfontenoyfondation.com

océan


Source : La Fondation Maud Fontenoy

 

Le réchauffement de la planète menace les pôles. Les banquises de l'Arctique et de l'Antarctique sont les plus vulnérables aux effets du réchauffement de la planète. Les résultats sont maintenant mesurables à l'oeil nu. Pour la première fois, pendant l'été 2008, deux voies navigables se sont ouvertes, libres de toute glace. On les appelle les passages du Nord-Est et du Nord-Ouest. Ce sont les voies maritimes qui longent le Nord de la Russie et du Canada.

Les glaces continentales (glaciers, calottes de glace sur terre) fondant, elles entraînent une élévation du niveau des mers car elles amènent de l'eau supplémentaire de la terre vers l'océan. Cette hausse sera comprise entre 18 et 59 cm d'ici à la fin du siècle. De nombreuses terres risques d'être submergées.

Les animaux sont menacés. D'après le WWF, les 2/3 des ours polaires auront disparu en 2050. Aujourd'hui 20000 à 25000 spécimens de cette espèce peuplent notre planète. Cet animal trouve l'essentiel de sa nourriture sur la banquise. Il fait ses réserves entre avril et juillet pour compenser les mois d'été où les proies sont moins nombreuses. La fonte de la banquise qui survient de plus en plus tôt dans l'année en Arctique réduit la période où il peut se nourrir. De même qu'elle restreint ses zones de chasse.

Les marées noires

En 50 ans, le volume d'hydrocarbures transporté sur les mers du globe a été multiplié par 10. On estime qu'au moins 20000 voyages sont réalisés chaque année entre les pays producteurs et les pays consommateurs.

De terribles catastrophes :

1978 : l'Amoco Cadiz déverse 227000 tonnes de pétrole brut, 360 kms de côtes sont noircis par les dydrocarbures qui souillent les rochers, étouffent les oiseaux pris au piège, engluent les plages et tuent les animaux marins.

1999 & 2002 : l'Erika et le Prestige ont déversé à eux deux 84000 tonnes de fioul sur les plages de l'Atlantique.

L'écosystème retrouve un équilibre après une longue période qui peut atteindre 20 ans voire plus. Malgré le nettoyage, 10 à 50 % des hydrocarbures peuvent subsister dans la nature.

L'Arctique

Il renfermerait aujourd'hui 90 milliards de barils de pétrole et près d'1/3 des réserves de gaz naturel non découvertes de la planète. Ces ressources non exploitées tombent à pic pour les pétroliers qui se préparent au déclin de cet or noir. Il est également particulièrement bien doté en diamant, or, uranium.

Exploiter ces ressources était jusqu'à présent impensable. Cette région immense est constituée d'une calotte glaciaire et la mer qui l'entoure se transforme en banquise une bonne partie de l'année. Cela constituait une protection indestructible pour ce sanctuaire vierge. Mais le réchauffement de la planète change la donne. Les scientifiques les plus pessimistes estiment qu'à partir de 2015, la banquise disparaîtra totalement en été. Cela rendra envisageable l'exploitation du pétrole et du gaz qui ne seront plus protégés par leur forteresse naturelle. Pour les diamants et l'or, les premiers gisements ciblées situés sur les terres seront également accessibles. Cette courses aux ressources signifie :

* Danger pour les animaux : le narval (licorne de mer), le renard actique ou encore l'ours blanc ; plus de pollution et plus de déchets qui auront des répercussions sur leur santé.

* Risque accru de marée noire avec plus de bateaux chargés de pérole

Il faut que l'Arctique soit doté du même statut de protection que l'Antarctique.

Les côtes

Toujours plus de béton. La France n'y échappe pas. Plus de 7 millions d'habitants vivent dans les communes de bord de mer ce qui représente une densité 2,5 fois supérieure à celle de l'ensemble du territoire. Cette forte concentration de populations détruit les paysages naturels. Plus d'hommes signifie davantage de pollution et de déchets à traiter, une augmentation des constructions qui entraîne une disparition des écosystèmes, la mise en danger d'espèces qui sont repoussées par les villes.

A noter : une loi interdit toute construction à moins de 100 mètres du rivage, hors des zones urbanisées + le Conservatoire du littoral rachètent des terrains entiers sur les côtes afin de les protéger (depuis 1975, 600 sites naturels ont été sauvegardés soit 1000 kms de rivages).

Les estuaires

Ils sont de véritables havres de paix pour les oiseaux qui viennent s'y reposer et parfois s'y reproduire. C'est une étape importante pour ceux qui migrent. S'ils attirent autant d'espèces, c'est grâce à la vase qui s'y accumule, matière riche qui permet à toute une chaîne alimentaire d'exister. Ils sont le point de rencontre entre les eaux des fleuves et les eaux de mer. Les marées se produisent donc jusque dans les estuaires.

Aujourd'hui, ils sont très exposés aux activités humaines. Ils sont situés au bout des fleuves, les pollutions s'accumulant dans les cours d'eau y terminent leur course. Toutes les activités humaines ont un impact sur les fleuves. Ils récupèrent les polluants générés par l'industrie, l'agriculture ou les déchets qui échappent au cycle de traitement dans les villes. La vase a une capacité d'absorption de certains polluants mais pas de tous. Autre facteur qui met en danger les estuaires : les aménagements humains qui modifient leur façon de fonctionner.

Le littoral

La laisse de mer (bande végétale que l'on trouve sur les plages) est un mélange d'algues, d'herbes marines, de bois flottés ou de petits crustacés. Elle est constituée de débris marins lorsque la mer se retire. Ces dépôts sont un apport considérable de matière organique (nourriture et engrais) pour les habitants des plages. Elle est à la base d'une chaîne alimentaire pour de nombreux animaux. Elle retient le sable, en développant un réseau de racines, pour que les vagues et le vent ne l'emportent pas et agit comme un rempart lors des tempêtes. Les plantes y poussent en toute tranquilité. Malheureusement, elle reçoit de nombreux détritus issus des activités humaines qui sont non biodégradables (paquets de lessie, morceaux de polystyrène, bouteilles en plastique...). Ces déchets terminent leur course sur le littoral.

Des actions de nettoyage mécaniques existent mais elles sont trop violentes et emporte tout sans nuance : laisse de mer et détritus. Conséquences par exemple en Méditerranée : les tempêtes ne sont plus freinées, les oiseaux comme le gravelot sont menacés car ils ne peuvent pas se reproduire sans la présence de la laisse de mer.

Les macrodéchets

Il s'agit des déchets solides et visibles à l'oeil nu que l'on retrouve dans les océans ou en bord de littoral : bidons d'huile... On estime que 80 % de ces déchets que l'on trouve en mer viennent de la terre et ceux qui ne viennent pas de la terre sont directement reliés aux activités du large. Ils mettent parfois jusqu'à plusieurs centaines d'années à se dégrader. Ils sont dangereux pour les animaux marins : la tortue s'étouffe en mangeant un sac plastique car elle le confond avec une méduse, d'autres animaux avalent des billes de polystyrène pensant que ce sont des oeufs de poissons !

De nombreuses actions sont mises en oeuvre pour lutter contre ces macrodéchets : l'ESTRAN à Dieppe, Marseille a créé la plus grande station d'épuration souterraine du monde, l'Association Robins des bois pilote un groupe de travail (à la demande de l'Etat) composés de professionnels "mer et terre", d'armateurs de bateau, de pêcheurs, d'entreprises qui travaillent sur les fleuves et pour la production d'eau potable.

Les marées vertes

Chaque année entre le printemps et l'automne, un immense drap vert recouvre en partie le littoral de plusieurs régions françaises. C'est une accumulation anormale d'algues appelées "ulves". Dans les endroits confinés, la décomposition de ces vététaux détériore les écosystèmes. Elle provoque notamment une disparition de l'oxygène dissous dans l'eau. Or, une bonne oxyngénation des eaux est indispensable à la survie de nombreux habitants des zones où les marées vertes se développent. Les algues incriminées dans les marées vertes sont présentes naturellement dans notre environnement mais les activités humaines ont accru leur développement : excédents de fertilisants chimiques utilisés par l'agriculture et des élevages de bovins et de porcs. Les rejets de stations d'épuration des eaux usées des villes viennent s'y ajouter.

On se demande aujourd'hui si ces marées vertes peuvent tuer... Pendant l'été 2008, 2 chiens de 13 et 25 kgs sont morts sur une plage envahie par des ulves, ils auraient succombé à des rejets d'hydrogène sulfuré, un gaz toxique. Cette substance peut-être mortelle  lorsqu'on la respire en quantité importante.

La seule solution est de réduire considérablement la présence de nitrate qui se déverse sur les plages. Les engrais qui participent à cette pollution sont utilisés par les producteurs de fruits ou légumes pour avoir des récoltes abondantes. L'agriculture biologique (fruits, légumes...) n'utilise, elle, ni engrais ni pesticide... une piste à développer.

Les courants marins

Ces courants sont des déplacements d'eau de mer horizontaux et verticaux. Avec l'atmosphère, ils sont les grands régulateurs de la chaleur de notre planète. Ils jouent un rôle crucial pour le climat. Le réchauffement de la planète va entraîner la migration des poissons tropicaux vers le Nord pour trouver des eaux plus froides, leur habitat étant devenu trop chaud. Ils risquent de prendre la place d'espèces présentes avant eux. La nourriture et les sites nécessaires à la reproduction de certains animaux marins ne se trouveront plus au même endroit et les espèces qui n'arriveront pas à s'adapter disparaîtront.

La surpêche

La surpêche signifie pêcher des quantités beaucoup trop importantes de poissons par rapport à ce que la nature peut donner c'est-à-dire par rapport aux capacités des espèces à grandir et à se renouveler grâce aux naissances des petits.

D'énormes bateaux parcourent les océans au large à la recherche de poissons. Les moyens de détection utilisés repèrent les poissons avec la précision de radars militaires. Lorsque les filets sont tendus, les animaux, sauf s'ils sont de petite taille n'ont aucune chance de passer au travers. De nombreuses espèces sont en danger de disparition comme le requin et d'autres comme le thon rouge ou le cabillaud sont de plus en plus rares. Les populations de poissons diminuent dans presque toutes les mers du globe en partie à cause d'une mauvaise gestion des ressources par l'homme. Les 3/4 des stocks de la planète sont aujourd'hui exploités au maximum voire surexploités.

En 2007 au large de la Namibie, des scientifiques n'ont attrapé que 2 sardines dans une région où l'on en pêchait plus d'1 million de tonnes chaque année, 40 ans plus tôt.

Les unes après les autres, les espèces de poissons sont confrontées à la surpêche jusqu'à les mettre en danger. D'où l'importante de créer des aires marines protégées où tout bateau de pêche est strictement interdit.

Les océans

Ils s'acidifient : le gaz carbonique au contact de l'eau se transforme en acide carbonique. Aujourd'hui, nous rejetons trop de gaz carbonique par rapport aux capacités d'absorption de notre planète ; les océans encaissent de plein fouet ce surplus.

Le corail est un animal, constitué d'un squelette calcaire auquel vient se coupler une algue sans laquelle il ne pourrait pas vivre. Il est très fragile et particulièrement vulnérable au moindre changement de ses conditions de vie. Pour s'épanouir, il a besoin de soleil, d'eau claire et surtout d'une température constante. Si une seule de ces conditions n'est pas respectée, c'est un récif entier qui se retrouve menacé d'extinction. Le corail ne peut supporter longtemps des températures trop élevées, il a un seuil de tolérance qui lorsqu'il est dépassé, le fait mourir. On parle de blanchissement du corail, il rejette alors la petite algue microscopique qui lui donne vie et perd ses magnifiques couleurs. Pour se reconstituer, il faut que les conditions nécessaires soient de nouveau réunies. Toutefois, la taille initiale ne sera pas atteinte.

A travers le monde, 109 pays sont bordés de récifs coralliens. Des dégradations significatives sont été relevées dans 93 d'entre eux. 60 % des ces récifs risquent d'être détruits d'ici 30 ans. Par exemple, dans les Caraïbes, les récifs ont diminué de 80 %.

De plus, le corail poussant à la surfce de l'eau, constitue une barrière naturelle qui protège le rivage lors des tempêtes ou des tsunamis. Les coraux abritent près de 4000 espèces de poissons soit 1/4 des espèces qui peuplent nos mers.

Il est important de créer des réserves et des parcs naturels et de les inscrire au patrimoine mondiale de l'humanité. Attention également à l'industrie des poissons d'aquariums qui normalement ne prélèvent plus de poissons adultes mais des petits à l'état de postlarves.

Le plancton et le krill

L'acidification des océans mettent en difficulté le plancton, le krill (composé de petites crevettes qui vivent dans les eaux froides par centaines de millions), le zooplanction (constitué de minuscules animaux) et le phytoplanction (constitué de minuscules végétaux). Le krill a besoin de la banquise pour vivre et se reproduire et sa fonte est problématique. Les crustacés sont victimes de la surpêche car capturés pour être utilisés en aquaculture. Le zooplanction et le phytoplancton sont à la base de la chaine alimentaire marine. Si ce premier maillon est affaibli, les espèces le seront à leur tour. A noter également : plus de la moitié de l'oxygène que nous respirons vient du phytoplanction.

Les cétacés et les requins

Chaque année, l'Islande, le Japon et la Norvège tuent environ 2000 baleines. Ces pays pratiquent une pêche commerciale mais affirment qu'ils prélèvent des cétacés pour leurs recherches scientifiques. Certains pays alimentent également un véritable trafic de viande de baleine. On estime que 300000 baleines et petits cétacés comme les dauphins et les marsouins meurent chaque année en se prenant dans les filets des bateaux de pêche

Si le réchauffement de la planète se poursuit, les baleines risquent de manquer de nourriture. Elles habitent notre planète depuis des millions d'années et sont les plus grands animaux marins. De prédateur, elles sont devenues des proies et luttent pour survivre.

Le requin est surpêché. On estime qu'entre 50 et 150 millions de requins sont tués chaque année ; 1 espèce sur 3 est aujourd'hui menacée d'exctinction. Le shark finning qui consiste à pêcher les requins uniquement pour leur prendre leurs ailerons est juste intolérable. Rejetés vivants à la mer, ils ne peuvent plus se diriger ou nager correctement, ils meurent donc doucement, dans la souffrance, parfois en une vingtaine de jours. Cette pratique est répandue partout dans le monde, notamment en Europe. Les ailerons sont vendus en Asie jusqu'à 500€/kg.

Il est urgent d'agir !

 

Les maux de la mer
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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 06:43
Pour économiser l'eau, les bons réflexes

Quelques gestes de bon sens recommandés par Veolia

  • Je prends plutôt une douche plutôt qu'un bain
  • Je "lance" une machine à laver le linge et la vaisselle uniquement lorsqu'elle est totalement remplie
  • Je ne laisse pas couler le robinet en permanence lorsque je me lave les dents
  • ...

Quelques chiffres clés

  • Une douche = 50-80 litres d'eau
  • Un bain = 150-200 litres d'eau
  • Lave vaisselle = 10-30 litres d'eau
  • Lave linge = 70-120 litres d'eau
  • Chasse d'eau = 6-12 litres d'eau

 

Plus d'info sur ce poster :

 

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